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Tome septieme. [PRO - TE.]
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SAR

SAPINOS. f. m. Nom donné par les Anciens à unepierre prccieuíe, eípèce de jaspe ou d’améthiste peu

_ .^arg ec cn couleur.

^°y e ^ I’oRAma.

SAPOP^* eUX m0C ’ m ’ ^ avon " Charron. Boree.

' „ COU. s. m. Monnoie de compte de l’ílc de Java

ae quelques îles voiíìnes. Le fapocou contient millecaxas. r

SAI ONAIRE. s. f. Saponarìa. Espèce de lychnis , ouP ante qui poulie pluíîeurs tiges, hautes d’envitoneux pieds, gicles,rondes, nouées,rougeâtres, te íou-1 \P e * ne> Ses feuillesíont larges,nerveuses,sem-ables a celles du plantain, mais plus petites, oppo-ees. Ses fleurs naissent comme en ombelle au som-met des tiges, chacune composée de cinq feuilles dis-P° ecs en œillet ordinairement d’une belle couleurPourprée , quelquefois rose, Quelquefois blanche ,orante, ayant au milieu quelques petites étaminesan cnes. Ces fleurs font soutenues par des calices0 longs. Il leur succède un fruit enveloppé dans leoalice, rempli de semences menues , rondes & rou-S e s. Ses racines font longues, rouges, nouées Sc ser-Peutam dans la terre. Cette plante a un goût nitreux.

^ "o croît proche des rivières, des étangs, des ruis-| Caux > aux lieux sablonneux ; on la cultive auflì danscs jardins; elle fleurit aux mois de Juin & de Juil-et ‘ Elle tire Ion nom de saponaire a sapone , savon,Parce qu’elle nettoie la peaq Sc en emporte les ta-les > de même que le savon. Elle est bonne auflìp°ur les dartres, la gratelle Sc autres démangeaisons.

SA sirs - Cn décoction elle est bonne pour l’asthme.

ON A R A. Nom d’un bourg du Royaume de Na-P cs. Saponarìa. Il est dans la Principauté citérieure ,prés de la Basilicate, & de la rivière d’Agri, à quatre

SAÍ)M es au -deflousde Mariíco. Matv.

^.GRlFlQUE.adj. m. Sc f.Terme Didactique, qui seu de ce qui a la force d’agir sur la langue, Sc d’y pro-j^ Ue la sensation que nous appelons goût ou faveur.j c Arr is. Ce qui a la force d’agir fur le sens & furr s 0l ëanes du goût. Saporstcus. Les particules sapo-ç-r‘l Ue s excitent différentes sensations, selon leurs dis-cutes configurations Sc la différente disposition de*i° r gan e . D r

^POTILLIER. f. m. Genre de plante à fleur enil s CorT1 P°lce de plusieurs pétales disposées en rond :£ • rt du calice un pistil qui devient dans la fuite unnu^Çsque de la forme d’une toupie, mou, char-> qui contient une ou deux semences qui sont ar-k°udies, aplaties, dures, polies, ayant une espèce de

S APOTi LLO} ou SAPOTILLE, s. m. Mouillez lesdcuxj comme font les Espagnols. Fruit de l’AmériqueJjMidionale, qui est de la couleur Sc de la grosseurj, Ulle Poire de bergamote. Quand il est mûr, & qu’ona cuedli, il ne faut le manger de deux ou trois jours.VUand il est ainsi gardé, il se fond Sc se remplit d’unr s clair comme de seau de roche, Sc très-délicar. Ilo erme au milieu deux ou trois graines de la grosseur

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villpj n* n e . u ‘ & a PP a ' C’étoit anciennement unefraèa e _,. ° an * e en Grèce. Elle a été épiscopale, suf-cn A; ^. nt ' var i- Elle est maintenant ruinée, Sc onchtm- lt iw a P acc a deux lieues d’Aleilìo, vers le cou-

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SÁPPER. v ‘ \ ) Sape

SAPPEUR

v. a.

oye^

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Saper.

Sapeur.

