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Tome septieme. [PRO - TE.]
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<ians son sún y qu’il n’est point surpris dans le droit.& pout dire les marques naturelles que nous

avons fur quelques parties du corps, cn Latin nœvus ,neft pas François, ou ne fe dit que parmi le peuple.

Voyez ce mot.

f. un Espèce de crocodile de la grosseur

«une salamandre. Scincojiussalamandr& satura coœ-

^ualis. Cet animal a la queue ronde & ecaillee, Sc íe

nourrit de fleurs odoriférantes. Les petits sortent de

a coquille où la mere a pondu les œufs. Sa chair avec

d autrçs ìngrédiens est un bon remède contre plusieurs

cr^^dies. On le trouve en Egypte.

tlNE ; f. nn Nom d'homme. Sequanus. Sun} Seine

uaquit à Maimont, petite ville aux extrémités de la

bourgogne, vers le nord. Il fut Abbé, & l’on place ía

mort vers l’an 580. Dom Mabillon rapporte ía vie

«ansies Acia SS. Btì. Sac. I,p. 26f.

A ' nt Seine. Nom d'un bourg & Abbaye de France.

t'nnumS. Sequani. Il est dans le Duché de Bourgo-gne -

d» n^ tes âe la source de la Seine', Sc à cinq lieuesMat y.

• Nom d’une des grandes rivières de France. Se-Elle a ía source dans le Duché de Bourgogne,ourg de Chanceaux, & après avoir traveríé unedj^i^pla Bourgogne & de la Champagne, elle palleclleV ^ C France, & de là dans la Normandie,oùr e ? ren d à la mer de Bretagne par une embouchu-re ^ 11 a tr °is lieues de large. La Seine reçoit plusieursb c C \ ts considérables qui font, du côté droit, l’Au-L ì a Marne Sc l’Oisc, & du gauche, l’Yonne , le^°n& ^ Eure. Elle baigne plusieurs villes, Châtil-

f . ”ar (m-Seine en Bourgogne; en Champagne,ter b* eS ^ logent- (m-Seine , où elle commence à por-u < ate au, dans l’île de France, Montreau-Faut-Yonne,Cn xj n » Corbeil, Paris, Poilli, Meulan & Mante; Scç a Ptroandie, Vernon, le Pont-de l’Arche, Rouen,tenio C ° CC 5 Elartìeur & le Havre-de Grâce ; la maréede <\ ìtc ^ans la Yei/zeìusqu’à trente lieues au-deílusSEIME "pEipbou chute.

qui s e ’ ^crme de Pêche. C’est une espèce de filetEaudtoit 1 ' 11 ^ ^ Ur ^ es 8 raves - Sagena. Il semble qu’ilrive de senne , car on écrit senner, verbe dé-sert amE ' comme on le verra à sa place. On sequi a Gans les petites rivières d’un rets à pêcherqu e Jq u U!c grandes ailes, & une longue nasse, quevu petii; S ~ U r' CS a PPclIenr/ùi/re. Il y a auisi des seyettesç c s* fines pour prendre de petits poissons.

Gre c 0t vie nt de sagena Latin, lequel est tiré du

^ i nfoim’ ,, V M énage *

solfia * ’ r °ye\ Sainfoin. La Quintinie écrit sein-s HíNjq ^

tuam’y * 111 - C’étoit anciennement un signe, une

Su’éto ' 2 ' i^ Ue ^ on Êaisoit au bas d’un aéte, telsíémb| e le |] U - m °nogrammes, qui fervoient tout en-au Xa( ^ dc signature Sc de sceau, Sc que l’on mettoitle§ ailt es ,P ubli cs & particuliers pour les confirmer Scau bas°J’ * ^tijcurd’hui c’est une marque qui est»eur D d *?, n a âe, d’un écrit, qui en confirme la te-Ce lui f - opposition d’un nom écrit de la main deP‘ 4 q U1 en , consent l’exécution, ou de la personner °S'apT Préposée pour en rendre témoignage. Chi-3 ou Chirographus. Ainsi on dit une pro-U £ * Un sillet (onfaeing privé, quand il n’y a queNotai tUre personne intéressée. Le seing desatteff ^ 5 Tabellion, du Greffier, quand l’acte estseing des personnes publiques. Un billet fousqu e j Pí lv f ne porte point ordinairement d’hypothè-ptivé ^ ce t>u’il soit reconnu : un billet íous seinga «Horrj non , reconnu, prend hypothèque du jour deou débiteur.

