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^taille sous les oldres du Général. Struenda legionis-Jas a ffl'fi er , pugna insruclor.
On appeloic autrefois Sergent Major d’un Régi-d une place j ce qu’on appelle aujourd’hui fini -P*enient Major.
Sergent. Tcnnc de Menuisier, de Tonnelier ctd autres ouvriers en bois. Harpago ferreus. C’est uneaiTe de fer carrée, ayant un crochet en bas > & unRutre qui monte & descend le long de la barre, &! e quel s’appelle main. Les Menuisiers s’en fervent pourjoindre & pour tenir les pièces de bois lorfqu’on lesveut coller, & pour faire revenir la besogne, c’est-à-Ue > approcher 8 c presser le bois l’un contre l’autre.e s Tonneliers qui fe fervent beaucoup de cet outil,e nomment auílì crochet 8 c chien. Félibien.eRgent. Terme de Fleuriste. Nom d’une tulipe jauneSE fi t0U ^ e ' bdoRtN. he Sergent est fort tardif.
R G E N T E R. v. a. Envoyer des Sergens pour faireP^yer quelqu’un, le presser par le moyen des Sergens.
ebitorem persequi. Cc créancier est si honnête, qu’iljdnie mieux perdre son bien, que de sergenter ses dé-u eurs. Je le sergenterai , s’il ne me paye pas. Il l’a
«Jj r j ent é.
^r.. x e st peu usité au propre. On dit figurément & fa-^dierement, sergenter quelqu’un , le fatiguer, leournienter pour en obtenir quelque chose. Fatigare ,sport une efflagitare. Je l’ai tant sergenté que j ai en-c 11 obtenu ce que je demandois.jenter, v. n. C’est austì faire, exercer l’Officc de«gent. Il fe trouve en cc sens dans l’Ordonnance dey nippe le Bel, de l’an 1318, dans celle de Charlesde 1376, dans les vieilles Chroniques de Flandre,SERQgsq-p ^ Eans stnelques Coutumes.
ER GENTERIE. "f. f. Qualité ou charge de Sergent. Ap-Pjj r itura } Accensi munus. Officium vel ministerium^PPf itoris , Lictoris -, Officialis, Servientis. Il a ob-ii l a sergenterie d’une telle Seigneurie. On le ditd’ 1 Cn stoelques lieux de Normandie, de la partiep a Ulle Justice, ou même d’une espèce de fief noble/ as juridiction. On a appclé^ru/zt/e Sergenterie , celle{ct'R le vastal étoit obligé à cause de ion fief, dalleren f 1 611 P ei 's°nnc le Roi en ses armées, ou de mettrejp Q . a Place plusieurs personnes. Elles fe tenoient du£ e ul, Lc étoient bien au-delsus des Tenemens desne yets. Les petites Sergenteries étoient celles quij ! e ë a tdoient point le Roi, ni la défense de l’Etat,
‘ ls ;iui étoient chargées de moindres devoirs, covn-( j, o accompagner le Seigneur, de faire fes messages,a voi r soin de fes chiens & de fes oiseaux , 8 c autresH Ul íont expliqués au long par du Gange. L’Abbaye,. e ocan possède dix Baronnies, dix hautes Justices
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de U ^ergenteries. Corn. Foye% aussi le Glossairej ' Oe Laurière, au mot Sergenterie.
?ehgen:
r GEN,TEIUES FrEFFEES. Voye\ VeRDERIES.
NT 1 E. f. f. La Coutume de Bretagne, art. 6yq^ 77 , dit Sergentie pour Sengcnterie. On écrivoii
vp'n U
n E NTISE. f. f. C’est, dans la Somme Rurale, la mê-chose que Sergenterie.
BERGER, f. m. L^même chose que Sergier, qu
■SEfe raoins ufué - . ~ï
g e C- f. fe dit tant de la Manufacture des fer-
c s > stue du commerce qui s’en fait, ou plutôt de 1:
Spp^ mu nauté, du Corps des Drapiers & Sergiers.
' ,l -TTE. f. £ Diminutif. Serge fort légère ct for
Seu llCe ‘ P an nus levis textura.
p GETTE - Terme de Bénédictin Réformé, C’est un
p° ltc de petite robe blanche que les Bénédictins Ré
portent au lieu de chemile. Indusium laneurr.
