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est en campagne, duqUel ils ont la permission deaue des coudes. Voye q les Voyages de ia Boulaye leC’est un mot Allemand fait d ’Abschnappen 3c c |~-a-dire, lâchée le chien d’un fuíil. Ec c’est commet j Ul ditoit un Fusilier. lïahn , est une machine de fer1 aiiS les fusils, que nous appelons un chien. En quel-t i l! es lieu x d’Allemagne , schnaphan signifie une eí-l JCcc de monnoie de la valeur de quarante fous. NousPrononçons J chenapan. Ménage , Dicì. Etym. C’estc 'Mapan qu'on prononce, & M. Ménage devoir l’é-ciirc amíi, lui qui vouloir que récriture sûr conforme
J dNEBERG. Nom qu’on donne à la partie des mon-î a ® n;s de Crapach, qui est depuis le constuenc de laocavc & d u Danube, jnlques dans la perire Polo-^ l,c : Ce sent les plus hautes des montagnes de Cra-1 ac " > & celles qu’on appeloir autrefois Sarmatica„ ru pcs.
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r «pes,
í! nf.berg. Nom d’un bourg, avec titre de Principauté.Scheneberga. 11 est dans le Voighland, en Mifnie, fur‘ ,l croupe d une montagne, à trois lieues de Zwikaw,
, l ’ ers le midi. Mat y.
‘COE. f. m . Sorte de mesure de compte dont on sctact à Btestasv dans le commerce des plus belles toilesde Silésie. Le fchoé fait soixantes aunes de Brestaw ,qui reviennent à vingt-fept aimes 8c demse de Paris.-HCÏENAbjTHtb f. m. Plante qui croît dans l’Arabieheureuse, dans la province de Nabathée, Le au piedd u mont Liban. Elle est st abondante , qu’on la faitlcrvir de litière aux chameaux. Sa tige est haute d’cn-v iron un pied, divisée en plusieurs tuyaux durs, de lagrosseur, de la figure & de ia couleur de la paille d’or-p, étant plus menue vers le haut. Ses feuilles fonttangues d’environ demi-pièd, étroites , roides, poin-tes, de couleur verte pale. Ses Heurs naistent en sestainmités, rangées à double rang, petites, veloutées,de couleur incarnate , belles à voir. Toute la plante.,
& particulièrement la fleur, est fort odorante , d’ung°ut piquant , pénétrant <k très-aromatique. En Mé-decine on préfère la Heur, quoique le tour soir inci-ta > atténuant, pénétrant, détersif. Certe Heur est en-core vulnéraire, excite surine & les menstrues, lèvecs obstructions du foie & de la rate , est utile dans levonullemcnt & le hoquet, & résiste à la malignité desuuîjeurs. Mais comme la fleur est extrêmement rare,on un substitue les branches les plus odorantes. Onnomme encore cette plante jonc odorant, en latin ,Jchcenantkum, ou / uncus odoratus. Schcenanthe vient<du grec jonc , de «.S°- fleur.
HOËNE, ou SCHÈNE. f. m. Mesure itinéraire qui«ou particulière aux Egyptiens , Sc qui contenoitcommunément 40 stades, qui font cinq mille pas géo-métriques. Ce mot est grec, & est pris dans la
m cnre lignification. Selon Hérodote , le fcho'ène est|_jpe mesure de Perse contenant soixante stades.
Ea lieue étoit la mesure itinéraire des Gaulois,°mme les stades étoient celles des Grecs, les milles« Romains, les fchènes des Egyptiens, les Parafau-Perses. 1)an ville.
au p,^taBATE. f. m. Nom que les Grecs donnoientna ^ an ^ eurs d c cordes. Schœnobatcs 3 funirepus 3 fu-ér<F U ^ U f J ca <-°^ ates ou kalohates. Les jehotnobateslent des esclaves, dont les maîtres tiraient du pro-. j es 3 p l ) taiíant voir leurs tours , ou en leS louant pourMp aite ‘ Y ° y e \ Pignorius , Comment, de Servis.4 0 J c ? r talis, de Ane Gymnastica , L. III, c. v 3 ap;- ,lc Clnc l figures de schoenobates gravées d'après desSÇu^NHstques.
