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Tome septieme. [PRO - TE.]
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SEC

marquer la juridiction séculière d’une Eglise pour letemporel qui en dépend. Ainíi l’on dit qu’un tel eítJuge de la sécularité de telle Eglise.

SECULIER, IÈRE. adj. Laïque,qui vit dans le monde,dans le íìèclc. Laïcus ,secularis. On le dit aulìì d unEccléíiastique qui n’est engagé par aucuns vœux, nictlujetti aux règles particulières d’une Communauté.Ees Prêtres séculiers peuvent ccre pourvus des Ab-oyés ct des Prieurés, tant lìmplcs que conventuels,non en titre, mais en commende. On a mandé à cettecérémonie le Clergé séculier & régulier. Ce Religieux

P°tte maintenant l’habir séculier.

Séculier, f c dit aulìì d’un Bénéfice qui petit être poste-depar un Ecclésiastiqueyëca/ícr. Beneficium Jeculare.i Y a mie maxime de Droit qui porte, que les Bene-, es séculiers doivent être donnés aux Séculiers, ct

les réguliers aux Réguliers. C’est auíîl une maxime q uebénéfice est censé séculier , à moins qu il ne Loirjustifié qu’il est régulier.

E culier. , lignifie aulìì, tout ce qui est temporel &..op-■ posé à Ecclésiastique. Seculatis. Les Ihulì^nccsjecu-stres ne doivent point entreprendre íur la Juridic-^on Ecclésiastique. L’Eglise implore souvent le brassculier , livre les grands criminels au bras jeculier.Ea Juridiction stéculière ne lai lie preique plus rien a* ai te à la spirituelle. Fl. Un Religieux ne le doit pointnu-ler des affaires séculières ct temporelles. Voitureteinerciant une AbbcíVe qui lui avoir donné un chat,

lili —. '

k]! iaiail de , st n >y a p 0 i nI: de chat séculier qui íoitfcW lD «tin que le vôtre.

Eaï(. ECULIFR utillì substantif, & nc le dit que desde ^/ leS ’ ^ es odtoles qui ne íont pas melíéantes à unSÉCn. ,? J P CUvent sôtre à un Ecclésiastique.ftor adv. En séculier. Projani hominis

0)0^ 1 í iCl Eari ritu. Ce Religieux a quitté Ion

SÉClKir e ’ ^'vtt séculier ement dans Je monde.

^iiost' ENNE. f. m. & f. Anciens Hérétiques

cu . Hocs, qui ont été ainsi appelés du nom de Se-c ‘tm^ CUr C * 1C ^ Secundianus. Celui - ci qui vivoitde fe 1112 tem P s ci ue Valentin, convenoir entièrementRon^V^cns avec lui, y ayant seulement ajouté deSECURA Voye\ S. Epiphane, Hures 31.

s’eurs r - {. f. Plante qui poulie de fa racine plu-ra aieu j-^ es à la hauteur de plus d’un pied ct demi ,sctjjjj f ?> se couchant à terre. Ses feuilles loue listes,de six 6S R odles de la grande lentille, composéescôte ° U .dç huit paires de feuilles rangées lur uneHUitii eil '}-* n ^ e P a r une feule feuille. Ses sieurs íont lé-cèd c i CU ms, jaunes, difpoíées en ombelles. 11 leur luc-ti'^ h justes longues , étroites , plates, relevéesPées ordure , 8 c composées de plusieurs pièces cou-ces. catlc m;nt, & attachées bout à bout. Chacune defiieuc C .f S rcr d' crme une semence coupée aulìì carré-l at | n r. couleur rougeâtre, ct d’un goût amer. Enest D ecu 'idaca lutea major. C. Bauh. Sa semencele S oEíy le .Pour fortifier l’estomac, ct pour emporter

Ce,

IONS.

pto C ™ 0t vicnt de securis , qui signifie un instrument^CUDr couper.

té e ^ ^É- 1. f. Ce mot exp'ime une confiance astu-fion Vr 'í' C > ou saillie, dans un temps, dans une occa-sa ' 011 il pourroit y avoir sujet de craindre. Securí-f e ’ est là-dest us dans une profonde sécurité. Les

pas UìeS ne s ” en fervent guère, parce qu’elles 11e laventVe Ce st u ’il signifie. Les meilleurs Ecrivains s’en 1er-plìe à ^ k Prédiction de M. de Vaugelas est accom-de ^° ar d- Bouh. ÇsT U lignifie quelque chosel bai r Cnt de sûreté , d’affurance & de confiance ;ro st S ,, remhle qu’il approche plus de confiance, & pa-Uiie c '° n er une confiance lûre ou ásturée , ou bienl e j- c ?ufiance que l’on croit être sure , quoiqu’elle nepas. Ils mettent toute leur étude à se cachertro,^ deréglemcns. pour ne pas troubler la sécuritéLa pj sd- e où ils ont résolu de palier leurs jours. Réfl.P A “ Pétité plonge dans \%sécurité ct dans l’orgueil,fière r ' H.oc faut pas regarder le public avcc cettef ailt s Cu 'ïté dc la plupart des Auteurs. S. Evr. Il neaill e f r ^ fermeté, aux approches de la mort,

Ju qu z l’insensibilité ; autrement c’est une sécu-Eom e VU.

