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turc contient les clauses, dérogations & dispensesivec lesquelles le Pape accorde la grâce ou le béné-" ce ; avec la commilfion pour l’exécution ou in for-toa dignum > ou eu forme gracieuse. Le signature áe ladu Pape j par laquelle il répond Jiat ut petitur,ç' t Préférée à celle qui est répondue par le Préfet en. a P rc sence , Sc en ces mots , concefium uti petitur ,ln P r ficntia D. N. Paps. Quelquefois dans les figna-tu f e f où il y a fiat , le Pape ajoute le proprio motu,c elt-à-dire, de son propre mouvement. Cette clausey donne plus de force, mais elle n est pas reçue enrance. La datte est aullì une partie elîentielle de laJ^nacure, Elle se prend d'ordinaire du jour que laapplique a été mile entre les mains du Dataire, Sc nonEf s du jour qu’elle a été répondue. Lzsignature de lacurde Home (ustit en France pourfairefoi, Sc poura púíe de poffellìon, fans qu’il soit beíoin de pren~, re des bulles, excepté pour les Bénéfices confisto-í iailx dc antres qui font chefs de communauté. PourCs collations des Bénéfices (impies, ou des grâcesPytictilières, on envoie \\ signature originale : mais*e est íujette à vérification, par un certificat de deuxa jtquiers. Voye-g provision.
,rJ y a trois fortes de signatures , lune en forme gra-quand elle s’expédie fur une attestation deOrdinaire: Faune informa dignum antiqua , quiExpédie pour les Curés ou Dignités, Canonica tscs Eglises cathédrales, Sc pour les dévolutsavec unee "eclaule à la fin; on l’appelle ainli parce quellej- u nimence par ces mors, dignum arbitramur ; oncs appelle en forme commissaire , c’est a-dire, qu’onne Peut prendre poffellìon du Bénéfice , qu’on n’aitAuparavant obtenu un viía de l’Ordinaire dont ildé-Pcnd:la troiiième, in forma dignum novissima, quic u une espèce de seconde signature , ou lettre cxécu-^Çciale qu’on donne, quand à faute par l’Ordinaireexécuter dans les trente jours la commilfion portéePar la signature, on enjoint, à (on têtus, à l’Ordi-Uaue plus voisin de l’cxécuter.en A ^ U ' RE ’ ^®jùfic aullì, action de signer. Ce MinistreAcf fÍ ^ ai Remanie plusieurs heures à la signature.
^ Mucore à Home signature de grâce , 8 cdftfa.. se uc jufii tc deux tribunaux où l’on décide
rendaire ,tenu au
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j j e l? tes affaires contentieutes. Préfet réféj à Jf 8 nj ture de grâce, de justice. On a ....uia Jun la signature de grâce , la signature de jul
Nature , en termes d’Impiimerie, font les lettresSu on met au bas de chaque feuille imprimé pourParquer l’ordre de chaque cahier qu’on doit obíer-Ver en le reliant. Littera in margine inferiori foliorumn °siua. II est relatif aux lettres de l’Alphabet. On^crihe promptement fi un livre est complet, par leSiGu° Vtn C<£ signature.
n at U r Ei 'Penne de Botanique. Les Botanistes ap-Pcllenc signatures , de certaines conformités & ref-eiì iblances qu’on apperçoit entre les plantes Sc uneP at Ue du corps humain : ce qui a fait croire à quel-^cs uns, òc principalement aux Chimistes, que cesP a ntes etoient des (pécifiques pour les maux dont cesPestes là étoient attaquées. M. Hay,dans le vingt-^ Ua trième chapitre de Ion Histoire des Plantes, dé-j^ ail1e fortement contre ces signatures ; Emmanuel° Ul 8 > dans Ion Royaume des végétaux', ne veut pasW ouïes néglige. George Cran commence son traitép a marjolaine par en donner la description Sc lat^ atUre ' Clerc. Ltesignatuteàes plantes est unjjPport q u ’i| y a entre Pur figure Sc leurs esters. In.
/.A long-temps que ce système est décrié.u 0 CNE. s, ua. On nomme ainsi tout ce qui sert àtens *^’ re connoître quel |ue chose. Ainsi le signequi ^^nécessairement deux idées, i’ane de la choseexclus téscnte ' ^ l'autre de la chose repréíentée : ilib II v a ffeonde par la première.
