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Cn Normandie. Granites Ncufiricus , ou Normani-La Baile-Normandie a des cameres de Granit or-inairs du côté de Granville;6c M. Simon, de 1 ’Aca-emie Royale des Sciences, qui m’en apporra quel-^ ues picces en 1704 , m’a assuré qu’on i’employoicconununémenc dans ce pays-la, fous le nom de car-reau d» S. Séver , pour les chambranles des portes Stes cl ieiainées. Ces carrières s’étendent bien loin ,^ Ulí S u e M. Gaudron , habile Apothicaire de S. Malor env °y é phtheurs plantes marines attachées natu-etnent à des morceaux de Granit. Tourn. VoyageJu I.ev. T. /, p. s oS. 6
t SE y E HÂC-LÊ-CHÂTEL. Petite ville de France ,SÉV^’R C ^ouergue, Election de Milhaud.
d’AI de la Turquie , en Aile , fur la route
^ 3 * S A/ ^ daucis par Diarbekir, & Van.lo' a^‘ at ^' c * S - Observateur scrupuleux desIx > des règles , de la discipline ; qui exige une ex-J- régularité , qui condamne facilement & n’ex-e Pas. Severus. Père, juge, censeur sévère. Com-Ie >i de Juges risquent d’être trop sévères de peurd’ê-c ttop indulgens? T our. Autrefois c’étoit allez d’êtrekçÇ™* E ° Ul àre cru vertueux. S. Evr. Un Auteur afes f*” ^ Uu fe'vère censeur qui ne lui pardonne point
^ a f’egard des femmes, signifie particulièrement,Eue, insensible, qui s’offenfe des moindres libertés.u Jtera, acerba , difficilis. J’étois en commerce avecp e ‘ e 'tUTie moins belle , & moins sévère que vous.' Cl. C’eftune politique niée àlegard des fem-c es S l } e âe contrefaire les sévères, Sc de le parer d’une^^puleufe. Bell.
, fe dit des choses, aulll bien que des perfon-st s ' Les Loix de Draco étoient fort sévères. Leges■> ffipera , rigida, graves. Les Romains fe firentj 2 Vertu 7èvère éloignée de la politesse & de l’agré-hon opposée à la moindre apparence de corrup-être' La vertu toute sévère qu’elle est, doit
dir ci ; ce aux erreurs flatteuses. M. Esf. Cérifi adlc en parlant de la mort :
Qui peut r ^ v ^ l ' c l°‘ l
°utjurines jours , ne peut rien fur ma foi.
^0“ On dit aullì
noiKr d» i n ton > ah' sévère , mine sévère, qui an-
fo* SÍvâr a scverité -
- . Are , austère, rude, ^^p^^manière d<ucatiou iynonyme. On est s ever L- e rude pat Lpenler, austère pat la manière c e ' . 0 ’ n e ft austère,
manilre d’agir.Cen’estpas pour ol q peu
sesvèrc pour foi & pour les ai morale se
hústes affrètent de fe distinguer p ce que 1>
aère ; c est une mode qu’on lurvra 1 r psur , égale
goût en soit usé. La morale trop ./c ^ G régularité
^ent comme la morale relachce, nt.
cks nittlu . s , Foyer encore StVERitE. 5 cve rè
^fcREMENT. adv. D’une manieie le ^ , k
O u ne sauroit punir trop severemen « r; v ' ere menem ?oisonneurs. Cette beaute traite biu / , &
s « a dordteuts. 11 faut juger bonnement d attu
de nous-memes. Nie. dem
St y®lENS. Nom de feste. a > ' ™ , et
°-îes d’hérétiques nommes .Severte •. ^ stècl"st Ui ont été dès le commencement duttoistcm
n.~'-
““ ^ vuimiiuiLLiiltlll GlU LLUUiCIÏlC UCCU
appelé “'î e tanche de Gnostiqucs impurs. LeurChiSui fo» r eVerujj |°utenoir plusieurs dogmes impiesLes autt la Ppnités par Saint Epiphane, lier. XLi^ e( ste des*” J ei y r ’ c l ues appelés Sévétiens, étoient de.^évèr e ^péphales Eutychiens. Leur Chef nomtrdu Siyg J e C1 , U ‘ ct °it un très"-méchant homme, s’empaia b () lir \ c p 'Utioche en y 13. Il fit tous fes efforts potr r t Es. pj ^neile de Calcédoine. Voye\ Monothïr.- Ver /te. ° Utan appelle ces derniers Sévérités , S\
Í V LRIE. ìr
^^TA.S£y« v ‘S eberia.Novogrod, &Sewifrski.grande Gv' Nom d’tine ancienne ville de ,
d^Us l a p C | C< T ^iberena, Siberina. Eli? est maintenarT°w e '^^LJhérieure, fur la rivière d" rhô
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aux confins de la Calabre Citérieure, & à quatre lieuesde Cortone, vers le couchant. S. Severina est une pe-tite ville, mais bien peuplée , & quia un Siège Ar-chiépiscopal» Mat y.
