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áeux ventricules du cœur font sépares par une cloisonCitoyenne, que l’on appelle septum medium. Le sep-tum medium est épais du travers d’un doigt, ayant lastieme épaisseur que les parois du ventricule gauche.
e st charnu 8 c de même substance que le reste duCa , ur > àant composé de fibres muscule uses qui luiei / lt a faire tes mouvemens. Cette cloison n’est pasP rcee de plufieurs petits trous , comme quelques^ Hatoniistes i ont cru. Id. Quelques-uns appellent leapnragme septum transversum 3 parce qu’il sépare, 'nveríalemcnt, comme un mur mitoyen, la capa-C1Ce “ e fa poitrine d’avec celle du bas-ventre. Idem.oye^ Diaphragme.
^ ^PTUNJT. Terme d’Ántiquités Romaines, purc-stt latin. Le septunx pesoit lept onces Romaines ;
cerf 011110111 ■
pi à^f ORLL. adj. Terme de Comparaison. Septu-V Us ‘ Nombre septuple est un nombre qui contientP c *°is un nombre donné. 49 est septuple de 7. Gran-di 11 septuple. Il est aulìì substantif Les AlchimistesP fendent que Job multiplia ses biens au septuple ,
CO^SFn ni<? ^ ei1 f 1 P' erre philosophale.
Jt^^pfTUPLER. v. a. Multiplier un nombre par 7.
SípT.T'sfUPLÉ, ÉE. part. Nombre septuplé.
ALF quelques uns écrivent SÉPULCHRAL,
k L* adj. Qui appartient aux sépulcres , aux tom-1 e aux. Sepulcralis. Les inscriptions sépulcrales fonth ,^ s certains monumens de l’Antiquité. Des lam-'jspulcrales font des lampes qu’on trouve dans les^ 'nbeaux des Martyrs 8 c dans les Catacombes. Voye\1 0 MPF ;’ O 11 appelle colonne sépulchrale 3 une co-£o^ n ^ c l ev ée fur un tombeau avec une inscription sur
se O^âpRolle figurément, vohsépulcrale 3 une voix qui
Sip 11,0 e sortir d’un tombeau. Ácad. Fr.
, Ul cral ale. s. m. & f. Nom de Secte. Sepulcralis."s HérA,:_..r_ - r. ...._
Arctiques sépulcraux sont ainsi nommés , parceleui ■ - • ...
nier,
Slìf principale erreur étoit d’entendre par le mot
Q tllier l- L • 1 t ^ r t i-
apr' r l j ° U ^ 01 nous a PP rení ^ Rue J. C. descendittojt ír' 101 ^ 011 sépulcre : carilsdisoient que J.C. n’é-ces F f °du aux Enfers que selon son corps , queavoir n’étoient rien autre que le sépulcre où ilrnée z? ^ où fa sainte ame ne sut point enfer-SÉPufpn 0 ^ Pratéole.
seau ^ ' mieux que SÉPULCHRE. f. m. Torn-as 1 lll0nui nent, lieu destiné à enterrer les corps desj c j j Sl Sepulcrum 3 tumulus 3 monumentum. On neau SRere qu’en parlant des tombeaux des anciens,bât' ° lllS ^ ails style ordinaire. Les pyramides étoientsépy ^° Ur servir de sépulcres aux Rois d’Egyptc. Lesszct' CreS .st u i font les maisons des morts, doivent êtresén ? ^ Inviolables. Le Sauveur fut enterré dans unlevé Cn? c * ans un monument neuf, dont la pierre futge L^faculeusement à sa résurrection. Les pélérina-Pulc ^ ri f nc fe font à dessein de visiter le Saint-Sé-J c est-à-dire, le tombeau de J. C. On n’y entreL CS -p es Pieds nuds , & avec de grandes cérémonies.dévot' UlCS exi S ent z 4 écus de chaque Pèlerin que laT 0 1011 uiene au Saint-Sépulcre. Voye\ encoreSèpr,. BEAu *
Ssp UL Re des Turcs. Voye% Turbé.ap r ^ R s E) fo dit aussi de la mort & du lieu où l’on restePilot a T mort - Sepultura. La mer sert de sépulcre auxAinff f* ^ monstres marins font des sépulcres vivans.e ° r um t fumiste a dit, Sepulcrum patens efl gutturdoi en ' 7? ville fut le sépulcre de ceux qui la défen-u Oodeau s’adressant aux vieillards, leur dit:
rones séchés , sépulcres mouvans 3
H
etes m morts m vivans 3a mtives ombres de vous-mêmes.
f'puï** 1 *'* a appelé figurément les Pharisiens desPour/" blanchis, beaux au dehors , 8c pleins deSepu/ tnt: ^ an-dedans, pour marquer leur hypocrisie.Saint - sÎum ^ ea ^atum.
Ordo j 1 ^^RE. Ordre de Chanoines Réguliers.pulcri Sepulcri 3 Canonici Regulares Sancli Se-
s Les Chanoines Réguliers prétendent que lors-
* orne m.
