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áans cerraius cas pressans. Ces soldats combattent avecune valent extraordinaire, qui paroît tenir de la féro-Clte< On leur donne dix aspres par jour. Les Janissai-res, pour augmenter leur paye, «'enrôlent quclque--parmi cux.
LR-DIEU. f. m. Nom d’homme. Servus-Dei , ServiorP co - S. Rogel & S. Ser-Dieu furent martyrisés par*esSarrasins en Espagne, l’an 8jz. Ser-Dieu n’étoìtP as vraisemblablement le nom de ce Saint, mais unerraduâion de son propre nom. Car apparemment ilRappelois Acdalla, qui signifioit la même chose que^ tr Dicu , c’est-à-dire, serviteur de Dieu. Ce nom■ Pourroit faire soupçonner que ce Saint auroit été unsarrasin converti: car il est sort commun parmi lesArabes, & n'est point Espagnol, ni Goch, mais Ara-> de iop, abad, servir , ou TOJ 7 , ebed, serviteur, Sc, hhs, Alía j Dieu, de même que Ser- Dieu , vientert Q r s ervus & de D eus,
uDOT. s. m. Nom d’homme. Sacerdos. S. Serdot ,
°J l Sardot, autrement S. Sacerde , appelé encore parplutieurs S. Sadroc , qui fut un terme réservé pourunaillt Evêque de Limoges, dont nous avons parlé aum °r Sarmos , fut élevé fur le siège Episcopal de Lyon^ptes Leonce. Il étoit né vers l’an 486, En 549, il as-dtaau V e Concile d’Orléans, & en 551 à celui deails i où il mourut. Foyer Baillet au iz de Sep-tembre. ^ *
É m. Vieux mot.
Le sère & lefils aîntry Villon.
Peut-etre qu’il entend le dernier né. Borel , dc Se-v/'é rudis.
SírP" P ^ Vieux mot. Soirée , le soir. Marot.
tGiPpg_E)£L-RE. Nomd’une petite ville maritimea Grésil, Seregìppa. Elle est capitale de la Capirai-de Sécégippe , qui est entre celle de Pernambucol^aia. Maty.
do p ^ m ‘ Oêst ainsi qu’on appelle l’humiditéchT air chargé, particulièrement dans les grandescurs, quelques heures après le coucher du soleil ,son^ Ul exc ' te un intiment de froid dans ceux qui yrinm^ 0 ^' Noclurm rores , vespertini vapores. Sia , n £e de vapeurs & d’exhalaisousque la chaleurCo î Ve ^ s pendant le )our, vient à se refroidir, à íela Ctl er après le coucher du soleil, il retombe furtia erse P lr son propre poids par les loix de i’hidrosta-au e, .P a,:ce qu’il est plus pesant que le volume d’airCii'r d correspond. C’cst le serein. Il n’y en a pointles p Cr: la chaleur n’est pas assez forte pour éleverb e j : classons, plus pesantes que les vapeurs. U tom-p P Us rard en été qu’au printemps Sc en automne ,laif Ce C l Ue ft°rd nécessaire pour condenser les exha-bi e ° nS 'plus tardif. Le Serein est dangereux pourthe' 5 *p S § e,is > de engendre des rhumes Sc des catar-°u S ip malignité vient des particules terrestres^ ex nalaisons qui se trouvent mêlées avec les vapeurs.$3* qÏ Vapeurs & Exhalaisons.tp linéiques-uns regardent h serein comme le com-^rrcement de la rosee du soir, qui ne devient sensi-lan^ pai * eS accroissemens quelle reçoit pendanthaur U ’ Dan5 ce cas le /èrei« ne tomberoit pas d’en-mais sortiroit de 1a tare pour --'élever dansl’at-
^SERp^ Voye ï RosÌe -p at l EÌNE. adj. Qui ne sc dit proprement qu’en
pa c ' nt la constitution de l’aìr, Qui n’est obscurci
c alme C c” miage 5 agit< ^ par aUCUn Venr ' clslir ' doux Scte** * *«««. Un beau jour, un jour serein. UnC a R' Sc serein. Un ciel serein. Une nuit claire &
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C /IUS* VU UCdU J»'ui, un;vm jc/u<í. VU
Sc serein. Un ciel serein. Une nuit claire &
il est" a i lt au lìg ut c> un visage , un front serein. Alorsreì n re .fi ^ la tranquillité de l’ame. Un visage se-annonce une situation de l’ame exempte deq u m ç e df d’agication. Voir le péril d’un visage tran-Q n ï: serein. Frons serena.r eìns 4lC Pudiquement & figurément, des jours fe-R'oubì P ° Ur dire, des jours heureux , dont le cours n’esttjn 3 / P ar aucun événement fâcheux. Un poète la-^ en ce sens hors. feretu.
