Rurti:> Mais,
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tes jardins, on en- met en pòts- dans les chambres , àde l° n odeur-agréable.. -
RLbtLLER. v . a , & icdupl. Remettre-la selle à un che-va • Bquum jternere -, insternere. ïterìim ephippio,. Lacavalerie n’eut. pas surfit désellé ses chevaux , que leDcc°r teíe H c f° niu , R sallur reseller.
JJgfU/liE.parr., ; . ■ v =, •
Vroyey Ressemeler. • V
; • hMER. v. a. & rédupl. Semer une féconde fois.
Ky-minare , reserere. On reseme- les champs qui ontDrf?-® 4 * Éemes, °umangés pat les bestiaux-' ■ - 'RESEME JÉE. part. pall;
Voye? Recepage. . ...
ESEPER.. Fayq Receper. • ;
1ÎFVP r^' Confringere. Vovcz-Resserrer.
í. pi. n. Tenue latin, usité pourmar-~~ tej prérogatives de 1 Empereur dáns l’Empirc.v/ RESERVES.
RL-'^stV AIlOTT/s. f. Terme de Jurisprudence. Ac-' tJ 011 par laquelle on réserve, qn retient quelque chose.
- ^epostio , teservaáo.. Ce inot n est guèfe ulìtéqu'enmatière ric benésices. Les réservations- des bénéficesnont point de lieu eu France, St elfes y font odieu-t les. C’écóient des relents, ou mandats par lesquels lesl apes se rélervoient la nomination & la collation decertains bénéfice? iloiíqu’ils viendroient à vaquer. Ones a-regardéescomme des.entreprises de la Gourdepour le donner plus-da crédit Sc d’autorité.l’Eefife Gallicane a-p.djours relìílé à Ces réfer-' -v.atÌQns de-t^nis binétìéesTanc électifs , que collarifs,•"“feit qu’tlles fulleiA'gettéralcstou partieulicres. On les'• appelle amístiosu ‘treferipu., Il h’cU est point*.pairie1 dans imQdcíet de Graflicn', cc qui-prouv*e que l.ilirro-
I d l, céion;de eésìma n l.ì.irS 'OU réservations est ncuvelle.
II l-c- -.mánìiats, Apostoliques sóot des eí-pèees de réser-vations qui ne!font- plus en «lage ■ depuis lOrdon-^ nance de Charles VI>de l’aii 13-85. K oytqr Mandat.
• sJn.nadineriplusîde fésignatioii; avec la réservaûonAz' x 9 m tes, fruitsid’.tnv bénéfice,y maïs seulement avec une
réservation-•& pension** • - ->*j’ Un te *dit quelquefois des droiwqu’on S’estréservés.^a-aífe. Sans préjudice -de Tes autres-dcitandcs1 y - re í' 9r vatìons: Résigner un bénéfice avocréservationpension,, I .. - .? -
• Réservation pour R eser-v e. Ils sont tous morts de
I maladie, à la- réservation de oeux qui ont été noyés.T^l braie:barbare. - .... . ,. ri . . ,t
L Auteur -du*-livrequiapbur tjtréles mœurs, prendce mot dans le sens de rcstriction. Loin de nous mesÉastinemens de. duplicité,,..ce^ équivoques,, çcs lub-te' fygfs,', ces réservations /tjenjtales plqs proprçs àmulnplit;,- les mensonges qu’à les faire éviter.RESERVE, f. f. C’cíl la hiêméhfiosé qúebfej Cervattorimais ce mot est bien plus en"usageVAction deTescr-' v ch«ceprion /restrictiOnsi au moyen'dciaquëlle tine^ chose n’est pas comprise dans tin acte , dahS un ju-^Sement, dans Ta lòH Fxceptio'y restriciìó , resërvatìo.-.‘afferme cfctre terre siirís aUcunë réserve. Il saur faireseserve exptëssedes servitudes, qúand on cn veut te-. tenir. On résigne des'bénéfices avec réserve 1 - de peh-
V iì°? ; , 0ft Eiir dés donations de fonds avec réserve dc__ 1 ulufruìr. J ■
i .r ^ k dît aussi des choses réservées. L'e$ réserves de'. niouccnt plus haut qúé de qui est afferme.
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A , SJicrrp on appelle corps de réserve , de? frou-, peçque.le Général réserve un jour de liataille pours cn íérviraubesoin, pour les faire combattre quand> ,e jugé à propos. O n détácha de.ux mille houifnes
^ c ? r P s à réserve , pòur fortifierd’àile gauche^uplioit; 'V- T ,. ,.v
• ; par E ' signifie encore un, coips d'armce désigné
aue » tarif pour lé général' atri le commande,
tat 'de° lU teat Mqjpr quì est à íês ordres., 8c pôtlf l’é-
■ -f lmc I? u pes. Qúand h réserve est prës dugénéralis-' tTI ~„j- e e cn reçoit le mór; mais le Général y'com-Oi t0X3 î°urs le détail de dor\vs. T
“ 'de ' temarqiie dans le Dict. de l’Acad. que le ítîotssserve pris én ce séns estdéji 'âiici'en:"'M. 'dc Belle-teme A 7 /.
