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Tome septieme. [PRO - TE.]
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z 2.6 > RES

, qui doit erre Hanche & claire, tirant un ..peu ïur.lepers.i & aprè?,,, celle ,du lentisque, du pin, du sapin -,-& enfin cellç .de.la pelle. Le cyprès, produit aullì une-résine liquide qpi ales mêmes propriétés.que les au-tres. IÌ. y a deux fortes àc résine, uné liquide & unedure. La première, est; la rssne. telle qu elle fort dei’arbre. La seconde ne diffère de la première qu’en ce..qu’eile a été épaisse par la chaleur du soleil, ou. parcelle.du feu. La poix résne la colophane, la poix^jnqire , la .poix de Bourgogne, font des espèces de ré-sines dures. Qu mcle la poix résine dans les flambeaux.

. On fait brûler de .toutes les espèces de résne pour en, tiretyla fuie qu’on appelle noir de fumée.tfT On donne particulièrement le nom de résne à celle. .qu’on tire stes pins & des sapins. . . .

Kesine odorante de l’île de Bourbon. Voyt\ Benjoin.Rosine d’or. Terme de Philosophie hermétique. C’estde safran tiré de l’or. Dict.,Herm.

Rosine de la terre. En termes de Philosophie hermé-. tique j c’est le soufre. On l’appelle aullì, Résne miné-rale. Id. . > .

Résine de la terre potable. Cest le soufre subliméréduit en liqueur,.huije ou baume. .

RÉSINEUX, EUSE. adj Qui fe dit,des bois qui pro-duisent de la résine. Res/iosus. Dans les montagnes pnfait des flambeaux d’une branche de pin, & d’autresbois résneux. ....

RÉSÍNGUÉ. f. m. Terme d’Orfévrerie. Outil avec le-. qriel on redresse les boércs bossuées. C’est une bra.u-- che d.e fer arrondie & courbée par un bout, fur le-. quel on met la .pipce qu’cui veut relever.RESIPISCENCE, f. f. Repentance, réflexion qu’on faitfur (a mauvasse conduire, accompagnée d’un change-ment en mieux. Morum in melius mutatio , emenda-' tiq? rcspifcenúa. KZ" On remarquera en passant que} le mor de resipiscentia qu’on ne fait point difficulté..ss’employer, ne fe trpuve point dans les bons Auteurs,quoiqu’qn y trouve le vcr.be respiscere. Heureux lef péchciir qui fe reconnoît> & qui vient à réspiscence-.-La jeunesse est emportée, mais l’àge lqs fait venir aséspiscence. Respiscere.

ífft RÉSISTANCE. C f. C’est çn général une qualitépar laquelle une chose, un corps résiste, s’oppose, au,»jioq^à J |’impKe/non. r ..àf , action d’un autre corps. Re*'Jîjtentiq, refixu f 1.1 est difficile de graveriqr une.pierredure à cause de la réssance de la matière. Ón dit, qu’ur.e çhofe n’apoint çle réssance , pour dire, qu’ellecède facilement à l’adion d’un autre corps. .

UG?* .En .méchanique le raot de réssance fe dit de toute,force qui agit çontre une autre, dpnt elle détruit ou .. diminue l’effet. On entend souvent par ce mot le poidsqu’on v«ut remuer. C’est l’qpposé de puissance. Ainsil’on distingue trois sortes de leviers par les différentespositions que l'on.peqrdpnner à la puissance* à laréssance , ( c’est-à-dirq, au poids ) & au point d’ap-,p,uss Foyci LeyíeR-íI il/ 'H ■ m'jiV j H

<&. En Physique on, entenss auss par réssance» l’pppo-. , fui o n q u’uq ..corps fait .au mouvement ,d’mj autre} . ,eyrps. Lz risftamc dçs fpUdes çst la force pariaquejlc,„jls résistes au cho«„àss’imprçffioirissun corps en ippu-vemenr. La résjjtançç'sek fluides, est la,force parfa-quelle lçç corps qss fe meuvent .dans des milieux jffqliélides, fc»n retardés dans leurs mouvomens. Lait, l’eau,_.<S , ç..e>pposent de la eau mouvement, des corps,

, .parce ,que ces. corps ne «peuvent continuer leur mou-vement qu’en.s'ouvrant un.passage,, qu’en séparant lesparties du fluide-, & qu’ils employeur.upe eettajnff-...force pour détanget ces -parties. Ça pour vafiiqre laL. fosse,,qui, résulte de, leur cohésion &,de leqr inertie.

jResista<>ice , .fe ditaussde^la.défenfeque font„ les, hommes .&,lesiawmaux .contre ceux qui, lcsacta-^.qu.enP.pn-ctoyoit , emporter, cette place, d’eipblée;í:.siuis,les a.slaégés-cmt fait-une belle» une vigoureuse ré-ssance., Il s’est rendu après une faible réssance ,.í \ansuSocéssancc.- Renixus. -> n ’i

