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internes; & en particulier, qui n’en attaque que quel-ques-unes. Lorsque Je rhumatisme cit particulier,.lesdouleurs font souvent vagues, palliât d’uncôtéa l’au-t<e, quelquefois elles íout fixes. Le rhumatisme a beau-coup de rapport avec la goutte ; 6r c’est pour cela quequelques-uns Rappellent goutte universelle : il en dis-tere en ce qu’il n attaque pas íeulement les jointurescomme la goûte, mais aulíì les muíclcs & les mem-branes qui soutenue les jointures. Le rhumatisme estune maladiefâcheuse & longue; ceux qui en lent at-teints, ne peuvent íouvent íe remuer qu ils ne sententdes douleurs violentes, il est produit par une sérositéa çre qui le jette íur les parties sensibles, 6c qui en lespicotant excite de la douleur. Le froid externe auquelon s expose tout à coup après s’ctrc trop échauffé, enelt une cause extérieure 6c la plus ordinaire., IÍ a unrhumatisme ( lu l’épaule. Ii lui eít venu un rhumats
me mr les cuisses, furies jambes, fur la moitié ducorps.
Voye^_ Rumb , terme de Navigation.UME. f. m. Espèce de cataire ou de fluxion qui tombe sur la trachéc-aitère 6c íur les parties voisines, quilait toucher, moucher 6c cracher, 6c qui altère la pa-1 ■ n termiti , epiphora , fluens pituita. Le rhumen eitpas cauíé par la pituite qui tombe du cerveau ,comme les Anciens vouloient; puisque rien ne peuttomber du cerveau fur ces parties : il vient d une fé-r V ltx j acre qui ion des extrémités des artères, 6c desg andes de ces mêmes parties. L’occaíion la plus ordiuaive du rhume est le froid extérieur qu’on souffre ,Un tuu après s eue échauffé. ífT Les rhumes pren-n Çnt disterens noms, suivant les parties qu ils aíicc-c cnt. La douleur ou l’âcretc dans la gorge se nommerhume de gorge. N 1 humeur íe porte f la tête c’estU| i rhume de cèle ou de cerveau. Si le mal attaque laPoitrine, c’est un rhume de poitrine. Les fluxions dea 'ete font peu considérables, lorsque l’humeurcou-^ par Jes narines :■ elles font plus fâcheuses, quande 'es tombent sur la gorgé & la trachée-artère ; dange-1 | CS - & souvent mortelles, quand la fluxion íe dé-Rfdr K° C ^ Ur ^ es poumons.
£ . > Ç u RHiJE. s. m. Arbrisseau qui croît quelque-015 a | a hauteur d’un arbrq. Ses feuilles sont oblon-° ues - larges, dentelées en leurs bords, rougeâtres. Sescuislonc disposées cn grappes, de couleur blanche.r la cuned’el]e est unepetire rote à plusieurs feuilles;a quelle étant pallee, il lui succède une capsule pla-e> presque ovale, membraneuse, rouge, renfermantl ue semence de la même figure, qui ressemble unPeu à une lentille. Ce fruit a un goût acide, 6c il est3 Lingent. Les Arabes, 6c Bollon après eux, nommentarbiillèau Sumac. 11 croît aux lieux pierreux. Onemployoir autrefois son fruit dans les cuisines au lieuc Ici. Les Tanneurs se servent de ses feuilles pouranner leurs cuirs.
R H Y.
RHy AC r t
mii ’• 1T1 ‘ Terme de Médecine, qui se dit de la di-
- fit u T l0u cu consomption de la caroncule lacrymale," au grand coin de l’œil ; il est opposé à ì'encan-caroì c h un accroillement excessif de cette mêmeoui / k *' a cause du rhyas est une humeur acre
siim„° mbe hir cette partie, & qui la ronge & con-^ P e u-a-p cu>
ruvt,^ Grec, & vient de f", fluere, couler.cHMe. s. m. Voyer^ Rythme.
R I.
ïtL adj. Vieux mot Celtique. Fo«, Jlríc s toUt
& Ri s, en Saxon, puissant. D ou puissant- Bo*
pur fiant, C n Saxon : ^SA«/««c* noble,. V signifie
Rf-i.. Cbilpenc, Cingetorix,^-adjutor sortis.
R I A»
mabauls smals. r. M. kà. To ' leS ° c coto “ de
R IB
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petite qualité, qui viennent des Indes orientales: elleslontjprdinairement blanches.
RIACE. f. s. Vieux mot. Rieuse. Pathclin. Corel.
