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Tome septieme. [PRO - TE.]
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tendre fans aucun marc. La Quint. P. III , p. $2$.

5 ANS-PRENDRE. f. m. Terme d’hombre, du média-teur j dutri, (S’c. qui íe di quand on fait jouer lansécarter. Il faut demander ìesans-prendre 3 autrementil ne fe paie point.

SANSE. Foyei SAENS.

SANSONNET, f. m. Oiseau gris-brun, tacheté , de lagrosseur d’un merle, qui apprend tacilcment a liftier &à chanter. Sturnus. Le sansonnet parle & íifte , niais ila toujours un ton enrunic qui fait que son liftier, nison parler n’est pas agréable comme celui du perro-quet ; il vit de toutes lottes de viandes,& est très facileà nourri r. Le niais est le meilleur à tenir en cage,& ap-prend plus facilement que celui qui est ramage. Sachaise commence vers la S. Jean, & finit à la mi-Août ; l’on se lert des mêmes filets qui íervent à pren-dre les étourneaux de passage. II faut ajuster une ving-taine de reprélentations ou environ avec une perchanteou croisée, ou qu ri y ait quatre sansonnets , ou étour-neaux; car il n’y a pas beaucoup de différence entre cesdeux fortes d’oiíèaux. Cette chaste íe fait au mêmetemps que celle des étourneaux : laites en lotte, s’rlest possible , que ce íoit en lieu où il y ait trois ouquatre doigts d 'ea u , proche de quelques arbres oubuissons, Òc qu il n’y en ait point d’autres aux envi-rons, où ils fe puissenc aller laver; il laut abattre encet endroit 1 herbe avec une branche d’atbre,afinqu’ilspuissent découvrir seau plus facilement.

Sansonnet. Poisson de mer, petit maquereau. Voye%ce mot.

SANS PAIR. adj. Terme d’Anatomic. C’est le nomqu’ondonne au troisième rameau du tronc ascendant de laveine cave. Onlanomm zj'ans-pair > parce quelle setrouve leulement du côté droit. On l’appellc autre-ment a\y'gos.

SAN s. s. m. Arbre qui croît en Egypte , & qui est uneespèce de Castre qu on appelle Acacia foliis scorpioï-dis leguminofe. C. Bauh. La gomme Arabique sortdu tronc de cet arbre. Voye\ Cassie.

SANTA. s. f. Monnoic de compte. On appelle ainsi àBanrau (k dans toute l’ile de Java, aulsi bien que dansquelques iles voisines, un certain nombre de caxas(petite monnoic du pays) ensilés ensemble avec uncordon de paille.

SANTAL, ouSANDAL. f. tn. Bois diìr , pesant, odo-rant , qu’011 nous apporte des Indes orientales. Il y ena de trois couleurs différentes , un citrin, un blanc &un rouge. Les arbres d’où on les tire font de la mêmeelpèce, & on croît que leur diftérence ne vient quedes differens climats où ils naissent. Ils font hautscomme nos noyers; leurs feuilles ressemblent à cellesdu lentiíque ; leurs fleurs font de couleur azurée ti-rant íur le noir; leurs fruits font gros comme nos ce-rises , verts au commencement , & noirci flan t à me-sure q u'ils mûrissent, d’un goût fade. ko santal citrinest le meilleur des trois santanx, il a une odeur dou-ce & fort agréable, il nous est apporté de la Chine.Le santal blanc est moins odorant, il nous est appor-té de file de Timor. Le santal rouge est le moinsodorant de tous, il nous est apporté dc file dcTanas-serin, & des lieux maritimes de la côte de Coroman-del. En latin santalum. Les santaux íont un peu as-tringens, ils fortifient le cœur & le cerveau , tíc arrê-renr le vomissement. Voye\ encore Sandal,

Faux-Santal,ou Faux-Sandal. Le jaux-santal est ungrand & bel arbre, droit & rameux, dont les feuillesressemblent à celles de la larterne ; mais elles font plusarrondies, & découpées profondément. Son fruit estune baie de lagrolleur & figure du poivre, de cou-leur entre verte & noire. S011 bois est dur, rouge,tantsoit peu odorant, imitant 1 c santal rouge, principale-ment quand il a été mis en poudre. Cet arbre croît enCandie au sommer des montagnes, & ne lert que dansla construction des bâtimens, car on ne l’cmploie pointen Médecine. Son nom latin est Abelicca , selon Vin-cenrinus, & Psudosantalum Creticum , scion Bauhin,

SANT-ANDER, (quelques uns écrivent Sant-Andero)ville maritime d’Espagne, & dans l’Asturie.

