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Tome septieme. [PRO - TE.]
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SHEBAN, ou SIÉBAN. Ville de l’Arabie heureuse, aupays d’Hadramout, ce qui fait qu’elle s’appeile aulllHadramout.

fjCT SHEIK. f. m. C’est le nom de celui qui a pris foindes Mosquées, en Egypte : la même chose qu’Iman àConstantinople.

$3 SHEIK-BELLET. s. m. Officier Turc en Egypte,dont la fonction est de veiller à ce qu’il n’arrive au-cune innovation qui puille préjudicicr à la Porte.

SHENNON , SHANNON. Nom de la plus grande ri-vière de l’Irlande. Senus , Scena. Elle a fa íource auxconfins du Comté de Roscomcn , & de celui de La-trina, en Connacie. Elle coule sur les confins de cetteprovince, de la Lagénie & de la Momonie, & se dé-charge dans la mer par une fort large embouchure.Elle baigne Létrim, Jameston, Atlône & Limerick,& elle forme dans son cours un grand nombre de lacs,dont les plus considérables font ceux d’Allyne, d’Eíc,de Rée, de Derg & d’Agamisch. Mat y.

SHEPEHAVEN , ou SHIPHAVEN. Nom d’un port,ou un petit golfe du Comté de Dunghal, en Irlande.Ponus Shepeus. Ce port est dans la côte septentrio-nale , au couchant du lac Swillie, dont il n est séparéque par un petit cap.

SHEPYE, SHEPEY, ou SCHEPEY. Nom dune île duComté de Kent, en Angleterre. Shepea infula , an-ciennement Toliapolis. Elle n’cst séparée de la Terre-'ferme que par une branche de la Tamise, & elle n’aque deux lieues de long & une de large. Quensbo-roug en est le lieu principal. Mat y.

|3 SHEQUE. f. m. Les Arabes nomment Sheques ,les chefs de leurs tribus. Phylareus. C’est ce que lesGrecs nommoient Phylarques.

SHERBOst, SHIRBURG. Nom de lieu. Clarus sonsSckurburnum. C’étoit autrefois une ville épiscopaled’Angleterre. Ce n’est maintenant qu’un bourg consi-dérable par ses Manufactures de drap, & situé dans leComté de Dorchester fur 1111, aux confins du Comtéde Sommerset. Il y a un autre bourg de ce nom dansle Comté d’Yorck, à quatre lieues de la ville de cenom, vers le sud. Mat y.

SHÉRIF, s. m. Terme de Relation. Scherivus , Consul,Scabinus. C’est un Officier commis dans chaque comtéd’Anglcterre. Sa fonction est de faire exécuter les or-dres du Roi, de nommer les Jurés , de faire expédierles affaires civiles ëc criminelles; de prendre loin desrevenus , des impôts, des confi.cations, pour remet-tre le tout au Trésorier du Roi. Le Shérif est commelame des Loix & de la Justice, Sc c’est le conserva-teur de la paix & du repos de la province. La chargedu Shérif ne dure qu’une année. On nomme troisGentilshommes au Roi, & il en choisit un.

Ce mot vient de l'Anglo-saxon Shire ou Shir, quisignifie, province, & Getel, Comte, du Tudeíque,Graw, Skinner.

§3 SHIITES, CHUTES, ou SCIAÏTES. f. m. pi. Nomd’une des sectes qui partagent les Mahométans. Lespartisans d’une de ses sectes s’appellent Sennites , parcequ’ils admettent l’autorité des traditions contenuesdans la Sonna. Voye £ ce mot; & donnent le nom deShiites à ceux qui la rejettent. Ce mot signifie héré-tiques, gens abominables.

SHINN, ou SIN. Lac d’EcoíTe, dans la province de Su-therland. Il est le plus considérable des lacs de cetteprovince, au sud-ouest de laquelle il est situé.

$3SHIP-MONEY,en Anglois, argent de vaisseau, oupour les vaisseaux. Nom d’une ancienne taxe imposéesur les ports, les villes , pour servir à la constructiondes vaisseaux. Elle fut abolie en 1640.

S H O.

SHOANGKIANG. Nom de la treizième des vingt-qua-tre parties que les Chinois donnent à leur année. Ellerépond à la fin du mois de Novembre.

SHOGGLE. Ville de Syrie, au borddel’Oronte, qu’ontraverse sur un pont de 13 arcades.

