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Tome septieme. [PRO - TE.]
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sort du nvctalqu'and on te met feu. Les Maréchaux, i ’

CS n- rriiriets - & cous l-'eux qui forgent les métaux , <amaflent autour de leur feu quantité de scories , ouécumes de métal, qui íemblent étouffer le feu. Ilsy verient même un peu Jean de temps en temps avec, Un goupillon qu ils appellent écouvette, ce qui rei-eUe tellement les dehors âu t eu, que touite ion ac-tion tourne en dedans lur le fer qui en rougit plus vue.

P e 3 . de la Nat, T. III > p. 4.1 s. Les scories fontporeules comme des éponges. Le . mot scorie est leCCmie générique. Les Serruriers., Maréchaux, & au-tres ouvriers appellent mâche jtr 3 ou merde de f er^ urt ^ er ‘ S coria /«à Dans les grossesû rg;s on l’appelle sorne. Les -scories que les maîtrese totges amaiîenr dans les mines épuisées, ne peu-ent redevenir set. Pújche.. Quand on puriste l'dr par{ ^j^ Csl è l’antimoine, l’argent mêlé avec ce métal6 1 uìt en scories é Barth. On íc sert de ee terme

îcs* 1 fj^‘ Icllcs occasionsj

^COk.ificatION. f. f. Action de réduire en^Corsicano. Voyez Scorie.^CORltlCATGIRE. L m. Test ou vaisseau à fco jv- m’ ^ 0nt 011 ^ erc âans k coupelle en grand. Cesa iijcaux font faits d argile, &: doivent résister au feu^plus violent. Patella vitrificatoria , ou scorfica-

SCORIFIE.PL v. a. Réduire en scories. Scorficare.jé u and on purifie lot par le moyen de l’antimoinc,

?h~ at Ji e ! U avtc ce métal lc sconse.r ^. ,^C>RIFIÉ, ÉE. part. Argent scarifié. Métal sco-

C ,°HODOPRASUM. f. m. Plante,qui tient de l’ail &u poireau, dont elle a lc goût te l’odeur. Aullì l’ap-P e e-t-on ail-poireau. Sa tige croît à la hauteur det CUx 0u trois pieds. Le sommet porte une tête fphé-‘We > couverte d’une enveloppe membraneuíe com-^ c oignon, enfermant an amas de fleurs prelíées lesta! ÊS C011tre ^ es autres. De la fleur torrent six petits pé-î es auxquels succèdent de petits fruits relevés de( | e c oins, remplis de semences semblables à cellesplus° I8non * raci » e ^st une bulbe enveloppée deCo leurs tuniques blanches , fe séparant par côtesO ett 1T1 p) ^ une odeur forte & d’un goût piquant,plov ' 1 3ntc otoît dans les pays chauds, est em-Ca X c P ar le peuple dans les alimens. Alhum JpharicoQ te sfolio latiore.

H. e m ot est grec, il vient dc cxtp«f»», allium , ail,

SCoíTA?-.’ ' Porrum , poireau*

- s^^ sHLASPL f. m. C’est une espèce de thlas-

■> ou une petite plante qui poulie de fa racine beau-oell' 3 Quilles ressemblantes en quelque manicte à] a es Rubellis: quelques-unes d’elles íont légèrement^ lmecs , d’autrcs font entourées de petites dents ;lès Uttes ^ 0nc fans dents te fans découpures, nerveu-vêtn Veites: . >1 s’élevc d’entrc elles de petites tiges te-U cu es dz feuilles , 8c portant en leurs sommités deséc q c °urpoíécs de quarte petites feuilles blanches,st , Ul1 pistil qui devient enluite un fruit applati ené< a ? ° Va ^ c > renfermant des graines prelque rondespou^ at - e ' v ‘ Cette plante est fort apéritive te propreT/,/ à la pourriture. LÉ \ ery , des Drogues.

SCO® alllum redolens.

Ç 0nt oQUE. f. m. Titre d’un Livre de Tertullien.ii e , 5 c P Q ifon contre les ícorpions Scorpiace. Tertul-c >on'~ CnVlt le Scorpiaque aptes l’ouvrage contre Mar-pi,, ’ car 11 y renvoie son Lecteur à celui-ci. Le Scor-‘léíiívf Un préservatif contre les hérétiques, qu’il^CORpn q ar I e n } ot ho ícorpion.do n , )( ; J ‘1^ES. í. m. Sorte de plante à laquelle on are(F Cl 1 ? e n °m , à cause que ses gousses ont quelqueaut re . ance avec la queue du scorpion. On l’appeíleSCORpj^'f cèeni/A. Scorpioïdes.ledef 0( .CLE. s. f» On nomme ainsi en France l’hui-de cp« jP l0n , si souveraine pour guérir les piqûresSCDRpi^'geteux infectes.

