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Tome septieme. [PRO - TE.]
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Il contient seize chapitres, dont le premier traite dunom de Sceau } Sigillum òc des autres noms qu’ona donnés aux Sceaux; le II e , de l’antiquité des Sceaux ,qui étoient d’abord des anneaux, dont on trouve l’u-íage dans la Genèse ; de leurs inventeurs , les raisonsd’en porter, leurs genres òc leurs différences, leur for-me, la manière de les porter, leurs ornemens, leurshiéroglyphes, leurs tins, leurs usages, leurs effets, lesabus qu’on en a laits. Le III e traire des Bulles avec lamême méthode òc le même détail. Le IV e des diffé-rentes espèces de Sceaux qu’il divise, en publics & pri-vés, propres òc étrangers, propres òc communs, grandsòc petits, avec forme & informe, ordinaires & députésconnue il parle, òc extraordinaires, & non députés,connus òc inconnus, vrais Òc faux, òc enfin ratificatifs Òcconfirmatoires de l’autorité, de la íolennité, du témoi-gnage, du contentement. Le V e est de ceux qui ontdroit de Sceau. Le VI e de la garde des Sceaux. LeVII e des choses auxquelles on appote le Sceau. LeVIII e des images, figures, armoiries, <S ’c. caractères,inscriptions, &c. òc du lieu où l’on appose les Sceaux ,Sc l’ordre qu’on y doit garder. Le IX e du nombre, dela multitude des Sceaux, Òc du profit qu’ils appor-tent. Le X e de leur ulage, leur fin, leurs effets, leurforce, leur puissance. Le XI e de la preuve des Sceauxen général, òc en particulier du public òc du privé.Le XII e des présomptions des Sceaux. Le XIII de lavérification des Sceaux. Le XIV de la manière donton attache les Sceaux. Le XV des souícriptions quiont rapport au Sceau. Le XVI des autres choses quiy ont rapport, savoir du seing des Empereurs òc desRois, celui des Chanceliers, Secretaires ou Notaires,Sc autres semblables, & tout ce qui le concerne,tou-jours avec le même ordre òc la même méthode. CeLivre suc imprimé in-4 0 à Nuremberg en 1641 fousce titre, De Sigillorum, prisco & novo jure , TractatusPraclicus , òtc.

II en a paru depuis un autre de Hcincuius in-folio.De veteribus Germanorum , aliarumque nationumSigillis , eorum que usu & prostantia , Syntagma his-toricum. A Francfort & à Lciplick, en 1709. U com-prend deux parties, dont la première est de la naturedes Sceaux. La seconde de leur usage & de leur ex-cellence. La première comprend XVII Chapitres oùl’on traite, i° De l’autorité òc de la foi des Sceaux.z° De leurs 110ms. 3 0 Des Nations qui en ont usé. 4 0Dc la matière des Sceaux, òc d’abord des Bulles d’or.y° Des Bulles d’argent òc de plomb. 6° Des Sceaux decire. 7 0 De la figure òc de la grandeur des Sceaux.8° Des images òc des inscriptions en général. q° Decelles des Empereurs, des Rois des Romains , Sc desImpératrices. io° Des Acerra* des Rois, Ducs, Prin-ces òc Comtes. n° De ceux des Nobles, Sc desvilles. iz° De ceux des Papes, des Conciles, des Car-dinaux. 13 0 De ceux des Archevêques, des Evêques,òc des Majordomes Teutoniques. 14° De ceux desEglises, des Monastères , des Abbés, des Prévôts, desDoyens. 15 0 Des Sceaux íecrets , òc des contrc-Sceaux. 16 0 De la manière d’apposer le Sceau , òcde l’attacher. 17 0 Des fraudes òc des impostures quise sont commises en cette matière. Le seconde partie ,en quatre Chapitres 1 0 Compare les Sceaux avec lesMédailles, òc préfère les Sceaux. 1“ Traite de l’usa-ge grammatical òc critique des Sceaux. 3 0 De leurusage historique. 4 0 De leur usage héraldique, oupar rapport aux armoiries. Celui-ci est plein de figuresde Sceaux , il n’y en a point eu dans l’aurre. Nousavons encore les Sceaux des Comtes de Flandre, Si-gilla Comitum Flandria, à Bruges 1639 , in-folio. Ils’en trouve dans la Diplomatique du P. Mabillon, òcdans H listoire de Bretagne du P. Lobineau, &c. I

Touchant les Sceaux des anciens, il faut remar-quer avec Faucher, que les anciens Rois de Francemarquoient leurs monnoies òc lettres, avec leur imagede profil, comme font les médailles des Grecs Sc La-tins : òc cela s’appeloit imago lusca , Sc se pratiquajusqu’à ce que l’écu des fleurs-de-lis fût rendu héré-ditaire ; car on n’a pas vu qu’on s’en soit servi depuisLouis le Gros. Borel.

