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fe deux branches étant mises de niveau, l’eau mon-toirnéanmoins par l’une, & descendoic par! autre. 2 0 .Les ouvertures 11c se rempliílant d’eau qu’en partie,011 a demi, l’eau ne laiílok pas de monter. j°. Encorec ‘ Ue \zfipkon demeurât à sec pendant long-temps, ilproduiíoic le même effet. 4 0 . L’une des ouverturesquellequ’elle tût étant ouverte, & l’autre demeurantermee même pendant tout un jour, puis étant ou-u ’ Ue > 1 eau couloit comme à l’ordinaire. j Q . L’eau‘jiontoit ou deícendoit indifféremment de l’une ou~ 1 autre des deux branches. Le Prince Frédéricwrlcs, Administrateur de Virtemberg , Ht exé-cuter c zjiphon par Scahackard Mathématicien, qui‘ 01111a à chaque branche 20 pieds de haut , <se lesvi 0 - 1 ? 111 . pieds l’une de l’autre; & Reiielius
. £c bi du Prince en fit la description. Cette des-C^*ption donna lieu à M. Papin, de la Société RoyaleAngleterre d’en inventer un qui produit les mêmes] C,t , cts = & dont les Journaux d’Angleterre donnerentn ueseription en 1685, n. 167, p. 847. Le Jiphon de’ a ptiste Porte & des autres, a une branche plus lon-qu c l’autre. Sipho , ou siphon.
Ce nrot est Grec, tubus , & signifie simplc-
^•eiit, tuyau.
oiphon. Terme de Marine. Tourbillon ou nuagect eux qui descend fur mer en forme de colonne, au-aUel on adonné le nom Ac siphon, parce qu’on croit" enlcve & pompe 1 eau de la mer. On Rappellea utrenienr trombe. Foyc | ce mot. Les marins l’ap-Pt’ilent tourbillon , dragon de vent , grain ; les Por-| lI o-iis, œ n c i e hceuf. Les Levantins, typhon. Aristote
Sl^onime exhydrias , ou exhydr'u. Pline, typhon.’ h ^R 1 EN. f. m. Nom d’homme quf se dit par cot-ation pour Symphoricn. Symphorianus. S. Sipho-j' £/2 le Cliatcl. Sancti Symphoriani Castellum, est un‘su du Bas-Forez en France, situé entre la Loire & le
k_^uo ! 1c< Valois , Not. Gall. óiy.
SlP’iNG. Ville de la Chine, dans la province deI 0n an,audépartement d’Yunning, 8 e Métropole de
province.
ídPlNG. Ville de la Chine, dans la province dey uar >gsi, au département de Suming, 9 e Métropole de
ypoK 1 "?-
ç,/ . Nom de lieu. Sipontum, Sipus, Sypus.
aric l eniiemcnt ri n e ville considérable, & leçfged’uu Archevêque. On en voit les ruines dans la( j a Pitanate, province du Royaume de Naples, près, ? ' a ville de Manfrédonia, ou son Evêché a été placé.Sìp ATY -
fc? cim ^°Y*T Symphorien.
m YLENE. Terme de Mythologie. Surnom donnéCybele, à cause de la ville de Sipylum , en Méo-le . où cette déesse étoit particulièrement honorée.
S I Q.
S^QIJFx* f> Espèce de poignard. JseyqrSicAiRE.^tNlLLE. f. f. Sorte de surtout, ou de casaque det ç . e > strie les cochers, laquais., palfreniers, 6c. met-j-o^ Ur leurs habits, de peur de les gâter. Quitte-s-nou s nos stquenilles ? Mol. L’Académie dit sou-tJs^ CS ; & c'est en effet l’ufage. Festis ex rudi" Ve i lanà confecta.
S I R.
Slsta ,
n on *m ns ^Ecriture, II L. des Rois, /n,;í,est ledéins i Une Prseine de la Tribu de Juda, à 20 stades de
Sin A f au midi, du côté d’Hébron.
JyL IR f*- Nom d’une des îles de l’Archipel. Syres ,^'df'pn ' 2 a ^pt lieues des Sdilles du côté duxiç, l , A a une ville Episcopale suffragante de Na-tins, j} ,P art ^ es si^hirans font des Chrétiens La-Papè > . * a viení qu’on l’appelle quelquefois hie du
SIR ACUsf TY -
s IRAD ^ ^oye\ Syracuse.lognp 5 r. U ^IRADIE. Nom d’une ville de laBasse-Po-liç Ues ' d lr \^ l a. EUe est située fur la Watte , à neuf®la ville de Kalifch, vers le midi oriental. Si-*omc FIL
SIR 7;i
rad avoit autrefois titre dc Duché, &r elle étoit I’apa-nage du second fils des Rois de Pologne. Elle est main-tenant capitale d’un Paiatiuat qui porte ion nom, &cqui est entre ceux de Kalitch &c de Lancici, la hautePologne tk la Silésie. Mat y.