^ Um que de serge, chemile de serge, Tunica lanea
nea1 °^ tUnlca j Indusium pannosum, Camisia la
des’ 1 E^stms qtfòn élevoit autrefois à Cluni avoier
noiu c .^n,if cs , au lieu d c sergettes, 8 c étoient mien
Q ut * Is . Rue les Moines. Fleury, Hifl. Eç. L. lxii.
de cf ■ Ea blHeniens marqués par la règle, les Moine
Rg Uni portoient des pellices ou robes fourrées,ma:
L „■ .?. ut 9 n feulement, & des bottines de feutre potdn uit. (Cc r. _ *1 > ' - r
T °m 'fp{g s ' cm * d “ “leçons; lots
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SERGETTERIE. f. f. On appelle ainsi à Beauvais, villede Picardie, non-feulemcnt la Manufacture des serges,mais auílì íe Corps & la Communauté des Maîtres quicn font profession.
SERGIËR, plus commmunément SERGER. f. m. Ou-vrier qui fait de la serge. La Beauce ct la Picardieíont fort peuplées de Sergiers. Lanei texti levioristextor.
SERGINES. Bourg de France, én Champagne, au Dio-cèse de Sens, fur la route de cette ville à Bray.
SAN- SERGIO. Nom d’une ancienne ville Episcopalede Syrie. Sergiopolis , B arvalium. Elle étoit íurl’Eu-phrate ; au-dessus de Samofate. Elle est maintenant rui-née. Maty.
SERGIUS, A. f. m. & f. Nom propre d’une famille Ro-maine. Sergius , a. La famille Sergia étoit Patricienne,& si l’on en croit Virgile, elle defeendoit deSergeste,l’un des compagnons d’Enée. Il y avoit plusieurs bran-ches des Sergius , quoi qu’on n’en voye qu’une fur lesmédailles, qui rncme íont rares. En parlant des an-ciens Romains, qiti ont porté ce nom, il saur direSergius 3 & non pa s Serge ; en parlant des Chrétiensqui Pont eu, on dit l’un ct l’autre; mais Sergius estplus ordinaire. L’Historien Serge vivoit dans le IX esiècle. Le Pape Sergius I, improuva les Canons duConcile que les Grecs ont appellés Quini-fexte. Ser-gius II fut élu après Grégoire IV le xo Fév. 844. Voy.Serge.
SERGNA. Foyc-ç Isernxa.
SÉRIAD. Manéthon a entendu l’Egypte par la Terre deSériad, selon M. Dodwell ct Selden , on doit à la Ca-nicule, le nom de Nil. Ce fleuve est appelé Scheir ,Sir j dans l’Écriture-lainte ; & Siris dans les Auteursprophanes; d’où dérive nfitt , que les Latins écri-vent Sirios & qui est le nom de la Canicule, dont lelever a tant de rapport avec l’accroissemeut du Nil.Mais de même qu'Héiìode désigne cette étoile parl’expreísion «VWp, de même austì il est vrai-fem-blable que les Anciens ont désigné l’Egypre par lestermes de ou ?* , Terre de Se'riad ,
Terre Séi sadique; en un mot, Terre où coule le fleuveSiris. C’est ainsi qu’ils ont appelle le même paysJEgyptus, du nom fous lequel Flomére, le plus an-cien des Auteurs Grecs, a connu le Nil. Odyffi.F Essaisur les Hicroglyph. p. /77.
SERJANT. f. m. Vieux mot qui fe prend pour servi-teur, Officier de chateau , ou valet; & il vient de Ser-viens. Pasquier, Borel, & Pots. duRoi de Nav*Servus. Serjant du Diable, esclave du Démon.
Ont li Serjant la table osée. Perceval.
Tuit serons d’un parage ,
Devant le Roi amant,
N’y aura ancelle ne Serjant.
Et la Bible Historiaux, dit : Où le Tabernacle de l’Al-liance Dame Dieu estoit, que Moyfe, le Act'/Dieufl st au désert. Et en l’Apocalypíe : L’Ange dit à Jeanlorfqu’il le vouloit adorer : Garde que tu ne le fasse :je fuis serjant Dieu còmme toi.
Ce mot fe prend austì pour Serviteur ou Amoureuxd’une fille. Le Chanoine de S. Quinrin, Ppéte, disantqu’amour le fait endurer, parle en ces termes :
Seul pour itant qu e lise puisse vanter 3Qu aucuns Amans soit mors en son fervise :
Mes ce n est pas loyautés ne franchise ,
De son serjant qui loyal la grever.
Serjans , étoient austì soldats. Borel. 'Mngt mille ser-jans à pied. Villehard. Serjans à cheval & à pied.Idem. .
03” SÉRIE. f. f. Terme de Mathématique, synonymede fuite. Series. C’est ainsi qu’on appelle une luire degrandeurs qui croissent ou décroissent suivant une cer-taine loi. M. de Varignoh á donné un écrit intitulé,Précautions à prendre dans l’usage de s fuites ou fé-ries infinies, résultantes, tant de la divison infinie
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