Me c > a a°i v * cnt âu Latin signum. Du Cange croitcroi x ^ cause qu’autrefois on apposoit le signe.deo» fyuof “ as clés actes avec les signatures , commeOn a 0 e d u ferment qu’on faisoit de les observer.^ e Papi e | | blancseing, ou hlanc-sgné, une feuillehEfe atl 5 laïque donnent desparries avec lcursigna-Se ’ lta Pp aS> ^ ailS c ' u '^ F à rien d’amre choie écrit,au jugement de ceux qui ont été choisis

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arbitres, pour la remplir des conditions qu’ils juge-ront à propos d’y mettre. Charta alba 3 pura, chiro-grapho injtrucla. On met des blanc-seings, enti e lesmains des arbitres convenus , pour les remplir d unetransaction, Sc pour empêcher qu’on ne se puurvoyepat appel contre leur jugement, s’ils donn. lent unesentence arbitrale. Du temps de íaint Bernard on nemettoit ni le nom ni le seing dans les actes Sc dansles titres. On se contcntoit d y mettre le scel. Autre-fois les Sultans fe noircilíoient la paume de la mainavec de 1 encre pour appliquer leur seing fur un pa-pier, ce qui vient de ce que ces peuples ne íavoientau commencement, ni lire, ni écrire.

Seing , en vieux François, signisioit cloche élevée dansun clocher, qui n’est plus en usage qu’en son composétoeseing , paice qu’on la touche pout assembler lepeuple ; Sc 011 l’appelle ainsi, parce qu’on en portoitautrefois a la guerre pour avertir. On voie dans Gré-goire de Tours, que ce mot de seing signifie le I011d’une cloche. Sonus cymbali. Et íelonTripaut de Bar-bis en ion Dictionnaire : Sex sunt tintinnabulorumgenera , nempe squilla qu& pulsat in triclinio , cym-balum iri’ clausrOj nola in choro, dupla, dulpa , velnonula in horolosio , campana in refeclorio j trsignumin turri. Borei écrit aulli sein , Sc dit que de-là vientle proverbe, il n’en fait pas les sein sonner.

SEINGLE. í. f. Vieux mot. Une iengle de cheval, &vient de cingulum , ceinture. Borel.

SEINSHEIM. Nora d un bourg de la Franconie. Sein-' shemium. Il est chef de la Baroni e de Seinsheim , si-tuée entre le Comté de Schwartzc-mberg, Sc le b iar-quiíat d Onípach. Le Bailliage d’Erlach, enclavé dansl’Evêché de Wurtzbourg, dépend de cette Baronnie,qui appartient à la Maiíon de Schwarrzembevg. Ma-ty.

SEJOUR, f. m. Lieu où l’c.11 habite. Habitatio >domicilium , sedes , manso. Lieu considéré par rap-port à l’habitation, à la demeure qu’on y peut faire.Il íe dit non-íeulement par rapport à l’édifice où l’onfe retire; mais encore par rapport au lieu topogiaphi-que où l’on habite. Ainsi l’on dit d une maison quec’est uu beau séjour , un séjour délicieux, & d’uneville, que c’est un séjour agréable. Il faut être amou-reux pour se plaire dans la solitude, Sc en faire sonséjour ordinaire. Rome est le séjour du mensonge Scde l’imposture. Ablanc.

Vous suive £ le parti de l' aveugle Fortune ,

Pour elle vous juye% ce paisible séjour. Viil.

La prison est un triste séjour. Le Ciel est le séjourdes Bienheureux. L’enfer est 1 z séjour des damnés. 5 e-des beatorum ejl caelum ; infernus locus damnatorum.

IIa peur que ce Dieu 3 dans cet affreux séjour ,

D’un coup de son trident ne fasse entrer le jour.

Boil.

Ce raot vient de Sejornum Regis : c’est ainsi qu’onappeloit le lieu où l’on nourrissoit les chevaux du Roi,où on les laissoit reposer jusqu’à ce qu’on en eût be-soin. Il y avoir un Gouverneur ou Garde du Séjour 3qui avoir sous lui des Maréchaux, des Pages, & au-tres Officiers ou valets; & il y avoir un Chapelain ,qu’on disoit chanter au Séjour : de-la vient qu on aappellé chevaux séjournés 3 ceux qui n’étoient pointfatigués. Du Cange.

Séjour , se dit aussi du temps qu’on demeure en un lieu.Commoratio } manso. Ce Provincial est venu à Parisfaire (onséjour. On taxe ceux qui plaident au Con-seil, leur voyage & leur séjour. Mora. Notre séjoursur la terre est une demeure passagère, qui ne vautpas la peine de faire de grands projets. S. Evr. Di-versorium. S. Pierre appelle la durée de notre vie, unséjour temporel. On donne aux troupes qui font enmarche quelques journées de séjour.

On appelle, acte de séjour , la déclaration faite auGreffe, par laquelle on prend acte qu’on est venu pour

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