SER
«àtìon synonyme. Le serments dit M. l’Abbé Girard ,e tait proprement pour confirmer la sincérité d unepromesse ; ie jurement pour confirmer la vérité d’unrçmojgnage.
j. h? moc dc serment est plus d’úfage pour exprimerIl 0n de jurer en public & d’une manière i'olcm-i I * serment du Prince ne l’engage point contre. "o,; ni contre les intérêts de son Etat. Les sréqùensJ^remens ne rendent pas le menteur plus digne d'être
^ Ajoutez à cela que le mot de serment se dit desProtestations qui se sont dans le commerce de la vie,e la déclaration publique qu’on fait de les diípoh-ons, de ía volonté; ce que l’on ne peut dire du jure-c ‘ u dout l’usage est plus restreint.oerment & vœu considérés dans une significationynonyn le> Le serment est relatif à une personne en-ers laquelle on s’engage en prenant Dieu à témoin^ cec . engagement & de notre bonne foi. Le vœu esta Dieu; c’est un engagement volontaire envers^ ! £u j par lequel nous nous imposons la néceiììté dea >re certaines choses auxquelles nous n’aurions pas
$ERMp eilUS - ans oà-
MENXÉ. adj. m. On appeloit autrefois fermentes ,j qui avoient prêté serment de fidélité pour aller à|? en ‘c y &c. Juratus , sacramento adftriclus.
11 a Ppeloit aulsi fermentes dans le vieux style ,ávoienr fait serment en Justice. Voy. Juré.
H “IDO. Nom d’un ancien bourg de la Lombardie.^e\\ CUS Vlcus ' H est dans le Mantouan fur le Pô, en-o ^ a 'itoue & Ferrare, à sepe lieues de la première,^ERMt^ Uatre de la dernière. Ma t y.de v l0NE ‘ ^om d’une petite ville ou bourg de l’Étatv arr en ^ ta b e - Sermio. Ce lieu est dans le No-W a' S ' Eur une Peure presqu’île qui s’avance dans leMax ^ as d c > vers le midi de la cote méridionale-
f. m. Livre contenant des sermons. Re-,®e fermons. Sermologus. On appeloit Sermolo-te an * f Antiquité Eccléíiastique,des Livres qui con-ailCl; ,C!1 rdes discours ou sermons des Papes, Sc desj is s Petlonnages considérables par leur sainteté ; Scl es io ult c es íermons aux fêtes des Confesteurs, toitsà J a p Uls . depuis Noël jufqu’à l’octave de l’Epiphanie,tarification, ^ la Toulfaints, Sc en quelques au-
& d ^ m * Discours Chrétien prononcé en chaire,tè te ai j S ì?"e Eglise, pour instruire le peuple des myf-r e L ìa Foi Sc des vertus morales. Sacra concio , deíeus* d s LnLS oratio. Les femmes font de grandes cou-v r>nt t f ermons & d’indulgences. Bay. Les femmesc °utt aU ^ <rmon ?our voir Sc pour être vites. It>. OnP-trce Zn s erm on par coutume ou par bienséance, ou°. n n ’oseroit ne s’y pas montrer. J u. Le mi-.® e * a prédication est réservé à l’explication desà CC . S p S ‘ ou à la persuasion des préceptes, Sc non pasqiaç Ç rm ° ns d’éclat, où l’imagination a plus de partqu’à ,^ a ""n, Sc où l’Orateur songe moins à édifier° r ato,r j C ‘ El ^ CH ‘ Un beau sermon est un discourstes 4 C t^/| ns toutes ses règles conforme aux ptécep-l ’ ne Hs , j qnence humaine, & paré de tous les orne-Sc langu'/r Rhétorique. La Bruy. Un sermon froidm ° ns n 1 r Ut í a ' t pîus de mal que cent beaux fer-fa,ll ib[e e frôlent taire de bien. Ct. La marque in-Di!T e bg R u un sermon est touchant, c’est lorfqu’il*e, Sc ^ a ^oonp à penser, Sc que le souvenir en du-Polis s efface qu’avec peine. S. Evr. En vain tulf oe jour tes sermons hypocrites VilL.
ÌV e c
Et t ° 0 ^P te P°^t le temps que ton sermon te coûteì°ur s préparé , mérite qu'on t*écoute.
, Vile.
