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$ 3 * On dit adjectivement un ton, un discours seduc- J
teur.
^Ecriture appelle le diable , l’esprit séducteur.
‘‘ J y bDUCTlON. L f. Action par laquelle on séduit.°y e z ce moc. Seductio j corruptio. C’est en généralu n moyen artificieux qu’on emploie pourabuíer quel-*? Uun > pour le faire tomber dans serrent, pour cor-rompre ta vertu. Séduction du cœur, de l’esprit, il saut‘■wter la compagnie des hérétiques & des débauchésPour se défendre de leur séduction. La séduction d une> ou d'im fils de famille , est une espèce de rapt.r °y e \ Rapt. Séduction des témoins, qu’on appelle
Sé\ latL ° n '' NoyCZ ce mot '
tDUlRE. v. a. Faire tomber dans l’erreur par quel-que moyen artificieux, par des insinuations, des écrits,^ dilcours, des exemples. Seducere , corrumpere ,çs l P er e. Mahomet a séduit une partie de l’orient. La'-niine d’Adam dit pour excuse à Dieu , que le fer-Jv i av °it seduite. Les jeunes Princes font environ-A^l p t0UC CC R u ' P eut fiduire l’ ailîe & l’amollir. Pat.
aLour, par un commerce fatal au salut des âmes,fi! ^nt un art de séduire , & les autres un plai-.1 i' e séduits. FlÉch. Quand les louanges font fi-c ^ s ' cU « séduisent, les plus austères. Bell. La raison1 ailée à séduire , que les bonnes inclinations vontj 'Pours plus droit quelle. M. Scud. Les femmes íe1 ont seduire par l’appât du plaisir. Bell. Séduisantes■p ULS dont le iiatoit ma staminé! Vill. On íe laisses^ffsedutre à l’apparence.p c IR,E > dit austì, pour corrompre, débaucher, abu-jj quelqu’un, lui faire faire une choie contraire à Ionmineur ou à ses intérêts. Corrumpere , subornare. Sé-sj re des témoins , séduire des domestiques pour lessjz parler contre leur maître. Cette fille fe lailïa sé-stse fous prétexte de mariage. Tant de jeunes gensj,. v ous témoignent de l'amour, ne cherchent queìq nncur c * e vous séduire. P. de Cl.cli Ç ÌÌZ - tangue ne pennet pas qu’on applique à desClu>à es Uianimées des verbes qui ne font appropriés0 ,,„ , dts choses animées. Séduire est du nombre de
n eill e etI j ers ' Ainsi l’on ne peut pas dire, comme Cor-0n ro . s Rompée séduire le pouvoir de quelqu’un,juste UU 1111 homme , & par une métaphore très-fi 0 ’ 011 séduit la passion. Mais quand on Jéduit unduit Puiflant, ce n’est pas son pouvoir qu’on sé-V °LT.
11 y , signifie aulsi toucher, plaire extrêmement,
de A' i CS ^ ens dont le ton séduit. i>a manière de lire ,SÉ bUlT mCL ' ftduit tout le monde.iÉDtite ì *TE. part. Être séduit par les plaisirs.duis*^7’ ANTE. adj. Qui séduit. Discours sé-ne j r ; Conversation séduisante. Air séduisant. OnSÉDU] p q u eu bonne part.fi t, 4 Foy . Cédule , car on l’écrit maintenant ain-
S’^Vil vienne du Latin schedula. Voyez aulsi
b ar e ' , m * Nom d’une petite plante. Voye% Jou-aij E 5 i; fR la même chose. Au reste nous avons ditc ’est 1 p p f DON - Ru’il falloit écrire Sédum , & en effet
^ SÉE R; •'rAc . Rrvrer
S E E.
cès T' ^"vière de Frante, dans la Normandie, Dio-
edAvranches. Elle paste au pont de, Séc, ôcc. A:
ç es un cours de dix lieues elle fe jette dans la mer
C s e mont Michel 8c le mont Tombelaine.
v ' h m. Scel, Sceau. Sigillum. Quelques-uns écri-
t i ^ contre 'fei, & féellé, au lieu de sccl,con-
p ■ ce l i scellé ; témoin M. de Lauriète dans son Glos-
SÉp} r ^ e Droit. Voye-ç Scel,Scellé.
