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aflezgros qui ne font qu’une même Jépée. On dit com-munément spée.
SEPEL 1 CE. í . m. C’est apparemment le nom de quel-que vêtement ou ornement.
Ne pour leurs luifans sépdices,
Dont ejles semblans hardefices. R. de la Rose.
SEPHAATH. Voye\ Harma.
5 EPHAMAH. Nom d’une ville de la Tribu deNephta-li, à l'orient, íur le bord occidental du Jourdain, en-tre Enan 8c Rebla. Sephamah. Nombre xxxiv, 10.
SEPHAMOTH. Nom de lieu dans la Tribu de Juda.
I Liv. des Rois , xxx 3 28. Sephamotk.
SEPHAR. Nom d’une montagne d’Orient. Gen, X, 3 0.Sephar. Sansonla place au milieu de l’Iémen, ou deTArabie Heureuse.
SEPHARITE. s. m. & f. Nom desecte parmi les Maho-métans Sepharita. Les Sépharìtes font ceux des Maho-métans qui distinguent en Dieu des attributs, l’éter-nité, la sagesse,la puissance, la bonté, &c. Ils don-
• nent même à ce premier Etre une figure visible , &des sens comme à l’homme. Ce sont les Antropomor-phites Musulmans. Ils disent que cette figure de l’Etredivin est composée de parties corporelles 8c spirituel-les, & que les organes de ce corps de Dieu font in-corruptibles & inaltérables.
SEPHARVAIM. Nom. d’une ville autrefois Royale enOrient, 8c de son territoire. Sepharvàim. IF Liv.des Rois t xv U j 24.. Samson la place à l’occident delaChaldée.
SEPHATA. Nom d’une vallée de la Terre-sainte. Sepha-ta. Elle étoit dans la Tribu de Juda, près de la villede Mœsa, 8c au nord selon les Septante. On trouveaullì Saphata.
SEPHELA. Nom dc région dans l’ancienne Terrc-saintc.Sephela,. Elle est au milieu de la Tribu d’Ephraïm ,selon le premier Livre des Machabées, xn, 38. Ce-pendant S. Jérôme dit que la contrée de Sephela étoitdans la Tribu de Dan. Apparemment que ce mot nesignifiant autre chose que campestris y campagne pro-pre à íemer du bled, plaine, on l’avoit donné à deuxrégions différentes. Voyei encore la Palestine de M.Teland,^. iSy 3 372.
SEPEÍER. Nom d’une montagne de l’Arabie, dont il estparlé, Nombres XXXIII s 2p , 24. Sepher. C’est levingtième campement des Israélites dans le désert.
SEPHET. Nom d’une ville de l’ancienne Terre-sainte.Sephet. Tob. í 3 1. Elle étoit tout au haut de la Ga-lilée, dans la Tribu de Nephthalij & près de la villede Nephrhali. Ce n’est maintenant qu’un village si-tué à l’orient d’Acre, ou Ptolemais.
SEPHIRAH, & au plut. SEPHIROTH. f. f. Nom de laCabale Judaïque. Ce mot signifie ou nombre, ou dé-nombrement , ou splendeur, clarté, éclat. Sephirah.
II vient de 1£D , Saphar } qui signifie nombrer, comp-
ter, ou expliquer, composer. Les Rabbins Cabalistesdonnent ce nom à des attributs de Dieu, dont ils fontune espèce d’arbre, semblable à l’arbre de Porphyrede nos Philosophes; 8c ils prennent ce nom au pre-mier sens de nombre & dénombrement, d’où vientque Rittangelius qui étoit Juif de naissance, traduitmSD, Sephirah , pax numeratio. Les Cabalistes distin-guent dix Sephiroth. Ils appellent la première “ifO,Chetery couronne, ou jlbiy “iro, Cketer elion, cou-ronne íuprême. La seconde fiDSn, Hhochmah, c’est-à-dire, sagesse. La troisième Binah ,ïc' tìd-ï-dut ,
intelligence. La quatrièmernTîJt, Ghedoulak, c’est-à-dire, magnificence, grandeur. La cinquicmcmua,Ghebourah , qui veut dire force. La sixième niitSn,Tipheerety qui signifie beauté. La septième ril£3,IVer-sathy c’est-à-dire, victoire, triomphe , ou éternité. Lahuitième “lin, Hod } qui signifie, gloire. La neuvième‘IID’’ ylesod, c’eû-à-dire, fondement. Et la dixièmervobD, Malecout , c’est-à-dire, règne, empire. Ces dixSephiroth répondent aux dix noms de Dieu dans Tordreque voici, MNit, Ehieh, Tiï,Iah ytzflnhti, N 1 M, JeAo-vahElohimy mbs, Eloahy O'Nbìî,EVoAim, N1M, Jé-hovah, N 1822 rm', Jéhovah TsebaothyTtimiX Di|"tW,
SEP
Elohirn Tsebaotky 'N b», El hhai,donnent encore beaucoup d’antres noms à ces Sep 1rothy qu’il seroit trop long de rapporter; ils purtÇ 11dent qu’elles descendent les unes des autres, & qp e * een produisent beaucoup, dont ils font une espcce ®généalogie, 8c qui íont autant de rayons qui font connoître le souverain Être : car ils prétendent que cC ^dix Sephiroth contiennent & expriment toute la 111turc de Dieu. Lambecius, Prodrom. Hift.j 2 , croit qUe la plus grande patrie de la doctrineSephiroth est priíe de la Philosophie de Pytnagot-Voyez le Sepher Jerfìrah c’est à-dire, Livre de^Création, qu’ils attribuent au Patriarche Abraham>avec les notes de Rittangelius lur ce Livre, & « *7bala Denudata, T. I, aux noms de ces Séphirot •SEPHIRATHITE. f. f. Rabbin Cabaliste, qui traite J®Séphiroth. Sephirathita. Rabbi Akiba auteur dupher Jerfìrah , ou du livre de la Création, que Psieurs Rabbins attribuent au Patriarche Abraham » et0un grand Séphirathite.
