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alla établir à Amsterdam une Eglise de Séparatistes,qui íc divisèrent encore eu différais partis, à la te tedel’undeíquelsíe vnit unfrerede Johnson, qui l’ex-communia, Sc qui en fut réciproquement excommu-nié. Un cinquième nommé Smith érigea une pareilleEglise à Leyde, mais elle tomba à fa mort. Le Sépara-tiíme s’éteignoit ainsi lorsque Robinson le releva. Iladoucit les dogmes de Browne, mais il ne réunit pastoute R secte. Une partie retint les dogmes rigides deErowne, & l’autre suivit Robinson : les premiers con-ferverent le nom deSéparatstesAes autres prirent celuide Demì-Séparatijles , ou Sémi-Séparatstes , & desstobinsoniens; & enfin dégénérèrent en Indépendans ;c est le nom qu’on leur donna, Sc qu’ils portent en-c ore aujourd’hui dans l’ancienne & la nouvelle An-ê|etcrte. Nous avons expliqué les dogmes des Sépara-tl !\ es au mot de Brouniste. Pour les Sémi-Sépara-tl fles i ils ne disteroienten rien, ou différoientpeudesP re tendus Réformés, quant à la doctrine ; mais quant3uxmoeurs, ilsaffectoient une pureté,une sainteté ScUne Perfection plus grande.
b y a des Séparatistes que l’on appelle Sesqui-Se-P ar atiJle Sì c’est-à-dire, Séparatistes & demi, loir que«e soit les Demí-Séparatisies , que quelques Auteursa Ppellent ainsi, soit que ce soit une secte differente deser ni-Séparatijies ; ce que je ne crois pas. Quoiqu’ilf? soit ces Sesqui-Séparatifïes j, dit-on , faisant sem-. ant de prendre un milieu entre les Brownistes , ScsEglile Anglicane, font pires Sc plus furieux que lestownistes, 8c fous le nom de Demisêparatstes , ilsont devenus Séparatijies & demi. Car ils te séparentlans raison. Les Brownistes le font, parce qu’ils ne peu-v ? nt souffrir l'Episcopat, la Liturgie Sc les autres cé-toines de l’Eglise Anglicane qu’ils regardent comme
ç^'^piétés ; mais ceux-ci avouent que cette Eglise
des i,
^ u ne vraie Eglise, Sc cependant ils ne veulent pointcommunion avec elle. Ils enseignent que quicon-tisn ^ ^^àâfie pas l’Indépendance ou l’Indépcndan
l0 i t e ;°™me eux, quelque pieux Sc orthodoxe qu’il
* «UJleurs, ne doit point être reçu à la cornmu-iís n'' a"* louir des privilèges de l’Eglise, à laquelleleur a ( i- Ulettent personne, qu’il n’ait prouvé à toutede l e a em ^ce fa régénération réelle. Foyet; le resteQ e dogmes & toute la police de leur Eglise dansrj 0£ / vi* Elotnius, Hstor Ecclef Novi Testam. Pe-
49 à'suiv. .
U- | U IRE. í. m. Vaiíleau chimique invente pourprès Cs ? s Equeurs. Il est de figure oblongue, Sc à-peu-dois f Uni ‘ orme > il a un orifice de la grosseur du petitlt ou r ì'on y fait entrer la liqueur, Sc un petita *Ri'd| U p0Ur ' a vi ^ cr ' R ui dc bosseur d’unePlus'd* On k sait ventru au milieu pour lui donner^ ^e capacité. Le séparatoire est ençore un instru-"C Chirurgie servant à séparer le péri crâne. Se-
42T, lum -
disj adv. A part l’un de l’autre. Dïvijìm 3
\ ì( \^ n ^ m yí e P ar aum. Ceux qui sont atteints de ma-r e ' m S R 11 * sc communiquent doivent être logés sépa-pgjt^s's cs Chartreux vivent séparément , chacun àPar} aaUt traiter ces questions, juger ces procès sé-$3 s/ît •> l’un après l’autre.qui ' ARER ; v. a. Désunir les partiesd’un même toutviol 0l cnt jointes. Separare , disj ungere. SépareravecPar}] s - Divellere j detrahere. En disséquant on se-_ cp au | es chairs d’avec les os. Je lui séparai la tête desv> q, a un coup d’épée. Ablanc.
s es , e .tanffi ôterles unes d’auprès des antres des cho-is-fite. 1 / tan ^ es , pour les mettre dans un meilleur or-S E p P are \ par matières ces livres qui sontpêlemêle. ■pè Ce A t R > mettre à part des choses de différente cs-
* mut sans distinction les unes avec les autres.par er \ re ismovere , discernere , discriminare. Sé-Uiauv^Eaille d’avec le grain, le bon grain d’avec led’av ec \ ‘ Sauveur dit qu’il séparera le bon grain
» a 'dire f lT l auv ais, les brebis d’avec les boucs , c’est-^ SepÂr^ ^stes d’avec les pécheurs.
