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Tome septieme. [PRO - TE.]
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qui sont sous l’eau à peu de profondeur. Les galères,faute d’eau, se trouvèrent arrêtées dans des bancs delabié qu'on appelle les sèches ou les baffes » Id. Bre-via yjyrtes. Quelques-uns ditent secques.

Seches de Barbarie, ou les basses de Barbarie. Cefont des écueils formidables qui se trouvent dans legolre de Cidra, entre les côtesdu royaume de Tunis,Sc de celui de Tripoli en Barbarie. On appelle quel-quefois tout le golfe de Sidra les Seches de Barbarie.

SECHíE , ou CHEQUIS. f. m. Poids dont on se sert àSmyrne. Le Jcchis contient deux oques, à raiíon de^400 dragmes l oque.

SÉCHOIR, f. m. Prononcez séchoi. Terme de Parfu-meur. C’est un carré de bois leger avec des rebords toutautour, où les Parfumeurs mettent sécher leurs pas-tilles, leurs savonnettes, &c. E xsccatorium.

C®“ Séchoir de Foulon. Il est; formé par plusieurs po-teaux ou pieux fichés en terre fur une même ligne,surmontés de longues pièces de bois d’un bout à l’au-tre. Vers le bas à une certaine distance, il y ade sem-blables pièces de bois posées directement tous les pre-mières & horizontalement, les unes Sc les autres gar-nies de pointes de fer. On tend dessus les étoffes quandelles íont foulées, pour les faire lécher. 11 est fort aiséde forcer l'éroffe quand on l’áttache au séchoir ,ce qui arrive lorsqu’après lavoir fortement tenduedans fa longueur, on lui donne une semblable tensiondans sa largeur. D’où ilrélultcun autre mouvement.Car outre que 1 étoffé en est affoiblie, elle se raccour-cit Sc se rétrécit dans la fuite quand elle est employée.

U y a austî des séchoirs dans les papeteries, c’est à-dire, des sales au dernier étage où l’on tend des ficellesfur leíquelles on fait sécher le papier, après qu’il estfait ou collé. On l’appelle étendoir dans quelques en-droits.

SECHRONA. Nom de lieu dans la Terre-sainte. Se-chrona. II étoit tut les confins de la Tribu de Juda ,au lud d Accaron; Sc selon Sanson entre Accaron &Azot.

SECHYS. f. m. Mesure pour les liqueurs , qui est enusage dans quelques villes d’sialie. Huit fechys fontle mastilly de Ferrare.

SECKAW. Nom d’un bourg avecEvêché suffragant deSaltzbourg. Secovium. Il est dans la haute Styrie, furla rivière de Gayl, à trois lieues de Judenbourg versle nord. L’Evêque de Seckaw est établi par l’Arche-vêque de Saltzbourg, auquel il prête serment de fidé-lité, & pour cette raison il n’est pas Prince de l’Em-pire, Sc il n a point d’entrée dans les dietes. Maty.

SECKINGEN. Nom d une des quatre villes Forestières.Sanclio, Saconium. Elle est dans la Suabc, fur unepetite île formée par le Rhin, entre Luffembourg &Rheinfeld , à deux lieues de chacune. Cette ville futpníe par Bernard Weimarl’an 1638 , & consumée enpartie avec son pont l an 1618 , mais on l’a réparée.Mat y.

SECOND , ONDE. Prononcez segond. adj. numéralordinal, qui marque le rang qui luit immédiatementle premier. Secundus. C’est la même chose que deuxiè-me. L esecond banc, le second jour du mois, la se-conde personne de l’Etat. Les Abbés Sc les Doyensfont du second ordre dans 1 Eglise. Les gages des Of-ficiers íont alïìgnés fur la seconde partie de l’Epargne.On dit en morale, les secondes pensées font les plussages. Secunda cura meliores. En Logique on admetde secondes intentions. En Physique on appelle cau-ses secondes , les créatures qui ont quelque causalitéou puillancc d’agir, de produire un effet. En Agri-culture on appelle le regain , la seconde herbe. LesImprimeurs appellent leurs épreuves, première , se-conde Sc tierce. On appelle seconde table , celle desdomestiques, qui estíervie après celle du maître. Dansles Communautés , Inféconde table est celle où man-gent ceux qui n’étoient point à la première, qui ser-voienr à la première, ou que d’autres occupations ontempêché d’y venir. On disoit en Poe’sie , merveille

t sans seconde } beauté íàns seconde, pour dire, uni-que , excellente, qui n’a point de pareille. On diíoitdans le même sens, à nulle autre seconde ; mais ces Iphrases ont vieilli.

