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Tome septieme. [PRO - TE.]
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SI

Iris fait Ci mal tant de choses ,

QVon ne fiauroit louer ce qu elle sait de bien.

Corn.

J^ploie quelquefois absolument. Adeò> tam ,_ u s. à. U est/bon. Je ne connus jamais d’hom-nie /lavant.

*3 en ce■sens, doit être répété à chaque épithète. Il est^genereux ,fi honnête, (i bienfaiíanc, quCyScc. Ita,am jadeo. Et non pas, il est si généreux, honnête Sc

Sid • sant> que ? '• Vc *

a,res & 7 fpreíïantes que fussent ces preuves dans lapreirueie partie, cette íeconde y répand une netteténuvclle, C 'est M. Pirot qui parle ainsi dans l’Appro-U a f?i n - du ^ome de M. Pélilfon. C’est une faute,a *loit dire ; quelque claires Sc quelque pressantes^ Me fustent, &c,

j* ^ploie quelquefois dans le langage familier, pour,Plus,avec cela, néanmoins, Sc alors il ne perd ja-15 la voyelle , non pas même devant le pronom.Ltamen , veruntamen. Il est brave Sc vaillant, Sc fi°ux Sc facile. Elle est belle Sc jeune, Sc fi elle estJ i Cle ‘ H est très-íavant, Sc (i il est modeste. Je souffreS t est S 3 p e . Vous > & fi je ne me plains pas. Ac. Fr.j e 'J 1 ‘ a ' c > fi ferai ,fi ferai-je, font des façons de par-n- Populaires, dont on fe sert quand on répond enS, eí i rmant - Sic e fi> ica est.lai Une Particule dubitative. Vtrum ? an ? Je neS fl ira. Je ne lai fi je pourrai faire cela. Vous de-Si n g lld Çz/ j e vous aime.

s> en sert pour affirmer. Vous dites que non, &ot je dis que fi. Il vient de fie y qu on a employé aue’rtte sens dans la balle Latinité. Dico quodfie. M.

° ET > T. II des Diffi Recueil, par M. de Tilladet,22r.

I-/ es-ce que y fe disent pour, néanmoins, mais* .^ffilfent. Attamen , verumtamen. Quoique vousQu 1CZ ’ fi ^ot-il que vous en veniez là. QuoiParf° llS ^ Ull ^ cz laire,// est-ce que vous enpaslerez

<s VE \ Sorte de conjonction qui veut l’indica-ut' ^S'sisie, tellement que, en forte que. Ita

sieiTin Ê ° ut ‘ m as lcn< ^ u amoureux de toutes lestien ESj - ^ ans c f u une feule soit amoureuse de moi; fijouir^y^ 1116 ^ aut trouver m tlle inventions pour en

ste NT » f ST Q. UE - Autre forte de conjonction qui signi-

c hòf * ' vra * c l ue " lta e fi* ut " tant que ^ a

j n /ott comme vous le dites, il faudra, &c. Il est” u ^style familier.

Gì tr àsioit autrefois. Sans /, pour, fans défauts.Sr, f °U\sur Marot.

dè Vi k. 11 fermes de Musique, est une septième note‘uuíique ajoutée par un nommé le Maire, aux sixsi^sTT n ° tes si lvcnc< ^ es par Gui-Arétin, Ut, re,mi,si'ar ° j a ’^ 5 P ar ^ moyen de laquelle on évite l’em-e n as âe l’ancienne gamme, qui le failoir de b molst 0n atUle > &,de nature en b quatre. La jalousie desa Dl y iri L S . t 'si si grande, que trente ans durant, le Maireîj Cc ” e aux Musiciens de fe servir de la méthode ,ils [* aS Un ne ^ a voulu faire : sitôt qu’il a été mort,i pnt tous suivie. Gui-Arétin avoir tiré ces notes

e ^’Hymne de f Eglise, qu on chante le jour de Saint^-Baptiste Ut queant laxis , resonare fibris , mir a^florum, famuli tuorum s solve polluti labii reatum ,òan cle Joannes. Si doit souvent être changé en \a ,Si° U '^V ou fi. Brossart au mot Trite.

» a été employé autrefois pour son. Suus.

Pluriel pour fes. Si enfansfont menés en chétifSi. Oii° n '® IBLE Historiaux, citée par Borel.Dropi^n 6 ^ 2 fi en Normandie, ce que les Epiciers5 l sies nomment GEsype.

Q" elle soit moie & je si sire. Perceval.

^ ^iagbam

S I A.

DAR. f. m. C’est ainsi qu’on appelle en

SI A 69y

| Perse le Receveur des droits d’entrée & de sortie qilife payent lur toutes les marchandises du royaume.