R 1 ALEXA. í. s. ou RIALEGO. í. m. Port de l’Amé-rique Septentrionale dans la mer du Sud, íur la côtede la nouvelle Espagne.
RIAN. Voye ç Rain.
$ 3 “ RIANT, ANTE. adj. Gracieux, qui marque dela gaieté, de senjouement ; & quelquefois qui plaîtaux yeux, gracieux à voir. Hilaris , gratus , renidens.Cer homme a toujours le visage serein, gai 6c riant.Il nous a fait un accueil fort riant. Celui qui abordeune personne accablée de tristesse avec un visage riant,manque de politesse; cet enjouement ne marque pasallez de sensibilité pour la douleur d’aucrui. S. Evr.Un visage austère 6c mélancolique semble condamnerl’air riant 6c ouvert des aunes. Id. Vos rians appas.Mol. Avoir l'oeil vif Sc riant. Cette maison est foreriante. Ce tableau a quelque chose de riant. Jamaispersonne n’a mis mieux en œuvre ce que la nature ad q plus délicat 6c de plus riant, que Voiture. Boun.Les peintures de la vie pastorale ont toujours je nefar quoi de fi riant, qu’elles nous flattent pius queles pompeuses deíciiptions d’une Cour superbe. Font.
De figures flans nombre égayés votre ouvrage ,
Que tout y fafle aux y eux une riante image. Boil.
R I B.
§CT RIBADAVIA. Ville d’Eípagne, dans la Galice, auconfinent de Migno 6c de ì’Avia. Elle est renomméepar la bonté de son terroir qui rapporte le meilleur vinde toute 1 Espagne.
R 1 BA DE SELLA. Nom d’un bourg des Asturiescn Es-pagne. Salia. 11 est Iur l’embcuchure de la Miranda,6c aux confins des Asturies. liivadium. On croie queRibadeo est l’ancienn^ Libunca, petite ville des Cal-laïques Lucenses. Maty.
RIBADOQUIN. f. m. C’est une ancienne pièce d’artil-lerìe, qui, suivant Haníelct, a 3 6 calibres de long,qui tire une livre 6c trois quarts de plomb avec au-tant de poudre. 11 y en a un bâtard de 3 1 calibres ,qui tire une livre 6c demie; 6c un autre extraordinai-re de 44 calibres avec pareille charge. Ce nom a étéimité dc Ribaudeau, qu’on trouve dans Froiííard, quiétoient des brouettes hautes 6c bandées de fer à lapointe, qu’on menoit autrefois dans les armées, à causeque ces fortes de canons étoient portés iur de sembla-bles charrettes.
(fit RIBAGORZA. Nom d’une Seigneurie de l’Arra-gon, avec titre de Comté. Ripa curtia. Elle a portéautrefois le titre de Royaume. Elle estlituée aux confinsde la Catalogne, depuis les Pyrénées julqu’au delà del’Ebre. Elle a titre de Comté, renferme 3^0 villagesou bourgs, mais elle est fi mal peuplée, qu’à peine ycompte t 011 3000 habitans. Maty. Venaíque en estle chef-lieu.
RIBAROLLE,ou RIBEROLE. Nom de peuple. Les Ri-barolles, ou Riberoles, font les mêmes que Ripuairesou Ripuariens. Riparius, Ripariolus , de-làiîiiW-rius , dc Ribuerius , ensuite liibarolus, d’où 1 on a faitRibarol 6c Riberol. Valois, N ot. Gall. p. 47S. Voy.Ripuaire.
RIBAS. Ville d’Espagne dans la Nouvelle Castille, aubord de la rivière de Zarama, à trois lieues de Ma-drid. Elle fut fondée en 1100 par un Capitainenommé Guillaume Ribas, d’ou lui vient son nom.
IflT RIBAUD, AUDE. adj. Mot odieux, 6c dont leshonnêtes gens ne se fervent guère. Il signifie la mêmechose que paillard, ( qui n est pas moins libre. ) impu-dique. Rei venerem deditus. Homme ribaud, femmeribauie. Et substantivement, un ribaud, un franc ri-baud, une ribaude. Scortator , scortum , meretux.
On a appelé autrefois ribauds tous les mauvais gar-çons 6c les filles abandonnées ; 6c parce qu’en plusieursoccasions 011 appeloit Roi, un Supérieur & un Juge ,cela a donné lieu à du Tiller d’appcler Roi des Ri-bauds, 1 le Grand-Prévôt de l’Hôccl du Roi, qui est
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