SÉVERINO. Voye^ ZévÉrinam.
SAN-SÉVÉRINO. Nom d une ville épiscopale de l’Etatde 1 Eglise, en Italie. Fanum S. Severini , Septem-peda nova. Elle est dans la Marche d’ Ancone, fur larivière de Porenza , à six lieues de Macerata» L’Evêquede San-Sévérino est suffragant de Ferme. Cette villefut bâtie l’an 1198 , près des ruines de l’ancienneSeptempeda , ville du Picenum } détruite par lesGoths l’au 543.
$ 3 * SÉVÉRITÉ, f. f. Extrême attachement aux loix,aux règles, à la discipline , qui fair qu’on condamnefacilement, & qu’on n’excuie pas. Severitas. La sé-vérité est quelquefois néceflaire ; pouffée trop loinelle dégénère en cruauté» Il faut avoir une sévérité dis-crète ik tempérée par la douceur. Fl. Elle réprima ,par une sage sévérité , les vivacités de son esprit, &les faillies naturelles d’une fierté encore naiflante. Fl.On peut quelquefois chercher un tempérament judi-cieux entre l’entièrc impunité, & la sévérité tout-à-faitexacte. Herman. La gravité peut donner du respect,mais la sévérité n’est propre qu’à s’actiret la haine. C».de M. Vellcïus Paterculus dit de Séjan , qu’il avoirune sévérité agréable & tempérée pat une gaieté despremiers temps. Bouit. La sévérité marque mieux !agrandeur des Souverains que la clémence. Bizot. Ilne faut pas endormir le pecheur par de fausses espé-rances , ni 1 effaroucher par des sévérités indilcrètes.Fl. Caton s’attira le respect de tous les Romains parfa sévérité. Bouh. Des gens dc la dernière sévérité dunsleurs leçons, mais de la dernière indulgence dans leursexemples. Bourd. Exhort. II, p. 10 r. Trop de/è-vérité rebute , une complaisance outrée devient sade.Il faut assaisonner ces deux vertus, afin que la com-plaisance ôte à la sévérité ce qu’elle a d’amcr, & quela sévérité donne quelque chose de piquant à la com-plaisance. Id.
0CFSÉvérité,Rigueur, considérés dans une significa-tion synonyme. La sévérité, dit M. l’Abbé Girard, fetrouve principalement dans la manière de penser & dejuger; elle condamne facilement & n’excufe pas. Larigueur se trouve particulièrement dans la manière depunir ; elle n’adoucit pas la peine , & ne pardonnepas. Les faux dévots n’ont de sévérité que pour au-trui ; prêts à tout blâmer, ils ne cestènt dc s’applaudireux-mêmes.
(sT Le relâchement Sc la sévérité font deux extrêmes ,dans l’un defquels on tombe presque toujours : peu depersonnes savent distinguer le juste milieu, qui con-siste dans une connoillance exacte & précise de laloi.
IsT La sévérité, en parlant des femmes, synonyme dece qu’on appelle ordinairement rigueurs. La sévéritédes femmes est un ajustement & un fard qu’elles ajou-tent à leur beauté. Roc».
SEVERONDE. Foyei Subgronde. C’est la sortie d’untoit fur la rue, dite en latin Subgrundium
SÉ VESTI A. Nom d’une ancienne ville épiscopale deCilicie, suffragante de Tarse. Augusta , Sebajïe. Elleest maintenant fur la côte de la Caramanie, dans laNatolie, entre Scalemure & Tarse. Maty.
$ 3 * SÉVICES, f» m. pi. du larin Savitia, traitement ri-goureux , inhumain. On ne le dit qu au Palais, pourdésigner le traitement outrageux qu’un mari fait à fafemme , & qui va jufqu’aux coups. O11 le joint ordi-nairement avec les mots d e mauvais traitemens. Sé-vices & mauvais traitemens, phrase dans laquelle onn’obfervera pas la gradation des idees, le premier motdisant plus que le second. Une femme peut fe faireséparer d’avec son mari pour cause de sévices , pourcause de sévices Sc de mauvais traitemens.
SÉVIGNAC. Bourg de France , dans la Bretagne, audiocèse de S. Malo, avec titre de Marquisat.
SEUIL. f. m. La marche, la pièce de bois ou de pierrequ’on met au bas de l’ouverturc dc la porte , Sc quila traverse. Limen. C’est la partie inférieure 'd’une por-
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