SAN
est; assise, ìr.ais plus souvent debout. Les inscriptionsfont Salus aug. Les Grecs l’appeloient Hygìée. NosDictes font auffi une Déesse de la santé. Marot a faitun Cantique à la Déelíe Santé, pour le Roi malade.
Douce Santé , de langueur ennemie ,
De jeux, de ris, de tous plaisirs amie ,
Gentil réveil de la force endormie ,
Douce Santé. Marot.
&ur le sommet de ce puisant globule,
J e vis s’asseoir la Déefie Santé,
■d u teint vermeil , à ferme corpulence,f la dent blanche, à l'aúlplein de gaité,à tel enfin qu au ficelé cC.innoccnce ,toujours les Dieux l’accordoíent aux humains.
VeRGIER , Nouv. CHOIX DE VERS.
tabI‘ V ° TR ' E ^ ANT] k ' façort dc parler dont on se sert àô Suand on salue quelqu un le verre á la main.^ dic de même boire a la santé, ou boire la Jantel^eVun. Propinare alicui. Oh ne boit point ah,s lte f c ceux qui sont trop audelíus de nous. Boirej g dnte de quelqu'un, porter une santé. Boire des; porter des Jantes à la ronde. Buvons la santé
j 1 Dans les festins d’Àllemagne on boit la santéS ANT Uu ! ir ances.'
ra l E > ss dit águrément en choses spirituelles & mo-Ce l| S * fa santé de l’esprit est bien autant à'délìrcr quee du corps. Sanitas mentis & corporis. L’inno-étTr ^pbimale, 1 abstinence du péché , est ce quij 3 "k la santé de l ame. La santé de l’ame n'est pasO assurée que celle du corps. Rocn.cli IT * C P rov crbialemcnt: santév aut mieux queri-e o e -Lorsqu’on demande à quelqu’un s’ilveut quel«u^ dont on volt manifestement qu’il a besoin,
r lc pond faut-il demander à un malade s’il veut laçDnté?
■ ou Maison de santé, se dit auffi.des lieux ou^pitaux destinés pour recevoir les pestiférés, & ceuxîle Ar EllIlent: des lieux suspects, pour faire quarantai-Ce ’ S, °s 0c omium. 11 y a des Officiers qui ont foin deregarde la santé. On les appelle aulìì Ma-niis O a s ant é’ ses Officiers de la santé font ve-Pou T le Uriner cette boutique, 6c ont enlevé l’hôtef aU( . r e faire porter à la santé avec les pestiférés. 11fendre des bulletins, des certificats de santé par4 cs lieux où l’on passe , quand on voyage en. P s de contagion; sinon on est obligé dc faire qua-
fàr? 1 "s'
j^j une attestation expédiée par les Officiers ou'.8'strats , pour certifier qu’un voyageur ne vientè <1-™ lie» suspect.
l es s l ) S ft Maison du Roi on appelle Officiers de santéfc'c‘f-'decins, Chirurgiens & Apothicaires.
Cr >It P ELPIDIO. Petite ville eje l’Etat de l’Eglise, v^NTPr 6 ’ ^ ans Marche d’Ancone.
X Q N. Nom d une ville de Westphalie. Santena ,e st A * > anc * cunc,ncnt Vetera , vetera Castra. ElleMrrv' 11 ^ Duché de C lèves, près du Rhin, environtt n 1S , , CUes de Wéfel, de Calcar & de Gueldre. San-Nto” Cte ^ lls considérable qu’il ne l’est, comme celaVlA « P ar plusieurs vestiges d’antiquité qu’on y voir.
P ° y e l Saintf.rini.
t irriu Rivière de la Romagne, en Italie. San-
lìs^fl UVlus 3 anciennement Vatrinus & Badrinus.^tioss v"fì lonree au mont Apennin, bjiigne Fioren-
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tnrola, & se décharge dans le Pô d’Argenta.
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F,- :
- i'nn Ce '■ • ( ss ) C'est une contrée de la Picardie, enl’îlç q c ' '} an guitersa, Sanclerìenfis ager. Elle est entrel ^nce 6c l’Artois, ayant lc Vermandois au le-sont'p;. Amiénois au couchant. Ses lieux principaux,*_AlA Ty CI:oil ne, capitale, Nêle, Roie & Montdidier.
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^asti 1 lc, capitale d'un petit Comté de
SANt. Este van DE GORMAS. Ville d’Eípagne,
a VleilU rvAill.. 1' • 1-
uom.
SAN
&T SANT-ESTEVAN DE PUERTO. Petite ville d’Es-pagne, dans l’Andaloulie, à quatre lieues d’Ubeda.
