Band 
Tome septieme. [PRO - TE.]
Seite
673
JPEG-Download
 

, SER

rut.e melée de jeune. Il a la langue fourchue, les& pointues, ôc il se remue avec rant dej , e * c l 1 ’h semble voler. Dans la Virginie on le tuec j Ul P re |entant des feuilles de poulior sauvage éca-d u " eS> 011 attache au bout d’un grand bâton fen-y 5 q^on appelle autrement diclame de Virginie.

“yez M. Gloucr dans la description de la Virginie.ç c l Ue v enimcux que soit ce serpent, les Sauvagesmort an ° ent 1 vcn * n ne nu * c point quand l’animal est

lon^ 1 d .^ SculApe ' C’est une forte de serpent fortj o> qui n’est point venimeux, & qui ne fait pointduH ' • a filous du ventre verdâtre, & le dessus_ ^ 0s tltant fur le noir. 11 y a de ces espèces de ser-enA1? n ^ le > en Afrique, en Amérique,enespagne,Pens enia ® ne ’ en Pologne & en Italie. JEfculapiiser-e|} ° U an ë ULS - Ce serpent peut être apprivoise. Ilnair U,sl nature l doux ; & l’on se fie si fort à sa débon-on J 616 5 ^ U on lo laisse quelquefois dans les lits oùtein ^, tr “ llve , fans craindre d’en ctre mordu; il estCo J 1 lc *e sel volatil & d’huile : on peut le préparerte P rt T aie lo5 vipères. Il est bon contre la pes-

te,’ì- • re ‘ 1 ^ e au venin, il pousse .les humeurs par lato* jj P lrat ion. Dicí. de James.

Cer st 1 Un s er sent qu’on appelle cornu. Cerasa , out e j" eí -.H a fur la mâchoire supérieure une corne du-Cot Pointue, d'où lui vient le nom de serpent

S B Ò

'"uiid COURONN ®? ou a lunette. Il est com-

a Ux

aans

i .1 Amérique méridionale, au Pérou, à Siam,

qa-il r dcs ^dos & ailleurs. Il est ainsi nommé parceNte j | r ^ te une tac l ie 1 u i ressemble assez à unePli s C Ullettes a mettre fur le nez.c j e ' e ^ lrs Auteurs parlent d’une pierre qu’on nom-Un spent , de la grandeur d’un double, tirantles b U j 111 ' iovale, épaisse au milieu, & mince furqu’ e ]| Gemma serpentaria. Les Indiens disentla ^orme dans la tête de certains serpens : maisEl[ c £ fw- e ^ qu’elle se fait d’une certaine composition.ni ltl£Ux ouveraine contre la morsure des animaux ve-tQmb e ’ - Car ôtant appliquée (ur la plaie, elle n’enla netrr ° ltir qu’elle n’en ait attiré tout le venin. Pourcharg e a ^ ’ ° n la met dans du lait, où elle se dé-c ° u leut q> t0ur Io" venin, & le lait prend alors unelîiajz p daposteme, ainsi que rapporte Tavernier :ptiéj,; e a ‘ lc isco Rédi dit qu’il n’a trouvé aucune pro-eii Péri 1 CCt , te Pierre appelée cobras de cabello , Payantu’a p u m ( - nCee fur plusieurs mordus de vipères, qu'ilJoUr nalï 1VCr ‘ La composition s.’en trouve dans le, tn ,/ d Allemagne qui est cité par celui de France/ 7 *

( l'ai,-,: Eîí ' r o'air.ain , est une figure de serpent, faire

♦ - - « i 1 r --..j_

Moyte éleva dans le désert, pat ordre■ 4s / dont la vue guérissoit les Ilraëlites inor-at), (\* r P triS - Serpens aneus. Ce serpent d’airain"" ' ' ^ - ■ '.

cil

J a %ure de J. C. Le voici qui nous avertit qu’iv yeuv\ autre serpent d’airain prêt à ctre expose auxCPjq ^ Peuple, pour le salut du peuple. Pelisson.l’Hcri t S llUla prétend que le serpent d’airain dont parleUne 4\ le - étoit une espèce de Talisinan, c’est-à-dire,peé|| S j Ce de métal fondue & gravée fous certains as-

lì

‘Ul

c ° ai m‘u

rip el °u

'Ul

ia„.. Ce «xUe.s

planètes , fous certaines constellations qui"iniquent des propriétés merveilleules. Ain-' - le serpent d’airain élevé par Moyfe gue-u lv » qui avoient été mordus sffP enS \ .., es panière que les Talismans guérissent certai-de s .n a dies suivant la proportion que les m uenc

4 4 " m r-»- d T ÌTL

Pli s par l'Eciìïure il faudroit quclquç c’nok Jc

. r„>£ «ttc supposition les instar des aíll£SR Uvr a .' r niaits. Foyer Talisman- , ,

Sír Ptnt'p. Pour gtoisit ce mitacle, P^ten ^a ‘ram devoir augmenter le mal de , p,

S F. R 6 7 $

§CT On montre à Milan, dans l’Eglise de S. Ambroise,un serpent que l’on dit être celui de Moyse. Mais l’E-criture nous dit bien positivement que ce serpent futdétruit par Ezechias.