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Second , ônde. adj. Favorable , heureux. Secundus *Mart.

En Chymie on appelle eau seconde , de l’eau fortequi a dé j a servi à graver, ou à diíìoudredes métaux*

En Jurisprudence on appelle secondes noces, des ma-riages réitérés. L’Edit des secondes noces de Henri Ia auílì lieu pour les troisièmes & quatrièmes.

On appelle plume seconde , ou simplement setospde , la plume qui íuit immédiatement le bout del ai-le, Sc qui après ce boutd’aîle est la meilleure de tou-te l’aile pour écrire. Secundapenna. Ce paquet dejàmes est fout entier de secondes.

Second, se dit absolument Sc íubstantivement. On vaservir le second , on entend service. Cœna alte ra ’J e 'cunda menja. C’est un second , c’est-à-dire , un ec0 "lier cte la seconde classe. On a tonné le second ,onen-tend coup de Matines , ou de Vêpres. A la Paum eon dit, la chaste au second, pour dire, entre la P remi ère Sc la dernière division de la galerie. ,Second, au substantif signifie austî celui qiti aide a unautre, qui leíert. Adjutor. Ce Prélat a un bonfec°s >en parlant d’un Vicaire, ou d’un Coadjuteur.homme a un bon second 3 en parlant de celui qu* a011associé 3 ou une femme habile. On le dit austî d un®femme. Cette femme qui vous protege est un bonscond. Les seconds dans les duels font ceux qui en ^vent un autre. A la Paume onappelle second , 1 c 1Tl011 !dre des deux joueurs, qui ne reçoit pas le service, u 13qui tient un des coins du jeu. ?

Second. En termes de Guerre, 011 dit compagnie c sJ.

cond y c’est une compagnie compoíée de ìa moine

des

hommes d une autre compagnie, ce qui s’est leulem cllCpratiqué dans la cavalerie. ,,

On dit aussi capitaine en second , ou capitaine remé en pied, Sc lieutenant en second ; ce íont des 0liciers réformés, dont les compagnies ont été n cciées, mais qui fervent dans d’autres. Duxsecundo 'Second, te dit austî en termes de Marine, d’un van cqui est établi pour en secourir un autre. Navis u J ,trix y auxiliaria. Il est quelquefois adjectif, & 5 11quefois substantif. Il y a quelquefois deux vai (f *seconds pour secourir un amiral, un vice-amitabches-d’eícadre, &c. Et l’on di t'second de savantcond de Panière, pour marquer le poste qu’ils dojyprendre pendant le combat. Le second d’un vals’appclle austî le matelot.

Second , se dit en Mulique du troisième Sc quatreton, ou mode du plain chant. 1,

On dit proverbialement, cela est du second b°pour dire , cela ne vaut rien, ou est fait après Jj epar allusion au jeu de la paume, ou quand u !,ea doublé ou fait un second bond , le coup > ierien. ien c

SECONDAIRE, adj. de t. g. Accessoire qui ° cqu’en second. Voyez Accessoire. Ajoutez íu r ce £ j 0 n cles raisons secondaires Sc les points secondants yon se sert en Optique pour la perspective. M 0 * 1 Acondaires y preuves secondaires , raisons seconAcad. Fr.

Secondaire. Terme d’Anatomie, nom que I’o sl ^$1à une partie des veines lactées. Secundarius. lO ^sortes de veines lactées, les unes que l’on app el f 0 p tmières y Sc les autres secondaires. Les ptemiei ^celles qui portent le chyle des intestins à desqui font répandues en très-grande quantité p ar p e smésentère, mais principalement vers son cen t \eveines lactées secondaires font celles qui Vs\chyle de ces mêmes glandes, après qu’il y a e j eplus liquide pat la lymphe qu’il reçoit dans evoir de Pecquet. ^ ~ n fr

Quelques Astronomes appellent planètes J e |esres, celles que nous appelons satellites , r

satellites de Jupiter & de Saturne. On m-m ,gleterre qu’on commence ( 1719 ) ày voir le s P^’jcJsecondaires de Saturne, qu’on n’a voie vues J ^ Jti'

nti’à Pnric narrp nn’nn n’avoit poiflt ^

s’est

qn’à Paris, parce qu’on n’avoit point .... vnettes propres à cela. M. Huygens ayant laistè aU ‘glois les siennes, on les a fait monter, Sc ‘°‘sert.