SEPHOR1EN. Voye% Symphorien. st . ,
SEPHORIS. Nom d’une ancienne ville de la Pale ^S ephoris y Diocefarea. Elle étoit dans la Galilee»tre Nazareth & Cana. Cette ville étoit très-sottesfa situation fur une montagne , on Ta appelee qquefois Diocésarée, maintenant elle porte le notnSéphouri, & ce n’est qu un méchant village.SEPIMO. Voyez Supino. , u
SEPS. f. m. Est une eípèce de serpent semblable 3 ^vipère, quoique Dioscoride Tait mis au rangzards, 8c Tappelle lézard Chalcidique. Seps. ìr 1 j|animal tient le milieu entre le lézard 8c le ferp en 'a les pieds si courts 8c si peu apparens qu’on * e Pdroit pour un serpent. , u ;
ÇfT SEPT. adj. numéral de r. g. Nombre impart ^suit immédiatement le nombre de six. On P r0 ' 1û , lt .set , sans faire sentir le p. Septem. Les sep 1 | amens. Les sept péchés mortels. Les sept Sages ,Grece. La finale ne se prononce que dans sef prfions où ce mot est suivi d’un substantif q 111 ^mence par une voyelle. Sept étoiles,/è/?r écus-ainsi écrit en chiffre Romain VII, & en Arabe 7'. .,Sept se met quelquefois pout septième . Châtie sj ïle sept du mois. \s
II est aulsi quelquefois substantif. Un sept ^
fre. Dans un jeu de cartes on appelle un fep 1 '' 3 'qui est marquée de sept points. Le sept dc cmtrtque à ce jeu. Ac. Fr.
Sept Freres , îles. Voye\ Irmanos. a , s Jc
Sept Îles. Les sept Iles. Ce font sept petites >France. Septem InsuU, anciennement Siad £ & frdet<x. Elles font à deux lieues de la côte frt.nale de la Bretagne, 8c à cinq de la ville de V e *Mat y. .. po'v
Sept-en-gueule. f. m. C’est le nom de la premj e .[]îre qui paroît au commencement de Tété. On Wffrautrement Petit-muscat. On lui donne le nomen-gueule y à cause de sa petitesse. Elle vient cíi „ 0 Pquets. La Quintinie dit que c’est une excella
art'
re, si on lui donne le temps de mûrir, 8 c qu un ^ fjque de fa maturité est quand il paroît P teS [fjV cfSqueue un peu de jaune qui se fait remarquer a 13 jed’un certain roux gris, & d’un rouge qui s\ìt-reste de la peau, 8c qu’ensin elle tombe d’ct eSEPT A. Voyez C eut a.
SEPT AINE. f. f. Terme de Coutumes, particule* |oîde celle de Berri. Il se dit non-seulement í^^lide la ville, mais aulsi de ses environs, de W , [0 iiSg& juridiction, qu’on appelle en d’autres en ^ frbannière , les quintes , la jugerie , \cfin a § e>trou, &c. £S le p
Ce mot vient de septum , enceinte. D'au OMs.rivent de. septem p agis , ou vicis. D autres s 0Í cSgmillìario. M. de la Thaumalsiere dans sesles privilèges de Dun-le-Roi, approuve J? uétymologie , & rejette les autres comme m 1pendant comme plusieurs Chartes prouve 11 i p (ieUnom de quinte a été donné aux banlieues s . jíinvilles de Poitou, parce qu’elles etoient de p