SEP 659
I que Godefroi de Bouillon se sut rendu maître de Jé^
I rusalem, l’an 109-9, il mit des Chanoines Réguliersdans l’Egliíe Patriarchale du Saint-Sépulcre^ Il est vraiqu’il y mit des Chanoines : mais il n’est pas vrai quece fullentdcs Chanoines Réguliers. Arnoul, qui d’Ar-chidiacre de Jérusalem,s’étoitfait élire Patriarche, futcelui qui, lan 1114, obligea ses Chanoines de vivreen commun , &r de suivre la Règle de S. Augustin.Ces Chanoines prétendent avoir pour Fondateur S.Jacques le Mineur , Evêque de Jérusalem : c’cst unefable. Louis le Jeune , Roi de France , en amena dela Terre-Sainte , & les mit dans l’Eglise de S. Samsonà Orléans. Jaxa , Gentilhomme Polonois , en amenaaussi l’an 1161, 8 c leur fonda un Monastère à Miekou.Les Comtes de Flandre les appelèrent aussi, & ils ferépandirent en Allemagne 8 c en Angleterre. A la vé-rité , Innocent VIII supprima cet Ordre, & ses biensfurent unis à celui de Notre-Dame de Béthléem, quine dura pas, puis à celui des Chevaliers de S. Jeande Jérusalem, en 1484, mais cette suppression 11’eucpoint de lieu en Pologne , ni en plufieurs provincesd’Allemagne, où ils subsistent encore. Leur Généralest en Pologne. Ils étoient habillés différemment endifférais endroits. Voye\ le P. Hélyot, T. II 3 c.
XVII.
Il y a aussi des Chanoinesses Régulières du Saint-Sé‘pulcre 3 établies depuis long-temps en Espagne, enAllemagne, ailleurs, & en France par la Comtesse deChaligni,l’an 1620. Voye £ le même Auteur au mêmeendroit.
Saint-Sepulcre. Nom d’un Ordre Militaire établi dansla Palestine. Ordo Sancli Sepulcri. Presque tous lesEcrivains qui ont écrit de cet Ordre, en font remon-ter Forigine juíqu’aux temps de l'Apôtre S. Jacques,Evêque de Jérusalem, ou au moins à celui de Consstantin, & prétendent que Godefroi de Bouillon, 8 cBaudouin Ion successeur, n’en font que les restaura-teurs : mais cette antiquité est chimérique. Il n’est pasmême sûr que Godefroi ou Baudouin en soient lesfondateurs. De Belloi 8 c Favin l’attribuent pourtantau dernier. Il est certain qu’il n’y a point eu de Cha-noines Réguliers dans l’Eglise du Saint-Sépulcre avantl’an 1114. Il y a apparence que les Chevaliers ne lefont élevés que 400 ans après, fur les ruines de cesChanoines , & que ce ne fut qu’Alexandre VI quil’institua, pour exciter les personnes riches & noblesà viliter les Saints Lieux, en les honorant du titre deChevaliers du Saint-Sépulcre 3 & en instituant un Or-dre Militaire fous ce nom , dont il prit la qualité deGrand-Maître pour lui & pour ses successeurs. LéonX, en ijió, 8 c Clément VII, en 1526 , accordèrentde vive voix au Gardien des Religieux de S. Françoisen Terre-Sainte le pouvoir de faire de ces Chevaliers ;8 c Pie IV confirma par une Bulle de l’an 1561, tousles privilèges accordés à ces Religieux 8 c au Gardienpar ses prédécesseurs, tant par écrit, que de vive voix.L’an 1558, les Chevaliers du Saint-Sépulcre en Flan-dre , élurent pour Grand-Maître Philippe II, Roi d'Es-pagne, & déférèrent la même qualité à Charles II sonfils : mais Philippe , à l’instance du Grand-Maître deMalte , renonça à cette qualité. Lan i6iy, Charlesde Gonzaguc, Duc de Ne vers, voulut aussi fe décla-rer Grand-Maître des Chevaliers du Saint-Sépulcre enFrance; mais le Grand-Maître de Malte fit encore en-ferre, par son crédit &-celui de Louis XIII, que PaulV confirma la réunion de l’Ordre du Saint-Sépulcre àcelui de S. Jean de Jérusalem. Voye^ le P. HÉlyot,T. II, c. xviu.
Saint-Sépulcre. Nom d’un autre Ordre Militaire, enAngleterre , & diffèrent de celui de Palestine : maisc’cst un Ordre supposé. P. FIèlyot , T. II, c. xvm.
Les Sépulcres de la concupiscence. Nom que lesIsraélites donnèrent a un lieu de l’Arabie, où ils firentleur treizième station, ou campement. Sepulcra con-cupiscentis. Berthius le place fort bien à l’entrée del’Arabie Heureuse, à vingt lieues environ de la pointede Suez, à l’orient fur le même parallèle.
Sépulcre Philosophal. Terme de Philosophie Hermé-tique. C’est le fourneau des Philosophes, dans lequel
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