SIAGNE. Cyaneus. Nom d une petite rivière ou d un tor-rent de Provence, qui est fort poilíonneux. Il le dé-

' charge dans le golfe qui est entre Cap-Rous Sc Cap-Garoupe. Valois, Not. Gall.p. 273.

§ 3 “ S 1 AGUL. Ville de f Afrique propre dont parle Pto-lomée. On croit que c’est aujourd’hui Suze, en Bar-barie.

SIAKANIËN. Ville de la Chine, fur la route du voyageque les Hollandois firent de Canton à Pékin, à lagauche de la rivière de Riant, au-delfous de Kinnou-gan.

SIALAGOGUE. adj. Sc f. Remède qui provoque l’éva-cuation de la salive. Salivam ciens , movens ; Síala-gogus. C’est un mot Grec, composé de

tr/aAtr, salive y & du verbe «r», je chasse , /’ évacue.

SIAM, ODIAA, JUDIA, JUTHIA. Viilc de l’Inde delà le Gange. Siamum, Odia , Udia , Jutkia. Elle estcapitale du Royaume de Siam, Sc située dans une îleformée par la rivière de Menan , environ à trente lieuesau-delfous de l’cmbouchure de ce fleuve, dans le golfede Siam. Siam peut avoir deux lieues de circuit, 8celle est accompagnée de plusieurs fauxbourgs, qui ontautant de maisons que la ville. Le Ménan, ou les ca-naux qu’on en a tirés traversent presque toutes lesrues, eníorte qu’il y a peu de maisons où l’on ne puiílealler en bateau. Le Palais du Roi est grand, magnifi-que, & très fort II y a un grand nombre de Pagodesou Temples des Idoles, qui font toutes superbes, l’ory brillant de toutes parts. Mais ce qui rend cette villecélèbre est son grand commerce. On y voit des Chi-nois, des Japonnois, des Mores, des Arméniens, desPortugais, des François, des Anglois, des Hollandois,Sc plusieurs autres nations que le commerce y attire.Maty. Les Observations des Missionnaires Jésuites,Mathématiciens du Roi,imprimées eil 1684, p. 1 p4 ySc en 169a, p. 12 y mettent Siam à 120 d. 40 nun.30 sec. mais on mettoit alors Paris, selon les hypo-thèses de M. Caísini, à 22 deg. 3 m. de longitude,aulieu qu’il n’est qu’à 20 d. selon M. Harris. Siam està 118 d. 3; m. de longitude; la longitude est celleque Messieurs de l’Académie des Sciences ont mar-quée. Selon Messieurs de l’Académie, Siam est à 118d. 30 m. de long. & à 14 d. 18 m. de lat. Acad. desScienc.

Ce font les Portugais qui ont donné le nom de Siamà cette ville. Les Siamois la nomment Crung fi ay uthay a, Sc non Juthia, ou Odia. Crung fi y lignifieville excellente. Leurs Histoires la nomment encoreCrung theppa , ppra nia hà nâ Kon. Cela veut dire,ville angélique, parce qu’ils la croyent imprenable auxhommes. P. Tachard. Les Jésuites, dans les Obser-vations dont on vient de parler Rappellent Juthia, motcorrompu de la fin du nom Siamois.

SIAM, Royaume. Siamum Regnum. Il est situé dans lapresqu’île de l’Inde de là le Gange. Il est borné ailcouchant par le Royaume de Camboie, Sc au nordpar celui de Pégu ; l’Océan Indien le baigne aux au-tres côtés. Le P. Tachard dit, dans son Voyage im-primé en 1686, L. VI, p. 36.1 s que le Royaumede Siam s’étend depuis la pointe de Malaca, jufqu’auxRoyaumes de Pégu Sc de Laos, qui le bordent d u côtédu septentrion; qu’il a la mer des Indes à l’occidént ,Sc celle de la Chine à l’orient. Que ce Royaume estentrecoupé de plusieurs rivières, Sc arroff de pluies sifréquentes, que durant plus de six mois de l’annéeelles inondent tout le pays, qui est abondant en riz,en fruits & en bestiaux. P. Tachard, On donne à ceRoyaume quatre cens lieues du nord au sud, en ycomprenant toute la prefqu île de Malaca , parce qu’àla réserve de 1a ville de ce nom, tout est sujet ou tri-butaire du Roi de Siam , qui l’est lui-même de l’Em-pereur de la Chine. L’air y est aíTez te péré, étantrafraîchi par les vents, & par les rosées, Sc le terroirtrè-i-i’crtile en riz, en orge & en fruits. O11 y trouvearnsi quantité de poivre, del’aloès, du benjoin, &du musc, des éléphans & des chevaux, des mines d’orSc d’argent, d’etaúi ék de cuivre. Le Ménan qui est la