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gcn a ane Université. Il y avoir un beau château, quia été consumé par un incendie, avec une partie de laville, fan 165)4. Maty.
SIGENBERG, SE’EGBERG. Nom d’un bourg, avec uneAbbaye célèbre. Sigcberga. 11 est dans le Duché deBerg, en Westphalie, fur la Sige, environ à trois lieuesde Bonne, vers le levant. Ce bourg est au pied d’uncmontagne, & l'Abbaye est au destus. Maty.'SIGERAM. Foye-ç Siran.
SIGERIC. si m. Nom d homme. Sigericus. Sigerìc 3Roi des Viiîgoths, en Espagne, lut mis par eux, à laplace d’Arncul, l’an 41; , & tué par eux, íept moisaprès, parce qu’il penchok à.íairc la paix avec les Ro-mains.
Ce mot vient de Sige , victoire , Sc rïck ou rich ,riche; riche en victoire. NicoclÈs. Skinner.
SIGÈS. Nom d’un village d’Espagnc. Sigefa. Il est sur lacôte de Catalogne, entre Barcelone Sc Tarragone. Onprend ce village pour l’ancienne Sabar 3 petite villede l’Espagne Tarragonnoise. Maty.
SIGET. Voye\ Zygeth.
SIGENTINCiZ. Nom de lieu. Singidonum. C’étoit an-ciennement une ville épiícopale de la Baise- Pannonie.C’est maintenant un. village situé près de la ville deSyrmisch, en Esclavonie. Maty.
SIGÏLL ARIES, ou SIGILLAIRES. si si pi. Nom d’unefête des anciens Romains. Sigillaria 3 Sigillarium ce-lebritas. Cette fête se nommoit ainsi, parce que cesjours-là on s’envoyoit les uns aux autres de petits pré-sens, qui consistoient en cachets, petites gravures, ousculptures. Cette fête duroit quatre jours, Sc elle fuivolt immédiatement les Saturnales , qui en duroiem' trois, ce qui faifoient eníemblc sept jours. Et commeles Saturnales commençoient le 14 avant les Calen-des de Janvier, c’est-à-dire, le 19 de Décembre, ilfaut que les Sigillaries commcnçallent le 11, Sc du-rastènt jusqu’au 2y inclusivement. Elles surent insti-tuées, selon quelques-uns, par Hercule , lorsque revenant d’Espagne après avoir tué Géryon, il condui-sit ses troupeaux en Italie, Sc qu’il bâtit un pont furle Tibre, à l’endroir où fut depuis , à Rome, le poi.nommé Sublicius. D’autres. diíent qu’elles furent éta-blies par lesPélasgiens, qui comprirent que par le motde tête, 1 oracle ne leur demandoir pas quils ostnlseien sacrifices des hommes vivans, ni par celui de <?<*•>,des hommes ; mais des statues ou figures d’hommes,par le premier j & des lumières par le second. Ainsiils commencèrent à offrir à Saturne des bougies, Sc àPluton des figures humaines, & de-là vint cet usage.Foyei sur ces fêtes Aulu-Gelle, L. II 3 c. 111. Ma-crobe, Saturn. L. I, c. X , Sc II. Rosin, Antiq. xiv 316. Sénèque, Ep. Xli. Suétone dans Claude, c. v.Spartien dans Caracalle , c. 1 3 & dans Hadrien , c.XVII, Turnèbe, Advers L. XIII, c. 2S. Ant. Thy-sius, dans ses Notes lur l’endroir d’Aulu-Gelle quel’on a indiqué. L’Auteur du Commentaire à la Dau-phine se trompe sur ce même endroit, quand il ditque les Sigillaires duroient sept jours.
SIGILLATEUR. Terme d’Histoire ancienne.Nom d’unepartie des Prêtres des anciens Egyptiens. C’étoientceux qui marquoient les victimes. Sigillator. Commeil falloir que l’animal fat entier , pur Sc bien condi-tionné pour être sacrifié, il j avoir des Prêtres destinésà examiner ceux qu’on présentoir pour victimes. Ilsles langueyoient, ils examinoient tontes leurs parties,Sc jusqu’au poil, pour voir s’il y en avoir un seul quisût noir. Quand, la bête setrouvoit propre aux autels,ils la marquoient, en lui attachant aux cornes de l’é-corce de l’herbe appelée papyrus, Sc en imprimantleur cachet íur de la terre sigillée qu’ils lui appli-quoient, On punist'oit de mort quiconque ofFroit unevictime qui n’avoit pas été ainsi marquée. Vjye% Hé-rodote, L. II, c. xxxviii.
