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Tome septieme. [PRO - TE.]
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révolution d’humeurs qui se portent sur quelque par-tié du corps. Confluentia. Les maladies subites fontoccasionnées par de grandes révulsions d’humeurs qúitombent tout-à-coup íur quelque partie. 11 s’est faitune révulsion d’humeur de la goutte qui a pensé l’é-touiÇjr.

REUX. Le peuple de Normandie se sert de ce mot, pourdire , qui est íans répliqué, qui ne fait plus que pen-ser ni que dire. C'est ce que les écoliers appellent dansles dalles ,vicius. Je lais reux, il est reux. Il vient dulatin reus. Pasquier , L. v. chap. /. En ma jeunellecelui qui avoit mal répondu ès dalles s’appeloit Reus.M. Hue t j T. Il des Dis. recueillies par M. de Til-ladet , pag. 218. 3 'ú voulu inutilement vérifier le pas-sage de Paíquicr : il n’y a que quatre chapitres au cinquième livre; & le mot Reus n’est pas dans la table.J’y luppléerai par cette explication tirée de l’Etymo-Jogie des proverbes de Bellingen,/?. ijp. faire reus ,rendre honteux & confus, fermer la bouche.

RElìX. Nom de ville. Foyers Roeux.

R E Y.

REY. Ville de Perse, & la plus septentrionale de la Pro-vince nommée Gébal, ou l’Irak Agémi, autrementIrak Petjienne.

(CT Cette Ville 11e subsiste plus. Elle fut détruite par lesM ih ométans trois siècles après leurs conquêtes.

Los REYES. Foye% Lima. C’est la même ville.

REYFORT. f. m. C’est ainsi que font nommés dans leTarif de la Douane de Lyonles retailles des peauxqui fervent à faire de la colle-forte.

REYNA. Nom de lieu. Regina 3 Regiana. C’étoit an-ciennement une petite ville desTurdetans, en l’Elpa-gneBétique. FilladcReina. Ce n’est maintenant qu’unpetit bourg de l’Estramadure d’Elpagne, situe à unelieue d’Ellerena, vers le midi. Maty. /

REYNOSA. Nom d’un village de la Vieille Castille, si-tué fur l’Ebre à deux lieues de fa source. Reynofla.La plupart des Géographes prennent Reynofla pourJuliobriga Colonia , ville des Cantabres, laquelle pour-tant d’autres mettent à Fuentibre, village voisin. Ma-

ty.

REZ.

REZ. f. m. Niveau da terrain de la campagne qui n’estni creusé, ni élevé. On fait les fondemens de moi-lon, de libage jusqu’au re\ de chauffée. Solum. Cethomme est logé au rep de chauffée; pour dire, à l’é-tage d’en bas, où il n’y a point à monter, ou fort peu.On appelle souvent le loi, le re% dc chauffée. C’estla superficie de tout lieu considérée au niveau d unechauffée, d une rue, d’un jardin, &c. Re% de chaus-sée, des caves ou du premier étage d’une maison, sedit improprement. Daviler.

Ce mot vient du latin rafum.

Rez mur , en termes de Maçonnerie Sc de Charpenteric,se dit de la surface des gros murs en dedans oeuvre.C’est le nud du mur dans œuvre. Ainsi on dit qu’unepoutre, qu’une solive de brin , &c. a tant de portéede rergmur, c’est-A-dire, depuis un mur jusqu’à l’au-rre. Cette poutre a tant de pieds de reymur ; c’est-à-dire, depuis un mur jusqu a 1 autre, sans compter cequi entre dans l’épaisteur des murs.

Rez-terre , le doit entendre d une superficie de terresans ressaut ni degrés ; c’est-à-dire, plane Sc unie, quin’a ni élévation ni abaissement sensible.

On dit aussi adverbialement, les ennemis ont dé-truit cet édifice, & l’ontmis rey pied, re^-terre. Fun-ditus , solo penitus ■ c’est-à-dire, joignant la terre; àfleur de terre.

RÉZ. La forêt de Rép. C’est un lieu de l’île-de-France.Retia Silva. 11 est dans le Valois, près de Villers-Côte-rêts, qui en a pris son nom. Maty.

REZ. Rel^a. Petite ville d’^utriche, à deux milles deZnoym, fur les frontières de la Moravie.

$ 8 T II y a une autre petite ' ille de même nom dans laMarche de Brandebourg, fur les confins de la Pomé-ranie, entre Arnsheim & Falckenburg.

