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Tome septieme. [PRO - TE.]
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6c, % S EX.

sexe. La Font. C’est un homme qui aime le sexe.U faut avoir du refpcòt pour \<e sexe, pour le beausexe , pour les Dames. Dieu ne demande aux períon-ncs de votre/Eve , ni une sublime talion, ni une Icien-cc fastueuse, mais une dévotion tendre ct une ioi ínn-ple. Flécn. Dans les stècles d’ignorance le beau sexeétoit sauvage; il ne l est plus maintenant. La Font.Lesexe aime à jouir d’un peu de liberté. Moi. Cettefaçon de parler n est plus guère d u bel usage ; Ac. Fr.Cependant les femmes ont trop d’empire íur les hom-mes, pour laiíser périr une épithète dont eux-mêmes lesont décorées.

Je renonce à jamais à ce {exe trompeur Moi.

Sexe fatal 3 que Dieu créa dans fa vengeance ,

Pour exposer le notre à d’éternels tourmens.

S. Augustin appelle les femmes, \esexe dévot.

|vCr Sexe des plantes. Terme de botanique. Sexusplantarum. Comme on a découvert qu'il hilloitdansles plantes , comme dans ies animaux , le concoursdes deux sexes pour obtenir une lemence féconde , ila fallu distinguer les parties qui appartiennent à cha-cun de ces sexes. Voye\ Plante , Fleurs , Maie ,Femelle.

SEXTANS d’Uranie. Etoile qu’on voit entre les piedsdu Lion.

SEXTANS, f. m. Terme d’Antiquités Romaines.Le sextans étoit lafixième partie de 1 as, & peloitdeux onces Romaines. Eoye% Livre.

SEXTANT, f. m. Terme de Mathématique. Instru-ment donc on le sert pour mesurer les angles. La sixiè-me partie d'un cercle ; segment d’un cercle, ou arc desoixante degrés, qui font la sixième partie des troiscens soixante parties dans lelquelles on divise le cer-cle. Sextant de huit pieds de rayon. P. Le Comte.

SEX E. f. f. Terme de Bréviaire. Sexta. C’est la troi-sième des petites heures Canoniales, Prime, Tierce,Sexte & Noue. i'JT On divisoit anciennement le jourartisiciel en quatre parties , qu'on'appeloit Prime ,Tierce 3 Sexte (k. None. Sexte ail oie depuis midijuf-qu’à trois heures. La partie de FOstice qui le récitoità l’hture de Sexte , encre midi, qui est réputé lalixié-me heure du jour artificiel, Sc None , vers les troisheures, fut appelé Sexte. Sexte séchante communé-ment après la Grand’Mdle dans les Egides , & ceuxqui disent leur Bréviaire en particulier, le ditent dansla matinée; mais il n’y a point d’hcure déterminée.Noye-q au mot Heure, Heures Canoniales. Gré-goire de Tours ditquece fut un Evêque de Tours quiétablit rOffice de Tierce Sc Sexte dans l'Eglife : ce quia continué juíqu’à présent.

Sexte, cn termes de Musique , est une consonance quiprovient du mélange de deux sons qui íont cn pro-portion de trois à cinq a l’égard dc la sexte majeure ,& en proportion de cinq à huit à 1 égard de la mineu-re. Hexachordon. On les appelle aulli sxieme majeu-re , ou mineure , ou exacorde majeur ou mineur.Elles comprennent un intervalle de six tons. M. Bras-sard prétend que c’est traduire fort mal, que d appe-ler sexte en françois ce que les Musiciens Italiens ap-pellent sefla ou sexta, &il dit toujours fixe. Voyezce mot.

Sexte. f. m. Terme de Droit Ecclésiastique. Onappelleainsi la collection des Décrétales frire par le PapeBonifiée VIII. Sextus Decretalium liber , vel codex.On Rappelle Sexte , parce qu’elle est intitulée LiberSextus, comme si c’étoir un sixième Livre des Décré-tales, recueillies par Raimond de Pennafortou Pegna-fort, publiées & approuvées par Grégoire IX. Cettecollection de Bonifiée VIII,contient austï cinq livres deDécrétales. Le Sexte est un recueil des Constitutionsdes Papes, publiées depuis la collection de Grégoire X,dc Nicolas III & de Boniface VIII, par ordre duquel cette compilation fut faite. On choisit entre tou-tes les constitutions celles qui parurent les plus uti-les pour être suivies dans les jugernens Sc enseignéesdans les écoles : on en retrancha , dc on changea ce )