Dz de^ e d Un beau sermon l' assuré témoignage 3as Ur es -Auditeurs consulter le visage ;
Et derns X , du 11X1011 étudier le prix ;
aux yeux ce qui plaît aux esprits .
Idem.
S E R 6?!
Éoiieaù a dit d’un homme difficile Sc trop dégoUté ì 'PrMt-onJi bien prêcher, qu il ne dùrme au sermon ?
Sermon, sedir aiistì ironiquement des discours importuns»ennuyeux, & particulièrement de ceux qui contien-nent quelques remontrances. Importuna narratio. Lésmeres font astez de sermons à leurs filles fur leurs de-voirs. Cet ennuyeux personnage sait des sermons àtout le monde.
(CT Sermon, prédication, dans une signification syno-nyme. Le sermon est l’ouvrage du Prédicateur; la pré*dkation est sa fonction. Les discours faits aux infi-delies pour leur annoncer l’Evangile font des prédiscations. Ceux qui font faits aux fidelles pour nourrirleur piété font des sermons. Les Apôtres ont fait au-^trefois des prédications remplies de solides vérités.Les Prêtres font aujourd’hui des sermons pleins de bril»lantes figures.
SERMONETA. Nom d’une petite ville, avec titre deDuché. Sermoncta 3 Sermineta. Elle est dans la cam-pagne de Rome, à quarte lieues de Segni vers lemidi. Sermoneta est fortifiée, & elle a été bâtie futles ruines de lancienne Sulme,petite ville des Volsques.Maty.
SERMONETTE. f. f. Anémone qui a de grandes feuil-les Sc la peluche couleur de feu entremêlée de cha*mois. Morin.
SERMONAIRE. f. m. On donne quelquefois cénom à celui qui a composé Sc fait imprimer fes fer-mons. Fléchier, Malsillon, Bourdalolte , Cheminais»&c. íont de grands Sermonaires . On déíìgne plus com-munément par ce mot un recueil de fermons. U y ades Sermonaires pour l’Avent, pour le Carême,poUrtoute l’année. Stapleton, Lanuza, <S'c. ont fait des fer*monaires .
S E R MO N E R. v. a. Faire des remontrances en-nuyeuses Sc déplacées. Intempestive » importune mo-nere. Cette mere ne fait que sermoner tes eníans. Laviêilleiíe aime à sermoner. Bon dans la conversationfamilière.
SERMONÉ, ÉE. part.
îfT SERMONNEUR, f. m. Qui fair des serinoris. 11 ssprend toujours en mauvaise part. Le Sermonneur estplutôt Evêque, que le plus solide Ecrivain n’est revêtud’un Prieuré simple. La Bruy. Dans ce sens il n’estplus d’ufage, Sc pasteroit tout au plus dans la conver-sation familière.
fsT Ce mot est plus communément employé, toujoursdans le style familier 3 pour designer Un homme quifait ou aime à faire des remontrances hors de propos.Importunus y intempestivus monitor . C’est un sermon-neur éternel.
SERMONTAIN. Voye\ Seseii 1eMarseille.SERMUR. Bourg de France dans le Limousin, silr lesfrontières de l’Auvergne, Election de Cornouailles.03“ SERNA1. Ville de France, dans la haute Alsace *Bailliage de Tarn.
SEROR, f. f. Vieux mot. Sœur. BoreL. Sorór.
De ma feror qui m 3 a battue. PeRceVai,
On a dit austì Sereur,
SËRONGE. Ville des Indes, fur la route de Surate àAgra, entre San-Kaira, & Magalkifera.
Les chites de Séronge lbnt des toiles peintes qu’ontire des Etats du Mogol par Surate, 03“ & q U j f ontfabriquées dans la ville dont on vient de parler. Ony en fait de si fines que l’on voit la chair à travers. Un’en vient point de celles-là en Europe. Elles fontroutes réservées pour le ferrai! dil grand Mogol Sc lespersonnes les plus considérables de fa Cour.SÉROSITÉ, f. m. Terme de Medecine. Liqueur aqueusemêlée avec le sang, ou àvec les autres humeurs. Sero-sttas. Voy. Sérum. Le sang de ce malade est plein dtísérosités. Un esprit vis est quelquefois sombre Sc làn-guiliant, parce qtle la moindre ^sérosité peut empê-cher les esprits animaux de couler, Sc en retardet klc cours. Vae.