§CT On !i ditauflì dans un sens moral de l’oppositjonail»desseins, aux,volontés, aux entreprises.;,, aux,fen--.timens d’áucrui j .ainsi que de 1 effort qu’on fait ppur,ï. combattre les 'passons., J’ai, voulu- faite, gesses jqçtte

R E S

proposition, mais j’ái trouvé, trop de réssgnce 4 e bpatt d’un tel & .d’un tel. Ce que vous propofez-là,^raisonnable ; maïsvòus trouverez bleu de lá refis s}'ce. Cet çnfant obéit (àns ré/sançe. Lé temps qùi.cQ 1 *’fumé lès marbres lès plus durs*, vient à bout de. b re~sfiance la plus obstinée. $,*Evr. La vérité trouvetoujours de la f/fsance dans notreressur,& ùY entrepoint fans vi.oléncè.& fáris effort. Nici "'

Dansses premiers transports j R amour impétueux >S x irritepar la résistance..CoRNi ~

Puisqu après tant d*efforts / maKÍtiSiáctès^àíépJe me livre , en aveugle , au transport qui m éntra^é

." " RACINE;

RÉSISTANT» ANTE. part. & adj. Qui résiste. Si b.monde est plein, un corps ne fe ptzut mouvoir q ue11faisant usage de fa force contre les corps qu'ìl rcncoN'tre, un usage même. continuel contré le milieu refistant dans lequel il fe meut.

RESISTER, v. n. Qui fe prend dans foutes les accçP'rions du substantif résistance. C’est en général s’oPg°"fer à I’aétion, àl'éffer .dé"quelque chòfe. Qhsfifffressere ^ obniti. On le dit de tour corps qui ne ceo epas au choc, à l’imptdlìòn, .a l’eftorf d’un autre coff;Le marbre résse au ciseau. Ta”vían3e corriace s.sise à la dent. Un chapeau de bonne qualité résfic Jla pluie. Des bottes faites d’un bon ,criir réfiseis *l’eau. Une maison bien bâtie réjìsc aux injures, jbtemps. Une digue résse à l’impétuosité des flots,machines ìfagifleut,pas .si. bien dans l’eau que”4^l’air, parce que l’catì résse davantage. : il n’y a pojbde ramparequi paille rejiser n ['artillerie. . . . .

idt Résister , signifie aullì fe défehdre courre ceux Anous attaquent, opposer la.force.à la force. Ce s c '

: néral a réssé long-temps, mais enfin il a fallu céty, à la force, il s’est rendu quand il ne pouvoir plus t 1 'j sser. Publiez parmi les Barbares que les Romains^

! íont fiers qu’envers ceux qui leur réssent. Toute 1’^'

; fie ne put résistera la rapidité des 'conquêtes d’A' c 'xandre* Cççte place a réssé pendant trois mois^ ,,Ón dit d’un cheval qu’il résse au Cavalier, à 1 ej ^ . peton, pour dire qu’fl n’obéit pas. C’cst le caracty ,ffdu cheval ramingue. Voyc^ cemor,

. On dit de même qu’une maladie résse aux reti| c '

; des. C’est: la même choie, qûe.rebeÉe aux remèdes».

Osr* Résister, signifie auífi supportée facilement laps 1 *

! «c, ‘le travail, la fatigue.. Sufferre? tcde/(ire?perp e“'

t H résiste au froid, qu chqud.^ aux, injures dc^ûr.í cheval entier résse ffPps aíi tiayayÉ qu’un.chevàl l 1 ?* 1

'•"O \tu .l , ; L'1A>T- ,

» rf^nc TL^rr nûU 1

r ReJïJIei k la

Résser à quelqu’un, lui resftefi çix façe t, monde, a r.éssé\xzt te proposition. Qui yfoycwi. à la volonté de Dieu. Résser à. la.gracç 'rsû^fiippF, . e ^ difficile de. résister, ai^c', ^(ìqmies Ai qì^■ peaute bienfaisante , tic aux attraj.ts^djUjqqfoíie.

11 wc. On résista quelque temps, & on, íjiccômhc êê

rejijte^ guere aux charmes qe la gloirpj,|j^y^ef

nup^^é > ,c:çst ! nc ;I so. l^%"pP}nt'Ápqíf^^

1 .duf W eipedenier.ssw<í m rm parj/qxtq. Reï^.áTMer aufliTe Olofl. de M-.de Laprièrer ,

RLMàLblÉbir.. C m. 3 ïùìípicjnp. vC'est la ra¥ c

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RÍSÓ'EÓ^ ,t)'Eî,34ir; / ,e

R.ÉEQL1U,» àjdit, en Musique , d’un .o-noy'on- fàfP. perpétuellfl',,dont Toutes les,parties font écrites oi» eparution ».. en, píujtieurS .lignés séparées '. on dans,il,parriçs.féparces'avecleqpaufés que chaque 'partii

tt , obfetyer qu, commencement. Rros s aw>1 Voye

,, core Sauver & Résolution.' . ■

T s RÉSOLVANT, adj.-du verbe rèfbudre. Je faib 00 '«íiiwRtpbiémç»,,,;;. -L.--