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rés , d’un Prieuré-Cure , par exemple, en un Piieurésimple, 8c une Vicaireric perpétuelle. Le Prieuré-Curede Dammartin en Goëlle avoir été ainsi divisé- LaSentence de section fut rendue à ce sujet par M.Bel-leau, Evêque dé Meaux, le 12 Octobre 1630 , maiselle a été infirmée par un Arrêt en 1706. Hist. de!Egi-de Meaux , T. I, p. 166.
En Architcóture on appelle section d’un bâtiment,d’tme fortification, le profil, ou la délinéation qui lefait des hauteurs & des profondeurs qui font élevéesfur le plan, comme si on avoir coupé le bâtiment pouren avoir le dedans. Delineatio , icknographia. Davi-ler dit '.section , c’eíi lá superficie qui pâroît d’uncorps coupé. C 'esi aulsi l’endroit, où les lignes & lesplans fe coupent.
En Géométrie on appelle section , \fT l’endroit oùdes lignes, des figures, des solidess’entreconpent; ouplutôt la ligue qui marque les extrémités de cette di-vision. Point de section , l’endroit où deux lignes s’en-trecoupenr. O11 propose des problcmes pour faire lasection d’une telle ligne en telle ou en telle propor-tion. La plus grande, la plus petite section. On a re-cherché de tout temps la section de sangle en trois,ou la trisection de l'angle. La plus disticile partie dela Géométrie traire des sections coniques. Elle con-tient les divisions du cône qui forment ìe triangle, lecercle , la parabole, l’ellipíe & 1 hyperbole, dontApollonius Pergcus a Fait un excellent livre. M. de laHire a fait aulsi depuis peu de nouveaux élémens desections coniques. M. le Marquis de l’Hôpitalenafaitaulsi un Traité François. Les sections coniques, quifont elliptiques, paraboliques, ou hyperboliques , fer-vent dans la coupe des pierres , pour avoir cannois- 1sauce des diverses espèces d’arcs.
Section horisontale. Voye\ Ichnographie.
En Astronomie on appelle section vernale se pointoù le zodiaque coupe l’équateur, 8c où commence leprintemps; 8csection automnale , le point où le zo-diaque coupe 1 equateur, & où commence l’automne.Sectio vernalis 3 autumnalis.
SECULAIRE, adj. Qui fe fait au bout d’un siècle, desiècle en siècle. Jeux séculaires. Ludiseculares. LesPaycns faisaient des jeux séculaires une fois en centans, ou cent dix ans. Ils duraient trois jours 8c troisnuits. On en voir l’origine dans Valerc-Maxime. Lepremier qui les célébra à Rome fur Valerius Publi-cola, le premierConíul créé après qu’on eut chassé lesRois, l’an 243 de la fondation de Rome, afin de faitece fier la peste. On trouva les cérémonies qu’il y falloir observer , dans un livre des Sibylles. Lorfqu’onles célébrait, on envoyait des hérauts pouc invitertout le monde à venir voir une fête que personne n’avoit jamais vue , & que personne ne verrait plus.Constantin ne fit point célébrer les jeux ' séculaires ,dont le temps échut l’année qu’il fut Consul avec Li-cinius pour la troisième fois, c'est-à-dire l’an de Je-sus-Christ 313 , 8c les Payensne manquèrent pasde dire que les Dieux irrités de cette omilsion, enavoient puni l’Empire par tous les malheurs qui arri-vèrent depuis. Fleury, Hi( 1 . Eccl. !.. X.