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qu’on jugea à propos ; & comme les Décrétales deGrégoire iX étoient divisées en cinq livres, ce nou-veau recueil fut noinméie Sexte 3 c’est-à-dire, le sixiè-me , ot touteroisil est encore divisé en cinq. Boni-face employa a ce travail Guillaume de M an d ego t, Ar-chevêque d’Embruo, Bérenger de Fredol, Evêque deBéziers, Òc Richard de Sienne, qu’il fit depuis Car-dinal en iry8. Noyeç la Bulle qui esta la tete deSexte , adreíiée aux Universités de Bologne, dc Pa-doue , de Pans ct d’Orìéans. Ce livre fut publie lej e jour de Mars, a la si n de l’an i zç >8 , c’està-dire ,en IZ99, avant Pâques. On a mis dans le même vo-lume cinq livres des Constitutions de Clément V, ruc-cellcur de Boniface , fous le titre de Clémentines. L /a anisi vingt Constitutions de Jean XXII, appeh eSExtravagantes. Extravagantes sc dicta , quiacorpus Juris antiqui vagantur. On y a joint quelquesautres Constitutions du même Pape jean XXfl, & “quelques-uns de ses successeurs. La collection de Bo-ni face fut mal reçue en France, à cauíe des disterende ce Pape avec le Roi Philippe-le-Bel. ,

SEXTÉ. adj. rn. Terme de Gabelle. Les Receveurs deGreniers à sel font obligés d’avoir un registr ejs^ e ’qui contient le nom ct les facultés de ceux qui , 0nsujets à leur grenier , ct fut lequel ils doivent eett ^tout le sel que chaque particulier leve, ce qui spelle décharger le sexté. On peut l’appeler en latinstio, Tabula Qu&jlorum vectigalis quod è sale V e,líicolligitur. <

SEXTELAGE. f m. Droit qui fe paye pour raisongrains vendus aux halles. Quelques- uns Pont ete* 1au blé vendu dans les greniers & par tout aillcub-sextelage s’appelle ainsi, parce qu’il fe paye poU^que ferler de grains. L e.sextelage est un droit lei| ne ^rial. Le sextelage du Prieur de Doncheri co«siy e edeux écuellées pour chaque fetier, dont les doécudlées valent un quarte! à la mesure de blé, st 113 £>quarteis valent un fetier. Galland , de Lau riEVoyer auíìì Sesterage. ■

SEXTERÉE. f f. Dans la Coutume de Troie

c’est une mesure de terre contenant huit boim ^Une sexterèe de terre. Noye% les anciennes C°mes publiées par M. de la Thaumafliere.

SEXTIL, adj. m. Terme d’Astronomie, qui fe ol q 0 pl’afpect 011 regard de deux astres , quand ils ion} X egnês entre eux de soixante degrés, ou de la si* 1 . 0 j 6partie du zodiaque. Sextilis aspectus. Un Se * 11Mars avec la Lune.

ísEXTULE. f m. Poids. Chez les Apothicairestulc pese une drachme Sc un scrupule, ou quatrepulcs. Sextula , sexta pars ajss seu libra. p,i§-fjsT SEXTUPLE, adj. de t. g. Qui contientSextuplus. Douze est sextuple dc deux : ct ‘ utivementjlc sextuple de deux est douze.

S E Y.

’on

SEY. Bourg de France, dans la Franche-Comte? ^ ^appelle communément Sey fur Saône , parce st 1 j e stiissitué fur cette rivière, à une grande lieue au-du port lut Saône. . cC de

SEY A, ou SEA. Ville de Portugal, dans la pr° vlBcïra, au couchant de Linharès. E11 latin $ erl f Çgy-SEYDAVI. f m. Ce font des foies qui viennentde, Sc qui íont du crû du pays. .

SEYER les blés . vient du latin secare. V a j e J ta _J 0 ^ >iSp. Séyer le blé. Cotgrave. On diffit ‘ lU . t0 in®

fier du blé, & fier du bois , indifféremment.

de Bais dans fa quatorzième Egiogue,

C’efi Polybot, qui m’a p. fort troublerPrès d'Ipocon, où nous fions t. ble-

Et dans la suivante: -

Là fe fauche le ]ong, ou le ble l on 10

Noyer Nicot au mot Sie. On dit P rc oflí ditfier du bois , & fiéier du ble. Nos Ancrerfoyer du blé.