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Sceau , se dit auffi du plomb, ou de la cire, òc de 1 em-preinte qui est attachée à la choie scellée. Laminaygillo exarata. Le Jceau des Marchands Òc des Doua-niers, qu’on applique aux étoffes òc aux marchandises, est auffi un plomb. Le sceau des Chevaliers cen cire dure òc pétrie. Celui des Commistaires elt e»cire molle. Il y a des sceaux en placard, en queue, adouble queue , en lacs pendans de foie, qui fout divertes manières d’appliquer le sceau aux lettres- Ceuxqui font de faux sceaux font íévérement punis-Sceau , lignifie austi le temps òc les lieux où l’on ‘ ceI e<Tempus & locus cerarii , vel signaturo. Il y 31113Sceau demain à Veríailles chezMoníeigneur le C nancelier. 11 y a Sceau aujourd’hui chez M. le Garde dSceaux. O 11 a publié ce règlement, le Sceau tenant.Au Parlement de Paris, c’est un Maître des Requêtesqui tient le Sceau. Il faut porter ces Lettres au Sceau>les retirer du Sceau. On n’a point donné de Sceaucette semaine. Ces Lettres n’ont pu palser au Sceau-On appelle opposition au sceau , Interpellât- 10 tfigìllum, celle qui se sait par un créancier d’unocier, ou d’un rentier du Roi, entre les mains d u?garde- rôle, pour conserver son hypothèque sur 1 ofnce, ou sur la rente de son débiteur, òc empêcher qu 011ne scelle des provisions ou des lettres de ratific at,oiade la vente de l’office, ou de la rente, qu’à la chargdc son opposition.

Sceau, est un nom collectif qui se dit de tous les OMciers du Sceau. Sigilli prosecti. Le Sceau fuit la C olU ’On a mandé le Sceau. Le Trésorier du Sceau cit ^lui qui reçoit les droits de tous les OfficiersSceau. •

Sceau , se dit auffi d’une taxe du droit du Sceau q 1 ,double òc redouble plusieurs fois, suivant la q 113 . 1 __des lettres ou des parties, fur le pied d’une lettre t 1 ' 11ple. Taxatio , asiimatio stgilli. Les lettres simP cpaient tant pour le sceau. j g

En termes de Chimie, on dit qu’on a app?y.sceau d Hermès à un vaisseau, quand on l’a fi 13bouché, qu’il ne s’en peut pas exhaler le moindreme : ce qui ne sc fait qu’en fondant au tcu d e ,j_lampe l’cxtrémité du col d’un marras, òc en le^lanc òc rejoignant ensemble. Voyer^ encore ci-de* 10Sceau bes Sceaux. ,ç

Sceau , sc dit figurément en choses morales, pour <3 5gner un secret inviolable. On conteste ses pèches *°le sceau de la confession. Sub figillo consest l ° nli gL’emblême du secret se peint avec une figure q uí ^un sceau sur la bouche. La nature a mis un s cellUla virginité,qu’on appelle \epucelage. , ^

Sceau, se dit auffi des Sacrcmens qui font appels .signes òc des sceaux de la grâce Signa yifibilia § rainvifibilis. p 0 i

Garde des Sceaux, est un Officier auquel * c ^confie ses sceaux, lorsque le Chancelier estmorG,^en disgrâce. Regia fignatura praseclus. Il est l ' £de La même autorité que le Chancelier, avec f ^différence que le Roi peut reprendre quand il 1 U1 f 'ples sceaux du Garde des Sceaux. Mais si on otç st a [(Jquetois les sceaux à un Chaccelier, on ne Dpoint fa charge. , f aU

Garde Scel, est l’Officier qui tient le petit ^d’un Présidial, d’une Justice. Cerarii custos • ^

Garde-Scel établi à un tel lieu, c’est l’intitulati 013contrats passés en province. JfJ E

Sceau de Notre Dame. f. m. Plante. Poye^

vierge. C’est la même choie. j e s

Sceau de Salomon, f. m. C’est une plante “ o11 r0 jstiges s’élevent à la hauteur d’environ deux o u ,

pieds, òí font rondes, listes, lans rameaux, òc ^in-combées vers leurs sommités. Ses feuilles lont ° ,

. gués, larges, nerveuses, alternativement dup°

de couleur verte brune, luisantes en détins,

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verd de mer en dessous. Ses fleurs font en cloch e ^gées en tuyau, & découpées en six parties. E'£ e ' t resent le long des côtes: leur couleur est blanche- splante croît dans les haies, dans les bois, & flieux ombrageux. Sa racine toute nouvelle P'- ,

le jus qui en est exprimé, efface toutes les