§3“ (Eil deserpent. C’est ainsi qu’on appelle certaines pe-tites pierres dont on fait des bagues, Ác qui ressemblencà un œil de serpent.

Serpent de Mars, qui dévora les compagnons de Cad-mus, c’est une manière de parler de la Philosophiehermétique, qui signifie le mercure philosophai quiavoir dévoré Cadmus lui-même, beaucoup plus fortque ses compagnons; mais à la fin Cadmus percerale serpent de fa lance contre un creux de chêne, lors-que par la vertu de son soufre, il l’aura coagulé. Dìct.Herm,

Le Serpent vert : c’est le mercure hermétique. Id.

Le Serpent des Philosophes : c’est le même mercure,qui étant excité par le feu extérieur, monte & circuledans l’œuf en serpentant. Id.

Les Serpens envoyés par Junon au berceau d’Hercule,c’est la nature métallique, que le fort Hercule, c’est-à-dire , l’Artiste doit étrangler & tuer, pour la fairepourrir & corrompre, & ainsi la rendre capable d’en-gendrer. Id.

Les Serpens attachés à l’entour du caducée de Mercure,avec lesquels il fe tranforme comme il veut, ce fontle fixe & le volatil contenus dans le Mercure philoso-phai. Id.

Le Serpent volant : c’est le mercure hermétique ap-pelé par quelques-uns le double mercure, mercure devie , & le fils du soufre. Id.

Le Serpent d’Abraham le Juif, qui est mis en croix.C’est le même mercure, cuir & parvenu au rouge par-fait, nommé élixir complet, qu’on met dans un creu-set d’adaption, qui est le lieu de son tourment, c’est-à-dire, pour parler philosophiquement, qpe c’est lelieu de son exaltation & dernière sublimation. Id.

Le Serpent né du limon de la terre. C’est le mer-cure philosopha). Id.

Serpent , se dit figurément en Morale de ce qui est nui-sible, méchant, dangereux, traître, perfide. Le Dia-ble est appelé le Serpent infernal. Autant d’infidelles,autant d’instrumens du vieux serpent. Pat. On dicdun ingrat qu’on a élevé, que c’est un serpent qu’ona nourri dans son sein.

Fous même ,de vossoins craigne\ la récompense •Et que , dans votre sein , ce serpent élevé ,

Ne vous punisse un four de savoir conservé.

Racine.

Ah ! coquine, en venir à cette perfidie !

Petit serpent, que j 1 ai réchauffé dans mon sein .

• Molière.

On dit d’une femme médisante , que c’est un ser-pent , quelle a une langue de serpent. Lingua dolosa ,serpentina , viperina .

On dit proverbialement & figurément le serpentcaché sous les fleurs, en parlant de choses dangereu-ses, dont le danger est caché fous une belle apparen-ce. Latet anguis in herba. Tristan a dit dans la Ma-riane , en parlant de la jalousie :

av °ient

**y Jl Ctíj .. vlK ‘' r v/ai. tvu^ujtiuvi ..

/n!. 4>> ét 0U Î US ’ en ssu'' retraçant l’image de l’a-

d°ublf M> , 0lt a cause de leur mal. Ainsi Dieu sai-

4-1___ f * /T- ,

- - -" — rm,»nHiiìr níir

io lt

4

a01J bltTn taulc "C icui niai. rami --

Islo yeii n C . nt éclater sa puiíTance en guérissant parj N c chei- l 1 * devoir produire un effet tout contrai-t$, c «ons ni à grossir ni à diminuer les ob-

te.

Serpent couvert de fleurs , dangereuse vipere.

Serpent , est aussi un instrument de Musique qui sertde baffe au cornet-à-bouqum, pour soutenir un cœurde Chantres dans un grand vaifleau. Muscum cornu ,buccinasmphomaca. Son nom vient de ce qu’il a lafigure de serpent , ayant plusieurs replis pour corrigerfa longueur, qui seroit sans cela de 'six à sept pieds.On le couvre de cuir, comme le cornet, pour le ren-forcer. H est composé de trois parties, de son bocal,de son col, de sa queue. Il a six trous, par le moyendesquels on lui donne l’érendue d’une dix-septième.

Serpent , ou Ophiucus. Terme d’Astronomie. Constel-lation septentrionale, composée de dix-Trust étoiles;cinq de la troisième grandeur, douze de la quatriè-

Qqqq