SANTHIA , SENTINA. Nom d’un petit lieu de l’A-malîe, en Natolie. Santhia , Sentina. 11 est fur lanier Noire, au levant de Trébssonde. On prend ce lienpour l’ancienne Xyline , petite ville de la Cappadoce.Mat y.
SANT1A. Autrement Sainte-Agathe. Nom propre delieu. C est une petite ville des Etats de Savoie. Aga-thopolis , fiancLs, Agatha F aman. Elle est dans le Ver-cellois , au nord-ouest de Verceil.
SANT-IAGO. Foyei S. Jacques.
SANTIER. f. m. Valet de ville en quelques provinces.Satelles , stipator.
SANT1LLANA. Nom propre d’une petite ville d’Espa-?gne. Julianopolis, Fanum S. Juliani. Elle est capitaledc l’Astntie de Santillana, & située vers la Biscaic , àuuq lieue de la côte, & à cinq de S. André , vers lecouchant. Mat y.
SANTí-QUARANTI. Nom d’un bourg , avec un port,situé fur la côte de l’Epire, entre Butrinto & Chi-méra, vis à-vis de la pointe septentrionale de l’ile deCorfcu. On met en ce lieu . le port que les Anciensapnellent Onchcsmus 6c Onchimus. Mat y.
SANTI CORNELIS MUNSTER. C'est-à-dire , Mo-nastère de S. Corneille. S. Cornelii Monafierium, au-trefois Inde. Bourg avec Abbaye. Il est dans le duchédc Juiiers, en Westphalie, à une lieue d’Aix-la-Cha-pelle, vers le midi. L’Abbé de S. Corne lis Munster estle Seigneur du bourg, & de plusieurs autres lieux quifont aux environs. 'Maty.
SANTO. Voye\ Xante.
Santo. Monte Sanclo. Voyez Athos.
Le cap de Monte Santo. Promontorium MontisSancti. Il y a un cap de ce qom dans la Sardaigne , àdix lieues de Cagliari vers Forient septentrional, &un autre dans la Macédoine, formé par le Mont-Athos,un peu au midi d’Agios-Laura ; celui-ci croît appeléanciennement Nympharum promontorium. Maty.
Le golfe de Monte-SANTO , ou de Fassio. SinusMontis Sancli, anciennement fi nu s Singhicus. C’estun petit golfe de l’Archipel. 11 entre dans les côtes dela Macédoine , ayant au nord la presqu’île dc Mont-Santo, & au midi celle de Castcl-Rampano. Maty.
Santo. Fiume Sants. Voyez Torés.
Santo. Arbre. Voye\ Garoë.
SANTOLINE. f. f. Nom de plante. Il y a au Chili uneefpccc de Santoline qui a une petite fient jaune 6crouge. On l’appelle Quinchamali. FrÉzier , pag. 7 /.
Garderobe.
ipT SANTOLINE, 011 Pondre aux vers , barbotinc oulementinc, dans les boutiques, femén-còntra. Voyezces mots. Elpèce de poudre grossière, graine, ou cap-sule séminale , employée comme vermifuge. Quoi-qu’on en salle souvent usage , on ne connoît ni la.plante qui la produit, ni le pays où elle croît.
SANTON, s. m. Terme de Relation. C’est un nom qu’ondonne chez les Turcs à certains Moines cu Religieux,presque tous Vagabonds & Charlatans, qui, par leurhypocrisie, s’attirent une grande vénération parmi lesPeuples. Sanclo. La façon dc vivre des Santons Ma-hométans est toute contraire à celle des Derviches. Ilserf]hie qu’ils fallent une profession particulière d’etred’autant plus sales 6c négligés, que les autres sont po-lis. Ils laissent croître leurs cheveux ; 6c quoiqu’ilssoient souvent baignés de la sueur, que leur cause leviolent exercice de leur religion, ils ne les peignentjamais pour être plus mal-propies. Leur dévotion ísiicautant d'horreur, que celle des Derviches donne àrire. Ils n’en font l’exercice que deux fois la semaine ;& pour le tendre plus effroyable , ce n’est qu’à troisheures de nuit. Après avoir fait leurs prières, ils tour-nent quelque temps à la façon des Derviches, ct puissc prenant la main, comme s’ils vouloicnt danser unbranle, ils secouent la tête qu’ils ont toute nue , enfaçon de démoniaques, & ils se démènent en criantà qui plus horriblement, Allahou, c’est a-dite, Dieuest grand ■ juíqu’à ce que l’halcine leur manquant,ils ne puissent pousser de leurs poumons épuisés,