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Châties VIII renvoya Marguerite d’Autriche à Maxi- |lru lcn > le maître-d’hôcel qui ie fervoit, fe plaignantun jour des vins de l’année qui étoient tous aigres:
^ e st, dit la Princellc, parce que les sermens de cetteanneen’ont rien valu. Elle faisoit allusion aux sarmensf a v ^ ne > & aux sermens de la foi qu on lui avoir^aullee à la cour de France.
ans l'Encyclopédie on appelle/ùrme/xr des brin-1 e s qui poussent certains végétaux , & qu’on neP euc qualifier de branches. La vigne , la coulevrée *? nc àe ce nombre. On ne peut guère donner des no-^ons pl us frises.
‘ ' 5As -ment , signifie proprement une branche de vi-8 ‘ le > m ais on a étendu ce nom aux branches souples &Puntes des autres plantes, qui s’étendent comme laOe-là le nom de plantes sarmenteufes.w ÒA RMENTEUX , EUSE. adj. Terme de Botani-ha íallepateille poulie une tige sarmenteuse, li-Sneufe > épineuíe, pliante.
* 1 l antes sarmenteuses. Une tige souple &plian-Cít nommée eu Botanique caulis sarmentosus , ou
SAfí\7s ntaceus "
ni jhM. Bourg de Suisse , dans le canton d’Under-
SÁRKì au département d’en-haut.dNO. Nom dune petite ville d u royaume de Na-P Cs> Sarnum. Elie est dans la Principauté citérieure,j U)C confins de la terre de Labour, & à quatre lieuesc jalcrne , vers lc nord. Il y a dans Sarno un ancienj ltCa u , avec titre de Duché, 8c un Evêché suffragant
SAR\î^ erne ‘ Y -
yO est aussi une petite rivière du royaume de Na-P CS - Sarnus. Elle a fa source près de la ville de Sar-”. 0j coule le long des confins de la Principauté cité-, le ure & de la terre de Labour, & te décharge dansSAttn,°^ e Naples, fous le nom de Scafati. Maty. ’la T •' h -1 Terre-Sainte. Saron. Elle étoitdans
fribu de Gad au-delà du Jourdain, & c’étoit laPKale d’un Royaume avant que les Israélites s’en■^Parassent. Consultez Jos. xii x 8, & 1 des Parai v.da" V Neret , Jésuite Millionnaire en Syrie, ditailS le cinquième Tome des Mím.des Miss. du Lev.xi t S J >ì M assant de Jasa à Rama on traverse une par-crit £S ^Hes & vastes campagnes de Saron , dont l’E-de Ur , e ' Sainte loue la beauté p qu’elles font parseméesri - ; ipes qui y naissent d’elles-mêmcs, & que la va-q e . de leurs couleurs forme un agréable parterre ;^ j °0 y cultive aulli en été une grande quantité deq ’.^sdeau, qui font d’une grosseur extraordinaire,f ( . ’y en a qui pèsent juíqu’à dix livres 8c que cent tans contredit les meilleurs de toute la Palestine;c Saron ou Sarona , qui donne le nom à cescam-," a 8nes .* ■
*Ur
r ptoit autrefois une atïêz belle ville situéeq u . Ulae éminence , d’où elle dominoit tout le pays ;ì- n la plaine oui s'étend depuis Césarée de Pa-
; c p plaine qui s’étend depijj ne jusqu’à Gaze, est très-vaste & très féconde,phèr^ 3 .^ ans 1 écriture un autre Saron que le Pro-file 6 ^ aie joint au Liban, c. xxxiii , 9, & xxxv, 2,hien des Auteurs se sont imaginé que ce Sa~oue montagne comme le Liban, & qu’ila dut m ^ nie dans la Tribu d’Aser. Mais S. JérômeCe > fi-ir ces endroits d’Isaïe , que c’est le territoirePdoì ^ aux environ; de Joppé 8 c de Lidde, qui s’ap-pas q ^ aron , que ce font de grandes plaines , & nonx^xq^^^ontagne. Les Septante disent en effet au ctais 1 a ^ax'e > v. 9 que le Saron est devenu un ma-reqd C£ ( l u ‘ ne se peut dire d une montagne, commeSyq,^ 112 le P. Lubin , mais plutôt d’une plaine; 8 cEnfi n a ^ue, iA. xxxv, 1, interprétois des campagnes.peaqjj 111 ^ h- des Paralipomenes, il est parlé des trou-tu la g e ^ Ul Pailloient dans Saron. C’étoit donc des pâ-biq, q S 5 & non pas une montagne, dit encore le P. Lu-pe.,^ 5 La |sons ne font pas bien fortes. On paît les trou-d’ex Ct i] Uc ^montagnes, leur bas font ordinairementCaux qu? 1$ Raturages, &c lont souvent inondés par lesles con 1C| torn b e nt des montagnes , en forte qu’on peutPrête Gre^ 1 a ^ cs niarais. Au reste il n’y a que l’Inter-peut p T 1 ' ^ es 8 compare, ils’éloigne du texte, Sessìeux an a .oandonner. L'autoritt de S. Jérôme vaut
7V e es fiions du P. Lubin. Il faut s’y rendre.1 ome vu 1
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M. Reland s’y rend aussi dans fa Palestine, p. J7'0*Une autre difficulté, c’est qu’aux Paralipomèncs, L. I. -c. v: v. 16, il est dit que les gens de la Tribu de Gadkdemeuraient dans Galaad 8c dans Basan, dans les vil-Jlages de cette région 8c dans les fauxbourgs de Saron,jusqu’aux extrémités. M. Reland ne croitpas que ce-la doive obliger à distinguer un autre Saron à l’oriencdu Jourdain. Il croie que les Gadiles, riches etftiétail,venoienten-deça du Jourdain paître leurs troupeauxdans les campagnes de Saron, 8c que celaétoit per-mis dans Jos. c. xl. Voye\ cet Auteur, Palofiiná ,çijiçíì 238,378) 371 , çSç. Cette contréeétoit aux confins des tribus de Dan & d’Ephraïm. ' 'SARON. f. m. Nom d’un Dieu marin. Saron. C’étoicun Roi qui avoir régné fur la côre de l’Achaïe, prochede Corinthe , Sc dont l’on fit un Dieu. Voye-[ Pausa-nias dans ses Corinthiaques.