S A Q.

vent^ f' /" Instrument de Musique qui est à

tente r ì* ne ?i-P cce de trompette harmonique diffé-haríZ "r n aire ,> cn figure & en grandeur. Tubason pnviíi^' e , a . ( on embouchure ou son bocal, &qui s e j ; ° n cm hlables, mais elle a quatre branches,Sc souvent ° ntent ^ * C Prisent ;l l’endroir des nœuds,tortille deu U f ^o p Ul , qui est le même tuyau qui seue l’inssrn X ° 1S ’ ou stni fait deux cercles au milieutT^F? ^ f aiC descendre d’une quarte

SAR 5^5>

plus que son ton naturel. Elle contient aussi deuxbranches intérieures, qui ne paroi fient que quand onles tire par le moyen d une barre qu’on pouffe jusquesvers la potence, Sc qui s’alonge comme on veut, pourfaire toutes fortes de tons. Les branches visibles fer-vent d’étuiaux invisibles. La saquebute ordinairementa huit pieds, lorsqu’èlle n’est point alongée, &qu’on n’y comprend point son torri 1. Quand elle esttirée de toute la longueur, elle va jusques à quinzepieds. Son tortil est de deux pieds neuf pouces.Elle sert de basse dans toutes sortes de concerts d’inf-trumens à vent, comme font le serpent & le fagot ouballon , & elle sert de balle-taille aux hautbois.

M. Brossait écrit sacquebute, Sc dit qu’on l’appelleauflì pojaune, terme qui vient d’Allemagne, Sc ajouteque c’est une espèce de trompette propre à jouer labasse, qu’on alonge, Sc qu’on raccourcit selon facultéou la gravité des ions. Les Italiens Rappellent Trom-bone, en Latin Tuba duclilis. Voyez encòre cet Au-teur au mot Trombone. Il y a des Trombones ou sac-quebutes de plusieurs grandeurs, qui peuvent servirà exécuter diverses parties de la Musique. Il y en aune petite que les Italiens nomment Trombone picco-lo , Sc les Allemands Cleine Alt Posaune, qui peutservir pour la haute-contre, Sc la partie notée qui luiest destinée, s’intitule ordinairement Trombone pri-mo , ou 1°. Il y en a une autre un peu plus grande ,qu’on appelle Trombone maggiore, qui peut servirpour la taille. On intitule sa partie Trombone secon-do, ou 11°. ou 2 °. U yen a une troisième encore plusgrande, que les Italiens appellent Trombone grosso ,

Sc les Allemands Grosse Quart-P osaune , qu’on pour-toit suppléer par nos quintes de violons Sc de haut-bois. On intitule fa partie, Trombone ter^o, ou III".ou J°. Enfin il y en a une qui est la plus grande detoutes, qui se sait beaucoup entendre sur tout dans lebas. On intitule fa partie Trombone quarto, ou IV".ou 4 °. ou simplement Trombone sans autre addi-tion. On lui donne ordinairement la clef de F, ut ,sa , fur la quatrième ligne, mais aulli fort souventsur la cinquième ligne d'en-haut, à cause de la gravitéou profondeur de ses sons.

Saquebute, étoit auflì une arme ancienne, ou une es-pèce de lance crochue pour faire tomber par terre uncavalier. Lancea adunca. De-là vient que les Picardsdisent encore saquer une épée, pour dire , la tirer dufourreau. Gladium aut ensem distringere. Et les Es-pagnols disent sacar dans le même sens: ce qu’ils ontemprunté des Arabes.

SAQUER, v. a. Vieux mot qui signifient autrefois, tirerl’épée. 11 saqua un coures. Les Normands disent en-core saquer la voile, pour dire , la ferler, la plier.V eia contrahere , complicare. Voyez Sa cher.

Saquer, est auflì un terme du commun des matelots,qui veut dire, pousser de savant, ou de côté. Aubin.

Ce mot vient du Chaldéen sakkin , ou de l’Arabesekin, qui signifie couteau, glaive. On trouve dansles vieux Auteurs François sequìn, pour signifier uneépée. Les Espagnols disent aussi sacar pour tirer.

SAQUETTER. v. a. De l’Iralicn facchetare, qu’Antoi-ne Oudin explique par, battre à coups de sachets pleinsde fable. Trajan Boccalin, fils d’un Architecte de Ro-me, avoir fait des livres fort opposés aux intérêts desEspagnols dans le Royaume de Naples; fl fut Jaquetteà Venise par l’ordte de l’Ambafladeur d’Elpagne, quitrouva moyen de le faire prendre. On donne a unhomme que l’on surprend, quelques coups fur le vi-sage avec des lacs remplis de poudre empoisonnée ,qui le font mourir. Chevreau , Est. du Monde , deLedit, de Paris, T 7 T 7 . T. IF , p. iSj , 1 P 6 .

SAR.

SAR. Terme de Mer. Alga. Voyez Sart , ou Va-rech.

On nomme ainsi sur les côtes du pays d’Aunis uneespèce d’herbe marine que l’on appelle en NormandieVarech ou Vraicq, Sc en Bretagne Gouesmon.

SARA, SARAA, SAREA. Nom propre d’une ville dc

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