On ne convient pas du nombre d’amiées, après le-quel on célébrait ces jeux, soit que l’on conviennede ce que c’étoit qu’un siècle chez les Anciens, soitque l’on n'en convienne pas; quelques uns prétendentqu’on les faisoit tous les cent ans ; 8c qu’un siécle com- (prenoit ce nombre d’annécs. Varron & Tite-Live le 1disent en effet formellement. Quelques uns néanmoins 1prétendent qu’un siècle étoir de 110 ans, 8c que lesjeu ^séculaires fe faisaient tous les 110 , c’est-à-dire ,au commencement de la 111 e année. Horace sembleconfirmer cette opinion dans son Poème séculaire ,y. 2 r. Quoi qu’il en soit, on ne peut douter que sou-'Vent l’on n’ait point attendu ia 111 e , ni même la 11 o cannée pour les faire. Auguste en avoir fait l’an de Ro-me 736. Soixante & quatre ans après , l’an de Rome800, Caligula en fit aulsi: moins de temps encore taprès, Domitien en fit représenter , auxquels Tacite Jeut part en qualité de Quindecimvir, ainsi qu’il le té- ]moigne lui-méme. Annal. L. XI, c. a;/, c’étoit qu a- :
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rante ans après ceux de Claude , & 103 ans aptesceux d’Auguste. Ce fut la septième fois que Rome vit
ces jeux depuis leur institution. L’EmpereurSevereendonna le spectacle pour la huitième fois ,110 ans aptesDomitien, sc par conléquent l’an 930 de Rome.zime dit que ce furent les derniers; mais il fe trompe-L’an 1000 de la fondatation de Rome , Philippe fPere donna au peuple les plus magnifiques jeux Tculaires qu’on eût encore vus. Ils lont marquesfes médailles. Les jeu ^séculaires s’appelcrent aulu j eU!íTarentirts3 Ludi Tarentini, soit parce que 1 ' v | ^ n ,j U *Valériús Tarentinus donna occasion à leur établiment ; ayant été averti en songe de fouir la terreUn endroit près du Champ de Mars, qui portoitnom de Tarente. 11 y trouva un autel qui portoitpinscription les noms de Dis ou Pluton , 8c de Dferpine ; trois de fes enfans qui étoient aveugles rec01 .'vicient la vue : en reconnoillance, il fit pendantsnuits fur cet autel des sacrifices à ces Divinités;parce qu’en ce heu il y avoir un autel de Pluton enfoncé enterre; ou bien que l’eau du Tibre íonS e °la terre en ce lieu, quòd terram tereret. Outrecrificcs qui fe saiíoient alors, & dont les Quindeni®vits avoient la charge , il y avoir des Comédies a®les théâtres, & l’on donnoit des combats du Ciu}®-'Onuphrius Panvinius a donné un traité de ces ) eU ^Tous ceux qui ont écrit des Antiquités Romainesparlent aulsi, comme Rosin, L. R, c. XXII• A^ e s a f-der ab Alexandro, Z. If, c. XXx. Ccelius Hn°ginus, Antiq. Z. Vil, c. F.'Struvius, Synt.
Rom. p. 332. Voyez le Traité des jeux séculaires Ple P. Tafsin. Messieurs Godeau & de Tillemostto^dit jeux séculiers. Honorius reçut les nouvellescette victoire (de Stilicon fur Alaric ) avec une j°égale à la fureté qu’elle lui apportoit. Mais au lie ureconnoître qu’il la tenoit de Dieu, & de donner c i uequ es marques nouvelles de fa piété, il fie gémir ®les gens de bien, par la permission qu’il accorda »Gentils de célébrer les jeux séculiers, qui fe faim®de cent en cent ans. God. Cela est contre l’ufage- -Poème séculaire. C’est une pièce de vers 4fe chantoit ou fe récitoit atss jeux séculaires. N<® s ^avons un dans les ouvrages d’Horace qui est C j eSC’est une Ode faphique , qui est à la fin du liyi' e ^Epodes. Plusieurs éditions donnent encore le ritrepoème séculaire à la vingt-unième Ode du preit»^,ïfT Année séculaire , c’eít la centième année q ul , jmine «chaque siècle ,8c encore la centièmecompter d’un certain point, la centième année s > ctabliílemenr d’un corps, d’une compagnie. L1735 étoit l’année séculaire de l’Académie FraflÇ 0Goujet. Jubilé séculaire. Voyer Jubilé. n ij-SÉCULAR 1 SATION. f. f. Action par laquelle un*^gieux, un bénéfice, ou un lieu régulier, devienslier . Adsecularem conditionem transrstio. ^' a Q> l uilarisation des Abbayes fe faic en conséquence (brevet du Roi qui permet de s’adrester au P a P e P ^l'obtenir. Ce Religieux a obtenu un bref de fe tU ssation , qui le dilpenfe de fes vœux. 11 faut p° ^sécularisation des Eglises régulières l’autorité du (ge, celle du Roi, de l Evcque du lieu 8c du P aC ^ o jp.& même le consentement du peuple, avec l’h 01gation du Parlement. Fevret. • . s
SÉCULARISER, v. a. Rendre féculiec*ce qui tt0l n fal'gulier. Ad conditionem secularem teferre , ír ?ct e iirbere. Presque toutes les Eglises Cathédrales eautrefois régulières ; les Chanoines croient Refiss^-comme ilsjsont encore à Uzès; mais 011 \essj e £ strísés tant en chef qu’en membres. Ùn Rehg lC - Jesécularisé par fa feule promotion à l’Epifcop at > ^ ssdilpenfe de l’obíerèation de fa règle. On ne e ,cuíariser VLa bénéfice régulier fans l’autorite du ‘ Tç e 5le consentement du Roi 8c de l’Evêque. Lesqu’on sécularise conservent leurs anciens p rlFevret.
SÉCULARISÉ , ÉE. part. . i in sl«
SECUEALITÉ. f. f. Etat d’une personne qui vit ^ilmonde fans avoir fait de vœux.. ÇfT Dans ce pí3 cn’est pas en usage : on nc S’en sert guere