#3 SHOKANADEN. f. m. Nom d’une divinité adoréedans le Royaqme de Madurésurla côte de Coroman-

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del. Dans les jours de solemnité on porte ce dieu surun char d’une grandeur si prodigieuse, qu’il faut, dU-on, quatre mille hommes pour le traîner.

S H R.

SHREUSBURY, SHREWESBURY, SHROWESBU-RY. Ville capitale du Comté de Shrops , en Angk'terre. Salopia. Elle est située fur la Saverne, à dix lieuesde Chestcr, vers le midi. Shrowesburi est fort pcU'plée, riche par le grand débit des draps qu’on y fabri-que , &c forte par la situation , étant environnée parla Saverne de tous les côtés , à la réserve du n° rMat y.

SHROSHIRE, c’est-à-dire, le Comté de Shrops. &/<f £Province d’Angleterre. Elle a au nord le conateChestre; au levant, celui de Stafford; au midi, ce.de Worcester & d’Héreford ; & au couchant, la P rl ^cipaucé de Galles. Sa longueur est de treize lieues,fa largeur de huit. Elle abonde en grains & en beta >&c on y trouve des mines de fer & de charbon. J»veshury en est la capitale. O11 y distingue encorebourgs de Biidgenorth, de Ludlow, de V/ enlock,Bishops-Castle, qui ont séance & voix dans le D rment d’Angleterre. Mat y.

§3SHUDDERERS, ou CHUDERERS. Nomdonne dans la partie orientale du Malabar aux

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uvimw uawj m ^aiuw vuvlhuiv. «au. iviuiauai ..j

tres du second ordre , inférieurs aux BramineS)Adesservent les Pagodes de la tribu des Indiens ftres, qui est celle des Marchands ou Banians.

S I.

SI. Préposition, ou conjonction conditionnelle &tative. Qui équivaut à en cas que , pourvu f e ^ cSmoins que. Si. Si le ciel tomboit, il y auroit b ‘ e11 ’ n ,allouettes de prises. Si cœlum rueret , multa ca f í y\f%tur alauda. On ne sautoir faire boire un âne, Jsoif. Nous verrons cela Mardi, j’il fait chaud-ne réussira pas ,fi Dieu n’y met la main. Il ne f e j 3 Qjjde ce marché,// vous ne voulez. Faut-il deniantest jour en plein midi? . £íi t

Si , en ce sens , se prend quelquefois substantif • jj.dans le discours familier. Il se joint à mais j 4 j 5prend de même. Il a toujours quelque fi & ^pot'mais à apporter, c’est-à-dire, quelque excuse aafrter, quelques difficultés à faire.

On n*écouta ni les si, ni les mais; rtf. c '

Sur Vétiquette , on me fit mon procès. P. vV

§3 II se dit encore populairement , pour marqf^défaut dans la chose dont on parle. Vous nelez point de mon cheval : quel fi y trouvez- v0 j ^Si, perd son i devant le pronom il, mais il ne le P.*? Ri-vant aucun autre mot, par quelque voyelle q u 1 semence. Il viendra s’il peut. Si. Ils auront tort s .fâchent. Si elle vient t fi on vous dit, fi. un h° l16/. , , - 0 Je >

Si, étant employé au premier membre d’une P. e ípeut bien être employé aussi au second. Si i c j al jj estheureux à la loterie, & fi j ai le gros lot. Mat^ £í jplus élégant de changer le fi du second nielT1 . £ fui 5que j & de mettre le verbe au subjonctif. y0 uSheureux à la loterie, & que j’aie le gros lot, rferai un présenr. c ofl"

Si, se dit aussi d’une alternative qu’on offre. On ^ £[[í .damné à déguerpir ,fi mieux il n’aimoit paye 1Ni,nifi. foíífí *\c

Si, signifie encore , partant. Ainsi dans cette l£ |e»d Edits & de Chancellerie , Si donnons etl ç> e ft p îCment. Atqui , Itaque , quare , quamebretn. ^ Jesoù commencent les commissions apposées aLettres. En ce sens, il vient de fie , de m clsuivant. . .(■ cell c "

Si, quand il est mis pour adeb, Sc qu’ilment, veut un que après lui, non pas un cP11e le croyois pas fi brave qu à est. Vaug.