SARONE. Sarona. Ville de la Terre-Sainte, située prèsde Lidde, dans la Tribu d’Ephraïm, & à l’entrée descampagnes de Saron dont on vient de parler. Adri-chius la place fur une montagne. Elle s’appelle au-jourd'hui, dit-011, Castel S. Lamberto , 1 e ChâteauS. Lambert Voye\ encore Bochart , Hiero^. L. II,c. 31 j & 48.
SARONIDE. f. m. Saronides. Les Saronides étoientdes Théologiens Gaulois comme les Druides; &c mê-me on croit que ce font les mêmes: car JT|, d’oàvient Druide , & l“]D , d’où vient Saronide , signi-fient tous deux chênes. Orles Gaulois ont adoré legui de chcne. Bochard , en son Phaleg. Borel. LesSaronides étoient les Juges de la nation & les Instruc-teurs de la jeunesse. Voye\ Druide.
SARONIES. f. f. pi. Fête qu’on célébrait tous les ans àTroezene, en l’honneur de Diane aussi appelée Saro~nides, peut-être parce que le Roi Saron fut inhumédans son temple. Saronia.
SARONIQUÉ. Le golfe Saronique.5í/2//j Saronicus.Le golfe de Sclétrine est celui qui s’appeloit autre-fois Saronique, à cause qu’on avoir posé íurses bordsl’autel de Saron , héros de Mégare , ou Dieu marin.Tournef.
SARONITE. f. m. & f. Habitant de la contrée de Sarondans la Terre-Sainte. Saronites.
SAROS Chaldaïque , retour périodique des éclipsesaprès 2.23 lunaisons, Pline en fait mention. Institut.Astronom. p. 320. Cette période est de 18 ans ,8cd'environ 11 jours & elle ramené les éclipses à-peu—près dans les mêmes points du ciel.
SAROT. Voyer; Sarreau.
SAROYE. Vieux mot. Présent de l’indicatisdu verbe| savoir, mis pour pouvoir, saurois , pojstm. Borel.SAROZ. Nom d’une petite ville de la haute Hongrie.Sarium. Elle est íur la Tarda., à deux situes d Epé-i tiers, vers le couchant. Elle donne le nom au Comté1 de Saro% , dont Epériers est la capitale. Il est au pieddu mont Krapach, entre le Comté de Cépus & celuid’Abanwiwar. Maty.
SARPE-, SARPETTE. f. f. Vieux mot, ou plutôt vieilleorthographe. Serpe. Borel.
Nicot explique goye & goyart par serpe 8c ser-I pette , qu’à la Parisienne il écrit fane 8c sarpette.Glofs. Bourguig. au mot gouiso. Les Champenois pro-noncent ces deux mots de meme que les Parisiens. La| lie du peuple de cette province dit sarpotte 8csarpil—
' Ion. Ce dernier fe trouve dans Nicot & dans Monet..
1 SARPÉDON. f. m. Fils de Jupiter & de Laodamie. Il| régnoit dans cette partie de la Lycie que le Xanthe ar-| rose, & rendoit son état íiorissmt, dit Homère, par| sa justice 8c par sa valeur. Il vint au secours du RoiPriam avec de nombreuses troupes, 8c fut un des plusforts remparts de la ville de Traye.
Sarpédon, fils de Neptune, fut un homme querelleurqui fe jouoit de la vie des hommes, & qui ruoit tousceux qu’il pouvoir surprendre. Hercule en délivra lemonde.
Sarpédon , fils de Jupiter & d’Europe, & frère de Mi-nos & de Rhadamante.
SARPI, ou Arpi. Nom d’une ancienne ville de la Rouille. Daunicnne. Arpi , Argyrippa , Argos Hippium. Oa
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