SIRA-MANGHITS. f. m. Arbre de File de Madagascar,qui ne vient pas bien gros. Sira-Manghitus. Son bois& ses feuilles ont une odeur agréable, semblable acelle du santal blanc & du citrin ; c’est pourquoi il estappelé manghits qui cn langage du pays, signifie odo-riférant. Son écorce sent le girofle, & il jette une rési-ne jaune odorante. Le bois de cet arbre est propre pourfortifier le cœur.
SIR AN. f. m. & nom propre d’homme. Sigirannus , Si-ramnus. Il y a deux Saints Sirans qu’il ne faut pointconfondre, comme on fait quelquefois. S. Siran Abbédu Monastère d’Enille au Maine, qui a depuis portéle nom de S. Calais : S. Siran Abbé dc Loroi au paysde Brêne en Berri. Le premier vivoit au commence-ment du septième siècle. Le second qui fut Abbé deLoroi, vivoit au même siècle. S. Siran que l’on écritpar corruption S. Cyran , sorti d’une ancienne & illus-tre famille de l’Aquitaine , naquit en Berri. Il futÉchanson de Clotairc II vers l’an 615. Communé-ment l’on écrit Cyran, au lieu de Siran, qui paroîtnéanmoins le véritable mot, puifqu’il s’est formé deSigiramnus, ou Sigirannus, comme écrit Catherinot.Cependant cet Auteur prétend que Cyran est mieuxque Siran, parce que Sigiranus, dit-il, est corrompude Cyprianus. Voyez son Sanctuaire de Berri. Uneraison meilleure & plus claire, c’est que c’est l’ufagegénéral, & que pendant les soixante dc dix dernières'années du siècle passé que l’on a tant parlé tk tantécrit du fameux Abbé de Saint Cyran , on n’a ja-mais orthographié ce nom autrement que Cyran. Let-tres de l’Abbé de S. Cyran. Reliques de l’Abbé de S.Cyran, tkc.
SIRAS. Foyeiç Schiras.
$CF SIRATICK. f. m. Nom qu’on donne au Souveraind’une nation deNegres d'Afrique, qu’on nomme lesSoulis. _
SIRAUTÉ. f. f. Ce mot fe trouve dans quelques Auteurspourexprimer la qualité d’une terre qui donne à les Sei-gneurs le titre de Sire. La terre de Couci est une Si-rauté. Quelques-uns disent Sirerie au lieu de Sirautc.Voyez ce mot.
S 1 RBI. Foye-^ Xante.
SIRBON. Le ìucSirbon, connu des anciens Géographes,étoit entre la Palestine & l’Egyptc, fur la mer Médi-terranée, assez près du mont Casius. Il avoit commu-nication par un petit bras avec la Méditerranée.
SIRE. f. m. Nom & titre d’honneur, qu’on donne main-tenant au Roi seul, comme une marque de souverai-neté , quand on lui parle ou quand on lui écrit. Rexinvictissime, auguflifstme, potentissime. Dans les pla-cers ou requêtes qu’on adresse au Roi, on met tou-jours Sire. Les Épîtres qu’on lui dédie, les discoursqu’on lui fait, commencent & finissent par Aire.
Quelques uns dérivent ce mot de herus Latin ; &Guillaume Bridée est de cette opinion, qui en parlantau Roi François I l’appelle toujours Here, c’est-à-dire,Sire j ou Maître : d’autres de , Grec, signifiantSeigneur ; & Pafquier est dc cet avis, disant que lesAnciens donnoient ce titre à Dieu , & l’appeloientBeau Sire Diex : Bible Historiaux. Notre Sires Dieux:Idem. Roi des Rois, & Sire des Sires. Apocalypse.
Et sciez Sires de cest Chastel. Merlin. C’est-à-di-re : Et ferez Maître dc ce Château.
> Ovide MS.
Tu es riches & Sires,Mais en seigneurisam.
Nesson :
Pardonnc-moi beaux Sire Dieux.Car je vois que je deyien vieux.
Dans Borel.Zzzz ìj