Les p p 3 ^ es signes naturels Sc des signes arbitraires%nifie lïV ' ers ont un rapport naturel avec là chose qu’ilsn os nt 'ffs seconds n’cn ont qu’en conséquence de° Uv entions. La respiration est un signe de vie
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Le cri est un signe que la nature a établi pour lessenti mens de joie Sc de douleur.
Les mots font des signes que nous avons établispour rendre nos idées. On s’explique par signe avecles muets & les sourds.
íP ' ll y a des signes infaillibles , certains , douteux ,équivoques. Quand les hirondelles volent bas, c’est,dit-on -, signe de pluie, on dit de même que quand lalune est rouge, c’est signe de vent, le pouls intermit-tent est quelquefois un signe de mort prochaine. Au-trefois les Moines, dans tous les lieux réguliers, n’o-íoient parler, èé ne s’expliquoicnc que par signesqu’ils apprenoient dans leur noviciat. Coeli u s llho-digínus Sc Aporta ont écrit de ces signes anciens &chiffres qui scrvoieut à parler Sc à écrire. Il y a dessignes pour connoître les mines des métaux,, des si-gnes auxquels 011 connoît la bonté des bois , de laterre, dune drogue. Il y a aussi des signes en Méde-cine qui font connoître la nature , les caules, la duréed une maladie ; áessignes diagnostiques & pronosti-ques , commémoratifs, équivoques, univoques ouparognomoniques. Vaye\ ces mots à leur rang. Lessignes salutaires dénotent la santé : 1 essignes morbijì-ques dénotent la maladie, ll n’a pas un signe de vie.Voilà un signe Se mort.
§ 3 * On donne généralement le nom de signe à touteffet apparent par le moyen duquel on parvient àdécouvrir un effet caché , ainsi le symptôme devientun signe quand ons’en sert pour découvrir l’intérieurd un homme (ain ou malade. La régularité du poulsest un ligne de santé. Ses irrégularités font des signesde maladie.
03 * O11 dit figurément qu’un homme n’a donné au-cun signe de vie, n’a pas donné le moindre signe devie, pour dire que dans certaines occasions il n’a don-né aucune marque de (on souvenir.
Signe, en termes de Musique ,signifie toutes les mar-ques dont on íeíert dan; la Musique, telles que fontles clefs , les notes , les nombres ou chiffres, lespoints , &c. qui peuvent être nommées eu généraldes signes ; mais on se sert particulièrement du motsigne, i°. Pour nommer ces figures qu’on trouve im-médiatement après la clef, Sc qui marquent com-bien de temps doit avoir chaque mesure de chant quisuit, & combien on doit'-demeurer sur chaque note ,tels font le cercle Sc le demi cercle, ou simples oubarrés , certaines lignes perpendiculaires, les points
! qu’on voir quelquefois dans le cercle & dans le demi-cercle , Sc enfin les chiffres 3 ou Haïs , &c. st ue ^ esItaliens appellent proporfioni , proportions. i°. Onnomme anisi signes , mais signes accidentels, le bé-mol , les dièzes tant enharmoniques que chromati-ques , ou le bécare, Sec. mais il fane remarquer quechacun de ces xohsignes est affecté à un des trois gen-res de la Musique. Le dièze est proprement un signeenharmonique,les autres font áessignes chromatiquesou diatoniques, &c. 3 0 . On nomme aullì signes, oumarques de silence, trois perpendiculaires qu’on trouveíouvent dans la Musique. 4 0 . Enfin on appelle auûìsignes extraordinaires , les points d’orgue , les reprises,les pauses initiales Sc finales, les points de séparation,les guidons, Sec. Brossard.
Signe , se dit aullì des types, des figures qui nous mar-quent quelque chose de mystérieux. Typus , prnsia-LÍnm. L’arc-en-ciel fut nnfigne d’alliance entre Dieu& Noc , lorfqu’il lui promit qu’il n’y auroir plus dedéluge. Signum foederis. Les Sacrem ens de l’Eglifesourdes signes visibles qui conferent une grâce invi-sible. Tous Ce prosternerent devant le signe sacré dusalut. Bouii. Xav. L. III. C’est:la Croix.
Signe, signifie aullì, prodige, chose extraordinaire,phénomène qu’on apperçoit quelquefois dans le ciel,Sc qu’on regarde comme des prodiges. Jesus-Christrecommande à fes Apôtres denecraindreffas ícs signesdu ciel que craignent les Gentils, comme les comètes,météores, Sec. il leur dit qu’il y aura des signes dansle soleil &dans la lune, que les étoiles tomberont,quand le jour du jugement viendra.
Signe , en termes d’Écriture, signifie aullì miracle. Mi*