(P* SANT ANGELO , ou MONT SAINT ANGE.

SAN

Petite ville du Royaume de Naples dans la Pouille.

fCT Sant angelo delombardi. Ville du Royaume deNaples , dans la Principauté ultérieure., avec un Evê-ché íustragant de Couza.

Sant Angelo in Vado. Ville d’Italie , dans l’Eratde l’Eglise, au Duché d’Urbin sur le Metro, avec unEvêché Iustragant d’Urbin.

SANTAREN. Nom propre d’une petite ville dcl’Estra-madure de Portugal. Ircnopohs , anciennement S c a-labis , Julium prfjidium. Elle est lur le rage , envi-ron à quinze lieues au-dessus de Lisbone. Maty.

SANTÉ. í. f. État de celui qui íe poite bien; convena-ble diípolition , bonne constitution des humeurs dcdes parties d’un corps animé , cn loue qu il lait bienses fonctions. Valetudosanitas , incolumitas, tassté n’est autre choie qu’une harmonie , une fynietne& un parlait équilibre des patries íolidcs avecfluides, d’où luit une liberté générale dans lacirculation, & l'ailance dans 1 exercice des fonction 5du corps. La maladie est ledélautde cette égalité u eréciprocation entre les meuvemens des íolidcs & desfluides. La circulation est alors gênée, & h mouve-ment des fluides 8c des lohdes s’écarte des justes bor-nes. L’état de santé dépendant d une certaine propor-tion dans les solides âç les fluides , dans leurs mou ve-mens , dans leurs actions, particulières à chaque indi-vidu, il est évident que cet état 11 e íuppole pas un emême manière d’être dans rous les individus quijouillent, parce qu’il renferme une infinité de combi-naisons qui établiflent autant de variétés dans la ma-nière d’être en santé , non leulement par rapport 1sage, au lexe,au tempérament;mais encore par rap-port aux sujets du même âge, du même lexe, smême tempérament. Chacun a donc fa manière dc ^bien porter, quoique l’exercice des fonctions dans M"quelles consiste la santé, ait quelque chose de cow'mun ; de même que chacun a fa manière de dig e[Crquoique chacun ait les mêmes organes pour cette fo> lC 'tion. La santé est un trélor dont on ne connoît P 35assez le prix. Etre en santé. Avoir l’air de santé , U11vilage de santé. Jouir d’une santé parfaite. Prodiguât»détruire, aftoiblir, ménager, coníerver , rétablir j tCcouvrer fa santé.

Ménage dit que santé n’a point de pluriel au Pf°"pre, & qu’on qp àizsantés , que quand on dit, b°ir eács.santés; mais il le trompe. Refl. On peut dire 'toutes les santés ne Ion t pas si fortes que la vôtre- (y a des santés foibles , & qui succombent à la ïd°s‘dre at taque d’une fièvre. La santé , mere de lanc fe nourrit que dc plaisir. M. Sc.

Sans l’ aimable santé, mere de l’ allégresseEn vain la fortune carese ;

Santé pase grandeur , santé passe richesse-

S. Ussans.

Je craindrois fort que par hasard n eussesFait un mécompte à Végard de mon âge ,

Et qu en faisant votre pacle enchanteur,Vous ne m’eujjìe £ invoqué , par malheur,Quelque santé trop jeune 6’ trop peu sage-

Vergier, Nouv. choix de vei* 5 '

On dit d’un homme valétudinaire & usé > ? >n’a pas une heure de santé ; que fa santé est r » 1confitquée. Infirma valetudo. C’est un tel Me’“ e<qui a loin deía santé , c’est-à-dire , qui le gouye ^Santé. Terme de Mythologie. Divinité du Pagam m ^qui rendoit ou qui coníervoit la santé aux ho » 1Sanitas. Le culte de la Déesse de la santé èt os . tordinaire chez les Grecs. Les Romains la rêver 0 *sur le mont Quirinal. Sa statue étoir couronnes a

bes médicinales. La Dée sse Santé est souvent aU

i-e-se f '

vers des médailles. C’est une femme qui porte un ^pent étendu fur son bras gauche, St qui de lu tdroite lui présente une parère. Souvent elle asoi un autel, autour duquel un serpent est cntoU* Jélevant la tête au dessus pour prendre quelque c ■' ^dans la parère qu’ellc lui préíente. Quelques*» 5