SEC
On appelle planètes secondaires , celles qui tour-ent autour d’une autre planète comme centre de leurr-r/-.’ à avec ^âquelle elles font emportées au-u soleil. Jupiter & Saturne ont des planètes se-n^r ai s eS c l u 011 appelle satellites ; la terre a une pla-c e Jecondaire qu’on appelle lune.
Cercles de latitude ou cercles secondaires de Pé-
un ' si e '- S ' ^ 011 P a ^ eL P ai ^ es foles de f écliptiqueinfinité de cercles qui coupent perpendiculaire-ent 1 écliptique, on aura ce qu’on appelle les cerclessecondaires de l’écliptique. C’est par le moyen de ceser c es qu’on détermine la'situation de chaque étoileou de chaque point du ciel, par rapport à l’écliptique;r e lieu de chaque étoile , relativement à l’éclipti-celui où le cercle secondaire qui palle partt01 0 , va rencontrer l’écliptique. Insit. Ajlron.
vo^, ^ ,m jòre secondaire de la lune nous fait apperce-r 11 lc diíque entier de la lune dans le temps du crois-
Sila, ^Jlron. p.
C’ o; ^ E Terme d’Allronomie & de Géométrie.
est la soixantième partie d’une minute, soit dans la^vili on des cercles, soit dans la mesure du temps, laJxantiènie partie d’une minute d’heure ou de degré.^cunda } minuta pars sexagesima. Chaque vibrationune pendule de trois pieds & huit lignes & demie ,c ure ùe Paris, marque une seconde de temps. Lesoutres à trois aiguilles montrent les minutes Sc leslec on de s. Le période d’un tel astre est de tant de jours,^ minutes & de secondes. Cet angle est de tant dee gres, de minutes Sc de secondes. On marque les mi-rf ltes av oc un accent aigu fur le chiffre, Sc les secon-^ avec deux. Quelques-uns disent seconde minute ,^’uíage est de dire simplement , absolument Scfurtivement seconde.
^ De j cn termes de Musique, est un des intervalles,! a Musique , qui n’est proprement que la distanceç 1 y a d’un son à un autre son le plus proche, soitdist^° ntant » ^oit en descendant. Or comme on peuttn ln 8 u cr dans l’étendue d’un ton neuf sons sensible-qu’o 1 â^Eerens, qui forment ces petits intervalles ,fÍRu 11 n ° mme des comma , on pourroit dite auísi enC01 Uc qu’il y auroit huit fortes de secondes : maislotit C Ces fotits intervalles quoique sensibles, ne leq u > P as s a ssez pour contribuer à l’harmonie, cela faitla n r 1 n -\ n distingue ordinairement que quatre fortes ;sent niICre » qu’on nomme seconde diminuée , con-d’ut C ^ Uatl:e comma; c’est la différence, par exemple,Par \ Ut l laturc l au même ut haussé de quatre commaj' . e dieze chromatique , qu’on nomme autrement
St
t0n mineur. La seconde qu’on nomme seconde
* P \\ c peut se faite»- 011mineure, contient cinq comwa, / à ° u
naturellement, cotnmçdu» * J b mol) c0 mme <seaccidentellement pat le nroy r ^ eze au sol >
la a u j? b mol , ou pat le m0 ^ (imi-ton majeur ,c ’est ce qu’on nomme aUlt ^V „ J s em ïtono. La ttoi-Qsseconde imparfaite ,t» u e u e contient les neufHeine est la seconde majeure , cela arrive
comma , qui composent le ton , . àre, 6'C. C’est
naturellement, comme entre mi i Q > ol i se-
cc que les Italiens nomment autrem t r eCon de lu-conde parfaite. La quatrième en n m iueur,
Perflue , composée d’un ton & d ™
comme du fa au sol <k« c * «Le & c’est celleSeconde, se dit de la claíse d un Col g - seconde-qui précède la Rhétorique. Le L e ë cJseconde.
Régenter h. seconde. Monter de noilteme cn J
Seconde , où R esieuret. s. m. Laine ^
la meilleure aptes celle qu’on appâ P" ^tte. LaSeconde , en termes d’efctime , se du a . . t i ebotte seconde est celle qui se porte à la jhanche. Iclus fecundus , ictus in femore. „ cz
Seconde, ou plume seconde. Secunda \p íu
SECONDEMENT, adverbe. Ensec°ndjteu , ^ uxremement , Secundo, secundhm , cœU r,
faut premièrement aimer Dieu de to ^ même.êc secondement son prochain commeTome VII.