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rité fatale. Ross. On n’estpoint excusable, lorsque parune sécurité trop paresseuse l’on s’endort paisiblemententre les Bras de l’ignorance. D. G. P. Les Prédicateurs,cn exaltant trop la miséricorde de Dieu , jettent leshommes dans la négligence & la sécurité. La Pl. Lacrainte ct la défiance font moins funestes que la sécu-rité, ou la confiance téméraire & présomptueuse danslaquelle vivent ranc de gens. Id.

SECUS, adv. Ce mot est latin: il signifie au contraire ,ou à contre sens. O11 s’en sert en François dans les cal-culs astronomiques. Si vous voulezjavoir quelle heureil est dans quelque ville du monde que ce soit, lorf-qu’il est midi à Paris ; prenez une fable de la différencedes méridiens, ct fila ville en question est plus orien-tale que Paris, orez la différence de midi, c’est-à dire,de dquze heures, le restant fera 1 heure qu’il est danscette ville. Secùs, si la ville en question est plus oc-cidentale, c’est-à-dire, qu’il saur ajouter la différenceà midi. Cc terme est aulìì fort usité dans les Auteursde Droit.

SECUTOR, f. m. Nom latin d’une espèce de Gladiateurchez les Romains. Les Gladiateurs appelés Sequutores,ou Secutores , croient ceux qui combattoient contreles Rétiaires. Ils étoieiít armés d’un bouclier pour parerle lacet ou le rets des Rétiaires, ct d’une épée , & ilsavoient le calque en tête. Voye\ Juste Lipse, Sa-turnal. L. II, c. vil. Quelques-uns confondent lesSecutores avec les Mirmillons, parce qu’ils avoient lesmêmes armes. C’est le sentiment de Vigéncre.

Ce mot viem de sequi , suivre, parce que ces Gla-diateurs íuivoient les Rétiaires; ct comma nous 11e di-sons en François ni suiveur, ni séputeur, on croit qu’ilfaut retenir le mot latin Secutor. Les Encyclopédistesdiíent Sécuteur.

Secutor, étoit aulìì le nom qu’on donnoit aux Gladia-teurs qui prenoient la place de ceux qui avoient ététués, ct qui alloient combattre les vainqueurs. Celase faiíoit au loir.

O11 trouve encore dans les anciennes Inscriptions ,Sequutor Tribuni, Sequutor Ducis , Sequutor Casa-ris. C’étoient des Officiers des Ti ibuns, des Générauxd’armécs, & peut-être des espèces d’Aides-de-camp.

S E D.

SEDADA. Nom d’une ville ou d’un bourg ancien de laTerre-Sainte , situé tout au septentrion, dans la Tribude Nephtali.

SEDAN. Nom d’une ville de Fiance , située dans laChampagne, fur la Meuse, entre Moufon ct Charle-ville, à quatre lieues de la première, & à cinq de ladef-nière. Sedanum. Sedan est fort,ct défendu par une forcect bonne citadelle. C’étoit autrefois une Principautésouveraine , qui appartenoit au Duc de Bouillon. Ellefur remise au Roi de France l an 1641. Il y a eu uneUniversité Protestante jusqu’à la révocation dc l’Editde Nantes. Mat y. Long. x x d. 36', lat. 49 d. 43'.

SÉDANOISE. adj. f. Terme d’Imprimeur, qui fe dit duplus petit caractère de l’Imprimcrie. On Rappelle au-trement Parisienne. On croie communément qu’on ena fait le premier estai à Sedan, ct que c est. pour celaqu’on Rappelle Sédanoise. Typus Sedanenfis. fsT Lenom de Paristenne qu’on lui donne, fait douter decette origine , ct l’on pourroit également dire qu elles’appelle Paristenne, parce qu’on en a fait le premierestai à Paris.

SÉDATIF , IVE. adj. Epithète qu’on donne aux remèdesqui calment les douleurs. C’est la meme chose qu’cz-nodin. On appell esel sédatif, le sel volatil de vitriol.Sedativus. Ce mot vient du latin sedare , calmer, ap-parier. Col de Villars. Cette propriété se trouvedans les racines de pivoine , de valériane, d’armoife ;les feuilles d’hormin, de basilic, de morelle, de raisinde renard, des sieurs de sauge, de fraxinelle, d’acacia,de la reine des prés , &cl La semence de jusquiameblanche, d’anct, de pivoine, <S'C. Voyez le Dici. deJames.

SÉDEH, ou SÉDOUK. f. m. Terme de Relation. Nomd’une fête des anciens l-erlans. C’est une des plus.ee-

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