4 e ^ N °HATIQUE. f. f. L’art des schoenobates, fartScijqj^ 11 et fur la corde. Schœnobatica 3 kalobatica.llobat OBA TiquE. adj. m. Sc f. Qui appartient auxSchœ-ci ces b. fchœnobatique. Schœnobaticus.Lts exer-c 'taatío n °^ atlí l ues ‘ Ce de Bateleur avoir des in-Cec fchœnohatiques au sortir du berceau.ìe m l ? otS ^tannent de
i de Trêves, vers le nord; Quelques Géographes pren-nent cette ville pour le lieu de la Basse-Allemagne ,nommé anciennement Ausava Sc Aufana Legis Vlll >que d autres placent à Palleseheid, village situé à unelieue de Schoincch , vers le midi. Maty.SCHOLARITÉ , plus ordinairement Scolarité, f. f.Terme de Jurisprudence. On appelle Droit de Scola-rité , la faculté que les Ecoliers des Universités ontd’évoquer leurs caules personnelles devant le Conser-vateur de leurs privilèges. Jus Academicorum 3 Scho-larum acad.emicarum jus. U faut qu’un Ecolier aitétudié six mois dans l’Oniversité pour jouir du privi-lège de Scolarité ; & eu ce cas il ne peut être distraittant cn demandant qu’en défendant, des Juges? desprivilèges des Ecoliers, excepté en vertu d actes passésavec des personnes domiciliées hors la distance de 60
lieues.
SCHOLAST 1 QUE , plus ordinairement Scolastique.adj. de c. g. Qui appartient à l’Ecole, Scholasticus. Ceterme n’est pas connu parmi le peuple, il est renferméd.ms l’Ecole. Etudier la Théologie scholastique 3 c’est-à-dire, celle qui est enseignée dans les Ecoles.sfT Théologie scolastique, soyez Scholastique. f. f.Théologien scholastique. Voyez Scholastique. f. m.Méthode scolastique 3 manière de traiter les matières ,comme font les s colastiques. Année scolastique 3 c’eftle temps qu’on doit étudies & professer chaque annéedans une Université , dans un Collège. L’année sco-lastique commence dans la Faculté des Arts de l’Uni-vetficé de Paris, à la Saint Henri, Sc dans la Facultéde Théologie à la Saint Luc.
Scholastique. Terme d’Histoire ancienne. Le titre de
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CHOLASTIQUE. 1 erme anmuuc ..._
scholastique a été long temps un titre d’honneur ; on ledonna d'abord à ceux qui fe distinguoient par l’clo-quence & par la déclamation. Scholasticus. AprèsNéron il fur attribué aux Avocats , & entr'aimes àSocrate, Sc à Eufcbe, Historiens Ecclésiastiques, Avo-cats à Constantinople, à Agathìas, Historien de Justi-nien , Avocat a Smyrne, &c. Constantin Harménopulele portoit encore au douzième siècle, Sc plusieurs au-tres, Depuis, on fa donné à ceux qui tenoient, ou quigouvernoient les Ecoles Ecclésiastiques établies fousles premières races de nos Rois, qui enseignoient auxClercs de chaque Eglise d’abord les Humanités , en-suite la Théologie , Sc la Liturgie. On les a appelésautrement Primiciers 3 Ecalastres & Théologaux.
E’Auteur de l’Introductiófi au Droit Ecclésiastique 8cCanonique dit, Scholastique. Dans plusieurs EglisesCathédrales , e’est celui qui est appelé Maître desEcoles 3 ou Ecolâtre : que si l’Eglise est située dansune ville où il y ait Université, il est appelé Chan-celier : c’est celui qui a la direction des Ecoles de toutle Diocèse, à ce que nul n’enseigne aucune doctrinequi ne soit Catholique.
Génébrard témoigne aussi que le titre de Scholasti-que étoit chez les Grecs un nom d’office Sc de dignité,répondant à nos Théologaux 3 Sc qu’il appartenois pro-prement à tous les gens de lettres en général , dontl’crudition étoit fort connue. On ne le donnoit prin-cipalement qu’à des personnes éclairées des lumièresde la raison, Sc cn qui les dons de la nature se lou-voient joints avec l’étude des arts. Ainsi Saint Jetômetémoigne que Sérapion fut nommé le Scholastique ,à cause de la délicatesse de fou esprit. S. Jean Clima-que a été qualifié du même titre , quoiqu’il y eut re-noncé expressément. Walafrid Strabon appelle le PoctePrudence 3 le Scholastique. Adclman, Evêque de Liè-ge, a été aussi appelé le Scholastique. Olivier le Scho-lastique a été un Théologal qui a écrit l’Histoire desCroisedes au treizième siècle. On a donné à Fortunatle titre de Scholasticissime. Voyez M. Bailler en ses Ju-gemens des Savans.
Scholastique, ou plutôt Scolastique. Qui fait pro-fession de la Théologie scholastique. Les Scholastiquesoutrés ont gâté la Théologie. On eût cru d’abord quepar la netteté de leurs décisions, par la clarté de leursdéfinitions, & par levidence de leurs argumens misforme probante par une méthode régulière , ils al-' ' ' mérité de tous les voiles du lan*
tryjlnt f une corde 3 8c
& N om st’une petite ville, avec Château ___
Trèv 1 l r® C ’ ^ckainecum. Elle est dans l’Elcctorat de en forme Pj ^ vérité de tous les voiles du lan*
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