Pfoven Cç m - hssrcte vivipare , fort commun en«S to'pj 0 q en halie, dont la piqûre est dangereuse,divisé çò ' Wam merdam dir que le scorpion peut êtrell ms parties, la tête, la poitrine te le yen-

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rre. La tête paroît jointe te continue avec la poittine,où ii y a deux yeux au milieu, 8c deux vers l’extré-mité de la tète , entre lesquels íortent comme deuxbras, qui ie- di visent en deux, comme les pinces ou lesferres d’une écrevisse. Il à huit jambes qui sortent defa poitrine 5 dont chacune fe divise en six parties cou-vertes de poil, dòiit les extrémités ont de petits on-gles ou serres. Le ventre fe divise en sept anneaux, dudernier defquels fort la queue, qui fe divise en septpetits' boutons, dont le dernier est armé d un aiguil-lon. Il y en a où l’on voir lìx yeux, & d’autres où l’onen décòuvrehuit fort visibles. Il a le corps cn ovale,la queue longue, faite en manière de patenôtres atta-chées bout à bout l’une contre lature, la dernièreplus grosse que les autres, 8c un peu plus longue, àl’extrémité de laquelle il y a quelquefois deux aiguil-lons, qui font creux, remplis de venin froid, par les-quels il jette son venin dans la partie qu’il pique. Uest de couleur noirâtre, comme de couleur de luie.

11 chemine de biais, 8c ii s’attache si fort ávecle bec& avec les pieds contre les personnes, que bien dif-ficilement on lc peut arracher. Il y en a qui ònt desailes semblables à celles des sauterelles, qui mangentles blés, qui volent de régions à autres, comme onvoitdes fourmis volantes, ainsi que disent Pline & Stra-bon. Les Anciens en ont connu de plusieurs couleurs,comme jaunes, toux, cendrés, verts, blancs, noirs ,vineux, d’autres jaunâtres 8c obscurs comme fuie : cequi les a fait diviser en neuf espèces par Pline , Avi-cene & dElien. On dit que la mere fait onze petits,qui font des petits vers ronds qui ne font guère plusgros que des poux, 8c quand les petits font parfaits ,il tuent la mere qui les a couvés, ou plutôt les scor-pions tuent léuís petits, à mesure qu’ils viennent aumonde: & en général ces animaux s'entre dévorentfans aucun égard ni pour le sexe ni pour l’âge. Ceuxqui ont sept nœuds en láqueue, font bien plus dan-gereux que ceux qui n’en ont que six. On dit qù’ilsfont plutôt du mal aux femmes qu’aux hommes, 8caux filles qu’aux femmes. Erreur populaire. On ditqa anscorpion mort reprend vie, ii on le frotte d’el-leboré blanc. Autre conte de bonne femme. Matthioledit qu’en Italie il n’y a maison ni chambrre , ni caves,ni celliers qui n en soient infectés. C’est une exagéra-tion. Ils font fort venimeux, dans la Toscane, en Scy-thie, & en l’île de Pharo : mais à Trente leur piqûren’est pas venimeuse. Pour guérir les piqûres d esscor-pions , il faut les écraser fur la plaie , 8c on y appli-que auíïï de l’huileoù l’on a fait mourir àcsscorpions.Matthiole dit avoir expérimenté que la salive d’unhomme à jeun tue le scorpion. Des expériences mul |tipliées prouvent le contraire.

II y a un scorpion marin, ainsi appelé, à cause qu’iljette son venin eii piquant comme le scorpion de terre,qui d'ailleurs ne lui ressemble aucunement. Il est hé-:tissé de piquans fur le dos& à la tête , par où il pi-que 8c tue. U est rouge par tout le corps, 8c a deuxcornes à la tête, qui font tendres 8c molles. Il a aullìde petites dents aiguës. Ses ailes íont pointues 8c épi-neuses , & il peso quelquefois huit à neuf livres. Quel-ques-uns croient que c’est la même chose que la sco-pene de mec, quoique celle-ci soit plus petite 8c ti-rant fur le vert. En lati n, scorpio, nepa.

U y a aullì un scorpion d’eau, qui est une perirearaignée qui a ion aiguillon dans la bouche, qui estdécrite par Moufet. La grande est décrite par Aldro-vandus sous le nom de tïpula aquatica.

Scorpion , en termes d’Astronomie, est le huitième si-gne du zodiaque depuis aries. Scorpius. C’est la mai-son de Mars. Il est de nature très-malcfique. II a 11étoiles, selon Ptolomée , 18 selon Replet, Sc 29 se-lon Bayer. De ces étoiles il y en une de la premièregrandeur, qu’on appelle le cœur du scorpion, ou an-tares j 13 de la troisième, cinq de la quatrième, 8cdeux de la cinquième, 8c trois méridionales de la cin-quième grandeur. Il tient presque deux signes , 8coccupe la moitié de la balance-, d’où vient que les An-| ciens ne comptoient qu’onze signes.

ScORPiQF» en Mythologie. LesPoëtes ont feint que