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Tome septieme. [PRO - TE.]
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SER

Serpentine, s. s. Terme de Philosophie hermétique.^otiieueserpentine rapportée dans la courbe, veut direcouleur de íerpent, ou cette couleur verte qui est signede la végétation. Philalethe l’appelle la verdeur dési-Iee > dc Juhan de Mehun parlant de cette couleur, la

SE 1 pp tlHle ^ ^ er P cnt ’ Oter. Herm.

d EN EIR, y. n. Fait par corruption pour, se repentir.

S£Rp UX m0C> ^ ERLIN * hoREt..

^ hh-v. n. Terme de Marine, qui signifie, lever l’an-cre â une galère ou d un bâtiment de bas bord. Ancho-ras to llere. Dès que l’escadrc est appareillée, les gale^fapennt.

ttPíRJSTRA. Terme Latin par lequel Varron dé->gne ces eípèces de bandes ou édifiés qu on atrachoiraux S«noux des enfans qui commençoient à marcher -,

SERPk ^ eur cenR ^ es Iambes droites.

^ bS, en termes de Marine. Voyez Harpons. Har-pago. ' J 1

“HEETTE. f. f. Petite serpe, qui sert aux Jardiniers &

3 ux Vig lierons ^ p 0UC cai u er & en tet les arbres, 3 e poura R'e les vignes. Falcula, serpicula. Pour tailler les ar-, l ^)loic branches, íoit racines, on a nécessairementeloin de deux bons outils, savoir d une serpette Scune scie. La serpette sert à couper tout d’un coup le°is qu] est jeune , vif, tendre, bien placé, ded'unesI eue médiocre ; si bien qu’il ne faut jamais ein-p Ct la serpette à l’endroit où son tranchant s’émouí-q 0ic aulh tôt, dc ou la scie feroit mieux qu’elle. LaVUint. P, IV , p. 36. Quelques serpettes font tropPUrbes, eu égard à leur longueur, Sc d’autres ne le01)t pas allez. Il faut qu’elies tiennent le milieu entretes deux figures. Il faut que la matière enduit d’un°a acier & bien trempé, de forte que le tranchant£ e rebrousse, ne s’égraine , ou ne s’ébrcche pas ai-Ct Dent. II laut quelles soient bien affilées, souvent^toyées de la crasse qui s’y attache en travaillant,

RU elles soient autant de rois repallées qu’on s’ap-dis'' 0 ^ E uc 1 £ tranchant ne coupe pas bien, c’est-à-l’eff' °l tì ' e ^ es ne passent pas aisément, à proportion deà 'U C ^ ll on fait; Sc même iì on a beaucoup d’arbresPoi 1 Cr ’ R besoin d’avoir beaucoup de serpettes•í 7 f c ^ an 8 er souvent. La Quint. P. IV, p. 3 6 ,d’u'n . 1 eacoie Rue l’alumelle de ces serpettes soitq Ue c médiocre longueur, c’est-à-dire , qu’elle ne íoitCo I est vir°n deux pouces julqu’à l’endroit où labure dos commence, & eníuice toute la cour-

d e . C l’extrémité de la pointe doit encore avoir

êtte* F ° Uces ’ ^ bien que le tour du dehors ne doitttia l Ue Ruatre pouces en tour : il faut que lenche tir e plus au carré qu’au tond; qu’il íoit d’unepto 1Cte Un P cu raboteuse : le bois de cerf y est tres-s 0n pt£ - h faut que ce-manche soit d’une grosseur rai-RU>I, , en fione que la main en soit pleine, Sc0u , ie puisse tenir bien ferme sans qu’il tourne ,de st ^ ui échappe en faisant effort; une grosseurPou c eUx P° uces & huit lignes, ou tour au plus de troisq U j es ' e( f celle qu’il faut pour l’ulàge d’un hommedite âi e actuellement toutes sortes d’atbres, c’cst-à-C W p° 1 U n COU Pcr par-ci par-là quelques petites bran-,tla hr ~i âc ces sortes-là qu’il ne sied pas mal aup et "e la maiíon d’cn avoir quelqu’une pour cou-^aíol / P c °menant, ce qu’il remarque débranchés

SF -fiPHlMn S iír A Quint. P. IV, p. 37,3S.î! «Cv 1 ,SERFINA > 2ERFANTa Nom d’une des

c We) a ^ es ' ^typhus, Seriphus. Elle est dansl’Ar-pkiriQ ' c ”rte Fîle de Tario, & le golfe d’Engia. Ser-rç U5c a dix lieues de circuir. Son terroir est si pier-lcs hàb^ UC ^ Cs Poètes ont feint que Peisée en changea^Méd^s 15 C ° P* erres > cn leur faisant voir la têtevée. Eij e ’ E fi c ne lailîe pas d’êtrc allez bien culti-Rui p e a Pur la côte méridionale une petite ville

6 ° n nom ) où l’on trouve un assez bon port.

pédie^LER. v. n. C’est, dir-on, dans l’Encyclo-dite, cq ' 1 renne fort usité dans le Jardinage, pourdes pali(f F f r des deux côtés, jusqu’au maître brin ,8 atnst ] a des trop épaisses. Cette opération les dé-la iéconjç m i £re ann ée,mais elles cn font plus belles

Tome Vil .