RHA

RÉZAL. f. m. Mesure de continence pour les grains,dont on se sert en Alsace & en quelques lieux desProvinces voisines. O/c?, t/e Commerce. Le » e/tpas le même par-tout. A Strasbourg il est de 160 li-vres poids de marc. Ailleurs, plus ou moins.RÉZAN. Nom de la ville capitale du Duché d tRe\ anen Moscovie. Reflanio , Reflana. Elle est Archiépisco-pale, & située près de l’Occa, environ à qitarante-cinfllieues de Mofcow, vers le levant. Ré^an ctoit autre-fois une ville considérable par fa grandeur, & par le srichesses : mais ayant été ruinée par les Tartaresiauiy68 , elle n’est pas encore parfaitement rétablie-Le Duché de Rezan Province de la Moscovie. R*‘flinenfls Ducatus. Elle est située le long des bords del’Occa , au nord de l’Ocraina, Sc au midi des Duchésde Moscow, de Susdal & dc Wolodimer. Ce pay S >où le Tanaïs prend fa source, est fort étendu du cou-' chant au levant, mais beaucoup moins du nordsud. Il est fort fertile en blé, Sc bien peuplé, & jj 3eu autrefois ses Princes particuliers, qui furent dé-pouillés par le Czar Jean Basile. Re\an est la íe llieville considérable de ce Duché.

RÉZEAU. Foye\ Réseau.

RHA.

RHA. Foy. plus bas Rhapontic.

RHAA. f. m. Arbre de l’íle de Madagascar qui deviep 1aussi grand qu’un noyer. Son bois est blanc, & fort st'jet à íe carier. Ses feuilles ressemblent à celles du P 01 "rier, mais elles font un peu plus longues. Ses fstm§font d’une belle couleur rouge, de la longueur d u 1 ’ferret d’aiguillette, Sc de la même figure. Lorsqu 0 / 1fait des incisions à cet arbre, il en fort à travers I e 'corce de les branches Sc de son tronc, un sue, ° l1manière de gomme, qui est aussi rouge que le sist^d’un animal, d’où vient qu’on appelle ce suc flar.gydragon. C’est aussi ce qui a obligé les natuieb dpays à donner à l’arbre le nom de rhaa , qui íig n st- esang, en leur langue. La décoction de l’écorce est 3 *'tringente, propre pour arrêter le flux de sang. Rh auSarbor.

|flT RHABOIDE. Foy. Rabdoïde. .

(CT BHABDGLOGIE. Foyer Rabdologie.ffT RHABDOMANCIE. Foyer Rhabdophore. .RHABILLAGE, s. m. Terme du discours familier,stnonyrne à raccommodage. Il est usité par certains ° u 'v fiers. Le rhabillage d’un couteau, d’un rasoir, ° cciseaux, d’une saulx, d’une faucille, d’une serpe, ùstOn dit aussi le rhabillage d’une montre. Les pèche 111font eux-mêmes le rhabillage de leurs filets. çRHABILLER, v. a. Habiller une seconde fois- Arhabiller , remettre ses habits. Feflem induere , { ,e item resumere. Il a fallu le rhabiller , parce qu’n stpouvoir se rhabiller lui-même. Les Comédiens se r^stbillent plusieurs fois pour jouer dans une même C°médie. M. Patris relevant d’une maladie dangere u .à lage de 80 ans, dit, comme on le levoit poU s lpremiere fois. En vérité ce n’est pas la peine d £rhabiller. , jj

(fT Rhabiller, signifie aussi donner un habit nem'en a tant conté à ce Capitaine pour rhabiller fa c 0 " 1pagnie. Il faut rhabiller ses gens.sT .On dit figurément 8 c familièrement rhabilles ll ^ caffaire, une faute, pour dire, rectifier ce qu il y 3 stdéfectueux dans une affaire, tâcher de justifier st 1 ^

. diminuer une faute. Vous aurez bien de la P e,flC .j|rhabiller cette affaire. Il a rhabillé cela du mieux st 1 *a pu.

RHABILLÉ, ÉE. part. . , . ,

RHACHAISAGRE. f. f. Espèce de goutte fixée suri' 0 ?"

du dos. De l’épine du dos, & de op* > P r ° ie 'RHACH 1 TIS. Foye% Rachitis.'

RHACOSE. f. f. Relâchement de la peau du feroust ^fans qu’il y ait des corps contenus ; indisposition fl 1 "

défigure ' à"

RHADAMANTHE, ouRADAMANTHE. s- >st^d’un des trois Juges des enfers, dans la My 1130des Anciens. Rhadamanthus. Il étoit fils de J 1 ‘ s.