Parer de ^ cs conjoints en Jurisprudence. Les sé-^oyev u 1CllS> o’est rompre la communauté de biens.°Mmunauté Sc Séparation. Les séparer
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de corps , c'est permettre par jugement au mari de ncplus habiter avec ía femme , ou à la femme de neplus habiter avec,son mari. On dit que l’un ou l’au-tre se sépare de corps Sc de biens, pour dire, qu’il ob-tient en Justice la séparation. On dit aulli qu’un mariSc une femme se marient séparés de biens, quand ilest stipulé dans le contrat de mariage qu’il n’y aurapoint de communauté de biens entre eux.
§3* Separer deux personnes qui se battent, ou deuxanimaux. Dirimere. C’est faire cesser le combat en leséloignant 1 un de l’autre.
$3 Separer , éloigner, mettre dans des lieux différens.Disjungere , sejungere. La mort a séparé ces deuxamis. L’absence les sépare l’un de l’autre.
Apprenez que des cœurs séparés à regret
Trouvent de se rejoindre , aisément le secret.
Corn.
§3* Separer , distinguer , considérés dans une signifi-cation synonyme. On sépare ce qu’on veut éloigner.L’arrangement, la place , le temps Sc le lieu fervensà séparer les choses. Syn. Fr. Foye^ Distinguer.
|ÌCF La différence des modes Sc du langage distingue plusles nations que celle des mœurs. L’absence sépare lesamis fans en désunir le cœur: je n’oserois dire lamême chose des amans ; Sc ce n’est qu’à 1 égard deceux-ci que le proverbe dit que les absens ont tort.
IfF Separer, signifie encore faire plusieurs partiesd’untout en mettant quelque chose entre chaque partie.Cette salle étoit trop grande; onl’a séparée pardes cloi-sons.
|tF On dit de mêm eséparer un bien, un héritage, lepartager, le désunir en plusieurs parties, pour en for-mer de nouveaux tous particuliers. On a séparé cet hé-ritage en quatre pour donner à chaque cohéritier fapart. Voye\ Partager , Diviser.
£CF Separer les cheveux fur le front , les partager.Discernere. Varron appelle discerniculum une aiguilleà tête servant à partages les cheveux.
§3“ Separer, signifie aussi servir de bornes. Dividere ,disterminare. Cette rivièr esépare ces deux provinces,c’est-à-dire, leur sert de bornes communes. Les Pyré-nées séparent la France de l’Espagne.
£i3* Separer, est aussi réciproque. La Seine se sépare endeux pour former un île. L’éeorce de certains arbres íesépare du bois. Foye% Quitter. Après cette entre-vue ils sc séparèrent.
On le dit aussi en parlant des schismes , des divi-sions de l’Eglise. Les Grecs se sont séparés de l’EgliseRomaine. Les Protestans, l’Angleterre, se font séparésde la Communion de Rome.
Sep arer. Terme de Chasse. On Ait,séparer les quêtes.C’est distribuer aux veneurs Sc aux valets des limiersune foret par cantons ou plusieurs huilions, après lesavoir écrits &les leur avoir donnés par billets, pouraller au bois détourner les bêtes.
On dit proverbialement, il n’y a si bonne compa-gnie quine Çesépare. On dit, bien qui va tout d’uncôté, n’est pas bien séparé.
SÉPARÉ, ÉE. part.
K3 En termes de manège, on dit mener un cheval lesrenes séparées , pour dire , que le cavalier en tientune de chaque main. C’est ainsi qu’on conduit les jeu-nes chevaux.
Séparé, signifie aussi, différent. Distinctus 3 discrepans.On a disjoint ces deux instances, parce qu’elles fonttout-à-fait distinctes Sc séparées. Ces deux questionsfont des maûetcsséparées , qui n’ont aucune connexité.
SEPEAU. si m. C’est un tronc ou souche de bois, surlequel les ouvriers , quand ils fabriquent les mon-goles , posent leur tas ou leur pile pour les frapper Scmarquer. .
Ce mot vient du latin cippus. Quelques-uns l’ap-pellent soupeau , à cause qu’on met quelquefois unepeau pardessus, quand ils travaillent.
SEPÉE. f. f. Touffe de plusieurs arbres qui ont pousséd’un même tronc ou racine, qui ont été produits parune même souche. Truncus. Voilà cinq ou six chênes