SIGILLÉE, adj. si est une épithète qu’on donne à uneforte de terre ou craie, qu’on tiroir autrefois de l’îlcde Lemnos, qui íctt en Peinture, Sc en Médecine. Elleest grai(feule, argilieuse, sèche, blanche, rougeâtrefriable. On la trou voir dans une montagne aux envi-ions d’une ville appelée Hcphajlia. Les Sacrificateurs
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de Diane l’alloient prendre en grande cérémonie (h'-une baume caverneule, qui est en certains marais j in 3préparoient, & en faifoient des trochiíques, & elcelloient du íceau de Diane , ou de l image d unechèvre , d’où vient que les grecs l’appeloientJigillum , , capra 3 c’est-à-dire, scel de chèvre-
l’apporte présentement de Constantinople, d’AllÇ mgne,de Blois, formée en petits pains orbicula ir ; ^gros comme le bout du pouce, arrondis d’un cot eaplatis de l’autre 3 marqués de quelques armes e>ucertaines figures. Le Grand-Seigneur la fait 1,ia ^de son íceau, & il l’envoye en présent à des P nll sC’est la raison pourquoi*on l’a nommée terre js".’d u latin sigillare , sceller. La terre sgillée est 3gente, propre pour arrêter les hémorrhagies Si l eC0de ventre ; on l’estime aulsi un antidote contre » PSc les venins.
On volt dans l’île de Stalimène cette montage >lèbre par la chute de Vulcain, au bas de laques ^bâtie Hephsìia 3 que les habitans du pays apP c ^Cochino 3 Sc d’où l’on tiroir autrefois, comme oí[ ^encore aujourd’hui, la terre sgillée avec be? 3de cérémonie. Galicn rapporte qu’une Prêtre» 6 i ^que d’enlevcr la terre, -répandoit destus de a j j C s,du froment, Sc la mcloit après avec le sang des ^ ^qu’on avoir sacrifiés à Vénus, pour en faire detourteaux ,qu’clle ícelloit d’une image de chèvre>vient qu’ils ont pris ce nom cippayiïa £iyb > ((5
d’une chèvre. Et ce font encore à présent des ^qui font le même office, le sixième jour d’Aod;le Calendrier Grec, qui est celui qu’on dit q»e e ^ni tiens , pendant qu’ils étoient maîtres de ce fte £[1ont dédié à cette cérémonie. Quelques CaloP ’ jjpréíenee du Soubachi, Sc du Vaivode deíont comme le Bailli Sc le Prévôt des Mat^j (0 .après avoir dit la MelTe en une petite Chap^^schaîne appelée Sotira , font fouir la terre par ‘ssrou cinquante hommes, juíqu’à ce qu’il ayen [fítré la veine qui n’est pas loin de deux sources, ^l’une tarit en été. Cette terre étant tirée j les Cfla mettent en de petits sachets qu’ils donne» 1 iíl $-bachi Sc au Vaivode , Sc puis on renferme ^Jscouvre si bien la veine, qu’il est après imp°‘ 1 c sla fouiller, fans qu’on l’apperçoive. Chacunqui aílìstent à cette cérémonie, en peut P rel ,\tó lSpetite quantité pour son uíagc seulement. Les^ 0-
du Grand-Seigneur l’ayant scellée du sceau de 5
teste, la lui envoyeur presqueÇ/ute ; & ce P j S ,leur reste, ils le peuvent vendre seuls aux Hatc^Celle que j’y ai vue est de couleur de t UI -\\squelques petites taches blanches. Quoi que v Lcí tIÍdire quelques Auteurs, la colline d’où l’on rl e j)!cterre, n’est pas si stérile, ni si sèche , qu’on n’y [ji' sbien du grain, & si cela a jamais été vrai, C 3doute du temps que Vulcain y battoir l’encln 1ses Cyclopes. Du Loir, p. 29s 3 296 ,SIGILLO. Nom d’un ancien bourg de l’Etat Je j| djSigillum , anciennement Hevitlum 3 Suidu^'^sdans la Marche d’ Ancone , fur la frontière m 1 s\0-d’Urbin, entre la ville de Fabriano Sc cellè d t ,Maty. __ pl -u |l£<;
ÇfF SIGISBÉE, f. m. Terme que nous avonsde l’Italien Cicisbeo. Les Italiens se fervent
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pour exprimer un galant très astîdu. On prends ^ ance terme C n mauvaise part, Sc souvent il hë 11amant transi. fR'
SIGISMOND. f. m. Sigismundus. Nom d’hom^O^ rsieurs Rois de Pologne ont eu ce nom. On 3 ^ lrSigismond III les Antiquités de Rome, ce ^,jit, ^
vre astèz curieux, à cause des estampes qui 1qui représentent ces Antiquités. ' ysds)
Ce mot Sigismond, vient » ou de fig e ->. ,;ti< f'Sc mund, paix , selon Cambden, ou selon - j , RVestergand de seg , ou sge, victoire, Si sytisbouche, Sigismond 3 bouche victorieuse, c e gsséloquente. Sigismond est la même chose q |i0(! ì d 3mund qui íe trouve dans Tacite, Sc qui est cfils de Ségeste, chef des Cherusques. SkiM^SIG 1 STAN. Voye\ Suzistan.