Vs h DE » ou SÉLANDE. Nom de la Principale des
tre 1 Danemarck. Selandia , Zclandia. Elle est en-
e .Cattégat 8c la mer Baltique; ayant au levant le
de S° 1 ' ^und, qui la sépare du Schonen, province
de l>q ecie ’ & au couchant le grand Belt, qui la sépare
au p 1 f de Fionie. Elle peut avoir 10 lieues du nord
de c ' ^ environ ir du couchant au levant. Le tiers
d c p C :| te n’est qu’une foret remplie de toute forte
y. ' et , & destinée pour le divertissement du Roidom e y 1L *
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de Danemarck; le reste est fort peuplé, 8c très-fertileen seigle , dont on mange communément dans lepays. Ses villes principales font Coppenhague capi-tale du Royaume de Danemarck, Boíckil & Elíc-neur, ou Hclsingor. Au reste, cette île étoit appeléeanciennement Codadonia 8c Codania. , & f es habitansCodants Godant & Dani , d’où est venu le nom deDanois & celui de Danemarck. Mat y.
SÉelande. Comté. Voyer^ ZÉlande.
SÉER. Vieux v. n. S’asleoir. Perce val. Borel. Sedere.
SÉÈTE. í. f. Vieux mot. Unefagette, une flèche, uneespèce de dard. Borel. Sagitta. Une flèche.
Qui dards & séètes portoient. Perceval.
SÉEZ. Nom propre d’une petite ville Episcopale suf-fragante de Rouen. Saii , Sagii , Sagium , Sajorumurhs s anciennement Suffiti , Vagoritum Suefforum.Elle est dans la Normandie en France, à la source del’Orne, & à cinq lieues d’Alençon , vers le nord orien-tal. Mat y. Long. 17 d. 41' ,15" lat. 48 d. 3 6 ', ay".
S E F.
SEFER. Saphar, Safcr , T^ephara } Saphara , Sapha-ro ou Saphar , f. m. Nom du second mois des Ara-bes Agaréniens. Il répond au mois d’Octobrc.
SEFFAY. Nom d’une rivière du Royavme d’Alger enBarbarie. Seffaia , Savus. Elle fe décharge dans lamer Méditerranée, près de la ville d’Alger, vers lecouchant. Mat y.
SEFIS. Koye\Tt.p%is.
SEC.
SEGAREL 1 EN,'ENNE. f. m. &f. Disciple de GasparSégarel Hérésiarque du XIII e siècle. Segaralianus , a.Ségarel étoit de Parme. Il nommoit fa secte, la Con-grégation spirituelle choisie de Dieu, & envoyée dansces derniers temps. Il donnoit à ses disciples le nomd ’Apôtres. Il diíoit qu’ils étoient la vraie Eglise, quetoute la puissance 8c l’autorité que J. C. avoir donnéeà S. Pierre & à ses successeurs les Pontifes Romains ,avoir pris fin, & qu’elle étoit transférée en fa personne ,& en ceux de fa secte; qu’ainíî, ni le Pape , ni au-cun autre, ne pouvoir leur faire aucun commande-ment , ni fulminer contre eux aucune censure. Il enfei-gnoit encore que les maris pouvoient quitter leursfemmes, & les femmes leurs maris pour entrer en faCongrégation; que le véritable moyen d’être sauvéétoit d’en être ; qu’il étoit plus parfait de vivre fansaucun vœu, que d’en faire. Il méprifoit les Eglises &les lieux destinés au service de Dieu , disant que lesétables des pourceaux étoient aussi propres pour prierDieu que les Temples. Enfin il prétendoit qu’en sessectateurs, les actions les plus infâmes étoient des ver-tus. Il fut brûlé à Parme, & fa prétendue Congréga-| tion spirituelle tomba. Voye\ Abelly & Jovet , T.I,
; p. 71 & 72.
\ SEGEBERG. Nom d’une petite ville du Duché de Hols-tein en Baíse-Saxe. Segeberga , autrefois Aelberga.Elle est dans la Wagrie, fur la Trave, à cinq ou sixlieues de Lubeck, vers le couchant. Ségeberg , capi-tale d u n Bailliage fort étendu, est défendu par un châ-teau situé fur un rocher escarpé. Quelques Géogra-phes prennent cette ville pour celle qu’on nommoitanciennement Lirimiris. Maty. Long. 27, iy', lat.T4, 1 jk
SEGED, ou SEGEDIN. Nom d’une ville forte de laHaute - Hongrie. Segedinum , Segedunum. Elle estdans le Comte de Bodrog fur la Teiste, vis-à-vis del’embouchure du Maros. Elle a été prise par les Alle-mans lan 1686, & on croit qu’elle est l’ancienne Sin-gidara, ville de la Dace.MATY.
SEGELMESSE. Nom d’une ville du Biledulgerid enAfrique. Segellomeffa , Segelomeffa. Elle est fur larivière de Ziz, dans le Ségelmejse, dont elle est la ca-pitale. Maty.
Ségelmesse. Nom d’une grande région du Biledulgerid
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