SE R 67s

SERPILLIÈRE, f. f. Grosse toile ou canevas de vil prix >qui lert aux Marchands pour emballer leurs marchan-dises. Segestria , segestre cannabinum. Les vieillesserpillières fervent à faire des torchons. Bore! dit fer- .pelière.

Ce mot vient & esc harpe, selon Borel & Ménage »parce qu’on dit cn divers lieux cherpelière.DuCa.n^cle dérive de serpilerìa , qu’on a dit dans la basse Lati-nité, pour signifier une vieille serge dont on se sertpour envelopper les étoffes.

On le dit de ces greffes toiles que plusieurs Mar-chands laistent pendre des auvents de leurs boutiques,pour dérober la plus grande partie de la lumière, quiferoit découvrir les défauts de leur marchandises. Se-gestria p ens ha ad tabernas mercatorum.

SERPOLET, f. m. Petite plante qui poulie plusieurs ti-ges dures, ligueuses, carrées, rougeâtres, un peu ve-lues, rampantes. Ses feuilles font presque rondes,ner-veuses, un peu plus larges que celles du thym, d’ungoût âcre Sc aromatique. Ses fleurs font petites, dis-posées en manière de tête, de couleur blanche ou pur-purine , elles naissent aux sommités des tiges : chacuned’elles est un tuyau découpé par le haut en deux lè-vres, soutenu par un calice sait eu cornet. Quandcette'fleur est passée, il lui íuccède des semences pres-que rondes, enfermées dans une capsule qui a servide calice à la fleur. Ses racines font ligneuses, garniesde beaucoup de fibres. En Latin Serpillum vulgareminus. C. Bauh. Cette plante est propre pour les va-peurs; elle fortifie le cerveau & 1 estomac, elle em-porte les obstructions. 11 y a d’autres espèces de ser-polet. '

Ce mot vient du Grec îp av, serpo , je rampe, com-me qui diroit herbe qui rampe.trJ' SERQU 1 S. Plante. Jseyq; Serkis.

SERRAGE, ou SERRES. Terme de Marine. C’est l’as-semblage des planches qui font le revêtement ou lelambris intérieur du vaisseau. On appelle aulsi cesplanches vaigres. Le revêtement extérieur s’appellebordage. Navis interior contabulatio.

SERRAÌL, ou SERAIL, f. m. Terme de Relation. C’estle palais d’un Prince ou d’un grand Seigneur en Orient.C’est chez les Levantins un palais ou hôtel, mais oadonne plus particulièrement ce nom au palais duGrand-Seigneur. Ce mot est Persan, & a la même si-gnification. Davil. A Constantinople on dit le Ser-rai/ de l’Ambassadeur de France. On le dit par excel-lence , du palais où habite le Grand-Seigneur à Cons-tantinople, où il tient sa cour, ou logent ses femme*.Bafilïca Othomanica. Le Serrait qui est un petittriangle de deux mille de circuit compris dans !a ville,est au bout du promontoire Chrysoceras, qui se nom-me aujourd'hui la pointe du Serrai!. Les bâtìmenscnfont reculés jusques fur le haut de la colline, Sc au-dessus des jardins qui s’étendent jusqu’au bord de lamer. L’apparence extérieure n’en est pas bien belle ,parce que l’architecture n’en est pas fort régulière, Scque ce font des appartemens détachés en forme dspavillons & de dômes. Du Loir. p. 42 &suiv. où ildccric le Serrais Personne n’a pu pénétrer jusques dansles parties intérieures du Serrais Ce font des Eunu-ques qui gardent les femmes du Serrais Quel appétitne se rebutetoit pas d’avoir trois cens femmes à lamerci dans un Serrait ? Mont. Quelqu’un a appelsle Serrait, une bibliothèque de pucelages. H auroserencontre plus juste, s’il lavoir appele 1 abîme despucelages. Parnase réformé, p. 127. Le vieux Ser-rait eà le lieu où on loge les anciennes Maîtresses duGrand-Seigneur. Le Serrait de Constantinople n’estque la copie de celui que Salomon fonda autrefoisà Jérusalem. Bai. C’est aulsi dans le Serrail de Cons-tantinople qu’on éleve les enfans pont les grandes char-ges dc l’Empite. Briot.

Au pluriel on dit les Serraih. Voyez au mot Bos-phore. Du Loir dans fa seconde Lettre décrit le Ser-rait à Constantinople Sc celui de Scurari. Voyetç cesmots. Le Serrait des Zulusdgilers. Du Loir, p. ( s.Le Serrait des miroirs , ou Aytie Serai. C’est unemaison de plaisance du Grand-Seigneur, bâtie sur lç

Qqqq ij