SEC 6ri
Je vous dis premièrement que , &c. Sc secondementque, &c.
SECONDER, v. a. §3“ Aider, favoriser quelqu’un dansson travail, dans une affaire, dans une entreprise. Ad-juvare , subvenire , succurrere. Ce Général a de bonsOfficiers qui le secondent bien. Le ciel a scandé mesvoeux. Cet homme ira loin, pourvu que la saveur leseconde. Je parlerai le premier, promettez-moi de meseconder. *
Quel bonheur qui seconde mes vœux ,
II n arrêtera pas le temps qui toujours vole.
Mait.
Seconder, se trouve dans Voiture dans la significationàì égaler , mais il est vieux en ceci. Parem ejse.
Mais puisque le rese du monde
N’a rien de beau qui vous seconde. Voit.
ÇèT Seconder, en termes de Jeu de paume. Servir desecond. Ce joueur vous secondera bien. O 11 le ditaulsi absolument. Il n’est pas bon pour primer , maisil seconde bien. Voye\ Primer.
SE C ON DICIER. f. m. La seconde personne dans leClergé d’une Eglise, comme le Primicier étoit la pre-mière. Secundicerius. Quand le Pape sssiabilloit, lePrimicier & le Sccondicìer ajustoient fur lui tous sesvêremens. Voye^ le Sacramentaire de S. Grégoire.
Ce mot vient de Secundus , second, & de cera ,cire , tablette enduire de cire. Le Sccondicìer étoit le
second que l’on mettoit fur les tablettes ou le cata-logue d’une Eglise.
SECONDINES, ou SECONDES, f. f Terme de Mé-decine , qui se dit des taies ou membranes qui enve-loppent le fœtus dans le ventre de la nacre, qu’onappelle ainsi, parce qu'elles sortent les dernières dansl’accottchement. C’est ce que les Matrones appellentl ‘arrière-faix. Hippocrate dit que les jumeaux fontenveloppés cn une même secondine.
M. Grew dans son Anatomie des Plantes a appelésecondines , la quatrième Sc dernière enveloppe desgrains, parce qu’elle est à-peu-près dans les plantes ceque font dans les animaux les membranes qui enve-loppent le fœtus. Pline, Columelle, Apulée, &c. sesont servis du mot secundins..
SECORE. vieux verbe act. qui s’est dit pour secourir.
Borel. Adjuvare, subvenire.
SECOUADE. Voye% Scote.
ffT SECOUER, v. a. Remuer nn corps à plusieurs re-prises , de manière que toutes les parties en loientébranlées. Concutere , succutere. On secoue un arbrepour en faire tomber les fruits. Ce cheval secoue soncavalier. Succussarius, succussator equus. On secouela rête pour se moquer de quelqu’un. On secoue deshabits pour en faire tomber la poussière.
§3* On dit à-peu près dans le même sens secouer lapoussière de deílus un habit. Pulverem excutere.C’est encore dans cette acception que J. C. ordonneà les Apôtres de secouer la poussière de leurs soulierscontre ceux qui ne voudront pas les recevoir.
tscr Se secouer , s’agiter fortement pour se débarralïei dequelque chose d’incommode. Un chien qu’on a jetteà l’eau se secoue. Un cheval se secoue pour se débar-
rasser des mouches.
Secouer signifie encore se défaire d’une chose parun mouvement violent. Ainsi l’on dit au propre qu’untaureau a secoué le joug. Jugum excutere.
Et dans le sens figuré secouer le joug , servitutisjugum excutere , c’est s’aífranchir de la dominationd’un maître, se mettre en liberté. Les Hollandois ontsecoué le joug de la domination Espagnole. Les jeu-nes gens ont aujourd’hui secoué le joug insupportablede la constance Sc de la fidélité. M. Scud. On dit aussisecouer le joug de ses passions, pour dire, s’en affran-chir, les dompter. On dit aussi familièrement secouer,hocher la bride à quelqu’un pour dire, l’exciter à fairequelque entreprise, ou sonder Sc pressentir ce qu’il enpense.
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