Cette épithète s’applique qiíelquesois à l’efprir. Lematin on a ordinairement i’eíprit plus ouvert Sc plusserein: pour dire , que l’eiprit est plus à iui-même ,plus recueilli, qu’il n’est point troublé, agité par lesimpressions des objets extérieurs.
SEREIN, f. m. Nom d’homme. Serenus. Saint Serein ouSérène , que d’autres appellent Sircn Sc Siner, étoitGrec de naissance. Baillet. Il se retija en Pannonie,
& eût k rêre coupée pour la foi , à Sirmich l’an 307Voye^ le P. Ruinart , Acla Man. p. / 46, Sc Bail-let au 13 de Février.
SEREINE. Foyer Goutte-Sereine.
SERENA, ou CÓQUIMBO. Noms dune ville du Chi-li , dans l’Aincrique méridionale. Serena , Coquìmba .
Elle esta l’embouchure du Coquimbo , dans la merdu sud; «Scelle est capitale d’une Province qui porteson nom , où l’on voie Porto Copiapo , Porto Guaf-co,& les volcans de Copiapo Sc de Coquimbo. Ma-ty. La Serena est parfaitement bien située, fur uneélévation de moyenne hauteur. D’un côté elle a la vuedu port Sc de k mer, de 1 autre un beau vallon, oùune rivière serpente & porte par tout la fertilité. Ily a, du côté du levant, une belle eínlanade adoíléeaux montagnes, de trois quarts de lieue de long, furdeux à trois cens pas de large. Ses rues sont bien ali-gnées Sc longues. Chaque maison est dans un grand»enclos , qui fait qu’on ne k voit point de la rue. Ellesont de grands jardins pleins d’ohviers, de figuiers, depalmiers, de pommiers, de poiriers . de pêchers, decerisiers, d’orangers , de citroniers , fur lesquels onvoit souvent force ramiers , Sc tourterelles. Le climatest le plus beau, le plus íam , &■ le plus tempéré dumonde. Les ruistèaux coulent dans les rues quand on^le veut.
Le vin qu’on y recueille n’est pas excellent , maisl’huiie y est très bonne. Les hommes y sont sort mous& fainéans , les femmes plus laborieuses , Sc par-làmoins débauchées qu’aiiiturs. Elles font des guerresde laine de différentes couleurs , assez propres; debeaux mouchoirs de laine de vigogne, & de petits ou-vrages de foie 6c de duvet d’oiseauxqu’elles entendentparfaitement à mettre en oeuvre. 1 out cria se porteau Pérou. Vers le mois d’Octobre 6c de Novembre, onj trouve de 1 ambre gris le long de k côte. Il y a des mi-nes de cuivre peu éloignées. A dix lieues à i’orient,est k mine d’Andacolla. Voyage manuscrit. La villede la Serena qu’on appelle autrement Coquimbo , estsituee au bas dc k vallée de Coquimbo, à un quartde lieue dc k mer, sor une petite éminence de 4 à 500toises de haut, que la nature a formée comme uneter-race régulière quis etend du nord au sud, en ligne droi-te , tout au longde la ville, l’efpace d’environ un quartdc lieue. Le P. Feuillée la met par 29 d. 34 m. ros. delatitude, & par 73 d. z y m. 45 f. de longitude. C’estBaldivia qui la bâtit en i /44. Voye% le Voyage deM. Frézier, p. r iS &suìv.
Le quartier de la Serena. Serens, tracíus. C’est unedes trois parties générales du Chili. Elle est k plus sep-tentrionale, Sc elle comprend les Provinces de Sere-na } dc Quilkta Sc de S. Iago, qui portent les nomsde leurs capitales. Maty.
SÉRÉNADE, f. f. Concert qu’on donne pendant la nuitdans k rue, feus les fenêtres de quelqu’un. Quelque-fois il n’y a que des insti umens, souvent 011 y mêle desvoix, & les pièces qu’on fait pour de pareilles occa-sions se nomment aussi sérénades. Brossard. Noc-turnus ad fores concentus. La mode en est passée , iln’y a plus que le peuple qui donne des sérénades , aumoins en France. Cc mot vient de l’Italien fera , soif,ou fereno , serein.
SERÉNDIB. Nom de k plus fameuse île de k mer queles Arabes appellent la mer d 'Erken.
SERENE, ou SERENE. f. m. Nom d’homme, qui sedit par apocope ou retranchement pour Sérénède. Se-renedus , saint Sérénède, que nous appelons saint Sé-rène > étoit frere de saint Séléring. Baillet.
SEREN. Voye\ Serein.
SERENEDE. Foyei Serene.
SER^NEGAR. N01» propre d’une ville du Mogolistan