” R F S z r;
Ifle Commanda îa réserve 1 íat le'bas-Rhin. Ces deux
■ - vaisseaux étoient en ligne Vces deux autre? étoiens de
la réserve . '
££? En termes de Mariné, 011 appelle la réserve certainnombre de vaisteaux placés hors des lignes, destinésà secourir tes autres qui e'iï Ont besoin. ,
Réservé , en termes d'Eaux & 'Forêts, se dit d'uncanton qúc l’on défend d’abattre, & qu’oii veut lais-íer croître cn futaie. Les réserves doivent íé fáìrë dansles meilleurs fonds. Les Ecclésiastiquês &.áutres gens• de máih-motre font obligés de laisser'croître én ’futaieleqtìarrde leurs bois, fans pouvoir les abatrié qu’envertu d'Atrêt du Conseil, dans dçs cas' particuliers.Lesrá/ervfjlonC assises paf lés Officiers d c là Maîtrise-; ÇfT Réservés còutùtïìières, en tetmès dé'Coutumes ,
! font de? parts & porfioiis que l'ds Coutumes'alïurcntà.noS héritiers ab ìnteftàt ,'dans nosprópres,' ou-dansi nos autres biens , c’est-à-dire,Tcc'ux dont la Còuuimc| défend de disposes par testament;
' $C7" Réservés’, dans le droit public germant- ûe. 7?e-\ servata C&sarea. C'est ainsi qu on nomme éerraîhes\ prérogatives réservées à l’Empercuf‘seul & qu'if nej ■ partage point avec lès Efaq dè l’Empiréi i
| fGP Ew kÉ^ERvE. Façon de parles adverbiale, qui sighi-sie'a-parts Mëftfè aé l’afgéiic en réserve pour marierJ ía fille. Reservare , seponere. Mettredes provisions cn: ‘ réserves pour Thiv et. Alimenta reponere hieme , ou in' ftiemeià. Il a toujburs quelque chose èrì réserve.'
: 03* A là Réserve.' Autre façon de parler adveibialc,
I qui signifie à l'cxception, excepté. On a rappelé tcu$
; les èxflcs , k lá réservé d’un tel &è d’uri tel. II a perduj tóusses ; b'i’éh?, à la réserve dételle choie. P rener ,
> ’cxttptoV' 1 '' ’ - ' 1 ' ' " , "
1 0C?’SanS'RÉ'SÉ kVE, la mêmè' chose qfie fans éxeep-
[ -’tion. . í "“ -- "u
1 RÉsERVE'.ssë’dit* figurément en choses mòrkles, & sighi-[ ' fié 03*rianìêmé éhoféquè circonspection, discrétion.
1 Cirtumsp'ecììês'consderàtìó. C’est une attention réflé-i ch'ié’fur 1 l'a'fá^óil de' sè' Cônduire par fappòrt aux au-tres j pouf ! në pariés qu’à prbpós & avec retenue. Celte'femme ^a'ílé'dvetbekucòup d c réserve. Ce jeune hoín-‘'me ’éthir fòft ihcóìlsidéré , fans attention ; mais il en'use maînteìlSnf àVëc plus de rêscrVe. ' " "
RÉs EiFvÉ.'Tëffné dè Bônnetetìr. Lesfiloux appellent f^i-"ïeriit refends lòfsqli’à'u j£u de piquet, par exemple,cëlm - quf dOiufairc’Lf distribués les carres , eh réierveí • adrditeíhënt Wois as dans Une de ses mains, sansqu’ònsfert appWcbiVe , 'nicle le reste’, <Ji préfëntëk couper;" & lòtíefféTela est fait » il rapporté lë jeu ’de carré?fur,ces trb’iís' q'u’il' q réservées]; & par cpbféquéhí ilèstfur que les tífo'iS battes de ía feutrée; íefoirt'tfòiS’ às.
' ChkqueTcten je Si chaque ’kft, «JitGkytìt dé Pifa^ál,our lburé iqóts coiffkcrésj ainsi Tárf de ttòmne’r aii'ifcustTeí-terífiès pafticuliers. Falteláy^Wè j'pjreíériterleboucon, passes la coupe', sont' d’es l ‘pliiaíeS qiiî ■ ‘ ’déïì--grícht leS-différens artifices dëTésjdtieifrs’qui Córtì- 17 tigent fortune.
-i Ifs- RÉSERVÉ, ÍE. adj. Circohfpect', quine parjequ’à' propos,' avec'une libettê convenable, lans faìre ctìn-nbîrre trop facilement ce qu’il pense. Cìrcumspecius ,confideratus. Il faut ctre fort réfirvé dans lés éonvèr-1 fations qui rbulefit fur des matiyre? fur lesquelles il\ n’est pas petmis dp dire tout cé‘ qu’on pense. J1" fau c
I ' être fort réservé avec certaines gens. On doit êue fé~
! ' srvë à parler de soi, à cìitiqúef les -utres , à don-ner des 'conseils. ' , '
fsT On dit substantivement qu’un homihé fait bien le,J féseéve. Qúand oh'dír 1 qu udéfemíriç - fait bteri 'la ré-“servée , ûn entcild qu’élte affi'che plus de Vertu qu’êlle
■ n’cn a. * • ■ ■ ' ' - " ’ ' 1 ''
03* RÉSERVER/v. a. Garder quelque chdse dé çeqUel’on'avoit en sk pbifefíon' ;".ne s’bn pòìprdessaisis.
Vare j riservarcsìò'. H a ’aban'dofríié- son bien à fëS'cnO: fans, St nCS’cft réservé ë|úe ta'nr.'EiTvêndanfela pro-* priété' de cette t esté il s’ést Véfetvé ^l'úsilfrùit. Quandrin résigne un bénesiée, oiî peùt se réservèrd ne pën-lìon. ll sfeft ré/c'/Velë dtt'fif de pktfônáge cli fondínïce bénéfice. Dieu s’çsi résc' véh vengeance...
$3* Sé h.ÉÉÊit'V'fete à fesse qtíelque' choie (<s est atfendré
S f y