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Tome septieme. [PRO - TE.]
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SOE

chc de Sodomie. Les Loix condamnent les Sùdonûtes

^oy Ctre br ^ bs v ^' s -

Nom d’une petite ville réduite en village,r 0 f ira ' lut la petite île de Jona, ou de Cholm-

une des Westemes, & elle a un Evêché íuftta-Çs'u'\ n \^ e Olalco. Maty.

hjOYER. Fi e f R e Sodoyer. Dans les Aílìfes de Jéru-uictn, c. cocu, p. ij2. C’est un fief en rente ou endenier. Feudum Joldata. Anciennement les Seigneursonnoient des pendons viagères à des personnes deguerre, à la charge de les tenir d’eux à foi 8 c hom-On trouve plusieurs de ces inféodations danses preuves des Maisons illustres. On peut dire quetes fiefs de Sodoyer étoient fiefs de meubles. De

snnc RlèRE -

S0DS - ?oy SoZm

SOE.

Ce mot vient de soluu , de solvo , paver, ou desolidus 3 solidata.

°e. Vieux pronom f. Sienne. Borel. Sua. La soe gent.tnr REL ‘ C’est-à-dire , ses gens.

Ohk, EVE. adj. Vieux mot. Doux , agréable. Glojs.„s ur Marot.

vEFVEMENT. adv. Vieux mot. Agréablement. Ma-

R-OT.

~ËGARSL Rivière de l’Amérique septentrionale dansh nouvelle France.

gJSOENE.ou SOUN. Foyer Soun.

”EST , ou ZOEST. Nom qui íe prononce Souest. Su-sutum. Ville Anséatique de l'Allemagne. Elle est dansle Comté de la Mark, fur la rivière d’Asse, aux con-fins du Duché de Westphalie, 8 c à cinq ou six lieuesde la ville de Hain. Cette ville paslé pour une desnieilleures places du Cercle de Westphalie. Le Roij^gobert la donna à FEvcque de Cologne, dont elleíe coua le joug, à cause de la violence du Gouverne^ent, lan 1441. Elle se mit sous la protection des'“Omtes de la Mark, qui se la sont ensuite astujettic,Nuoiqu'ils j u i ayent laissé de grands privilèges. Nousl’a-n 167j , mais elle fut ensuite rendueSOETin ett!: de Brandebourg. Maty.

f e • fi^fiL-AAS. Sortes de fromages doux dont ile ait un g ranc i n égoce en Hollande, 8 c des envois

ît?cná Crables au-dehors.

oCËUR. Ë f. Soror. Fille qui est née d’un mêmeeft d’une même mère que la personne de qui elle‘Vœwj ou qui est née de l’un des deux seulement.^ E un terme relatif à deu x. sœurs ou à une sœur 8cj, 11 ‘ttre. Ces deux sœurs fe ressemblent parfaitement.I* s aiment comme frère & sœur.to r na PPelle sœurs jumelles, celles qui font nées d’unf, me accouchement.

^®urs germaines , celles qui sont nces d’un meme^ & d’une même mère.

p ^®urs consanguines , qui sont nées du même pèrefument. v .

, ò <Œur s utérines , qui sont nées de même mere íeu-

j.Ces trois termes là sentent un peu la pratique. Ondans l’usage ordinaire, sœur de père & de mère,J Ur dé père, sœur de mere, ou sœur du côté paternelMaternel, dans le style familier, dem isœur.

^®ur naturelle ,sœur bâtarde, celle qui est née de. eme pète ou de même mère , mais hors de ma-

è

n ^UR de lait, la fille de la nourrice, par rapport aut 0Uct isson qui a sucé le même lait. On le dit par ex-H-?. 'r 1011 des autres filles que la nourrice a nourries.

. ò ®ur , e fl- encore un nom qu’on donne aux Reli-^uíes qui ne sont point dans les charges, ou qui n’ontà ? eil core atteint un certain âge. On le donne mêmeR es filles qui vivent en communauté, fans être Re-Gsi^^. Sœur Marie ,sœur Thérèse. « • • Les sœurs dules CCUt ' les Religieuses Professes; les sœurs laies, cel-de | qU pS destinés au service du Couvent. Les sœursn a , Charité, sont des filles qui vivent en commu-ait tC * ans êkte Religieuses. On les appelle autsi lesï rs gsses. On appelle encore Sœurs grises , lesT °me FH.

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Hospitalières clu Tiers-Ordre de S. François j pai'cCqu’autrefois elles étoient habillées de gris blartc. Laplupart le sont aujourdhui de blanc, quelques-unesde noir, 8c d’autres de bleu obicur. Parmi ces mêmesHospitalières du Tiers-Ordre de S. François, qui fe répandirenr en différentes provinces de France, d’Alle-magne & de Flandre, celles qui n’avoient point derentes , 8c qui vivoient d’aumônes qu’elles alloientchercher, furent appelées Sœurs dc la Celle. Celles-cialloient lervir les malades hors de leurs monastères ;les autres furent appelées les Sœurs de la Faillescause qu’elles portoient sor leurs habits, quand ellessonoisnt, de grands manteaux, ou chapes qui avoientau haut une eípèce de chaperon , dont elles fe cou-vroient le viiage. Foye% le P. Hélyot, T. VII, c. xl.Il y a aulìì en France des Religieuses Cellites, ou Cel-lestines , appelées vulgairement Sœurs noires , dontl’institut est d'aíììster les malades. Io. T. III, c. riv.Les Sœurs des Ecoles chrétiennes & charitables, sontdes Filles instituées en 1678 par le P. Barré Minime,qui viveur en communauté, mais fans faire de vœux.Leur fin est d’instruire gratuitement dans leurs écoles,les filles, & d’instruire même des principes de la foi,les grandes personnes que Dieu leur adressera. Foye £le P. Hélyot, T. VIII, c. xxx. Les Sœurs de la Croix,sont des filles en Congrégation, gouvernées par un Su-périeur , & établies pour enseigner les personnes deleur sexe, à l’cxemple des premières Chrétiennes,qu’on appeloit Diaconìjses.

Les Rois & les Reines de la Chrétienté se traitent defrètes & de sœurs , en s’écrivant les uns aux autres.

§3“ En termes de l’Ecriturc, dans le style des Hébreux ,le mot de sœur, outre l’acception qui lui est communeavec toutes les langues, signifie encore une proche pa-rente , cousine germaine ou nièce.

Ce mot est quelquefois employé au figuré , pourdésigner la ressemblance des mœurs & des inclinations.Le Prophète appelle Jérusalem Sœur de Sodome & deSamarie, parce qu’elle a imité leur idolâtrie.

•i-f C’est quelquefois un terme de caresse. Dans le Can-tique , l’époux dit à i’épouso, vous avez blessé moncœur, ma tendre sœur.

gcf On dit encore figurément, que la Poésie & la Pein-ture sont sœurs. Pline appelle sorores arbores , des ar-bres qui le ressemblent sort.

SP" En Poësie les neuf sœurs sont les Muses. Les Latinsappeloient auíîì sorores , les Parques.

On dit proverbialement & ironiquement, voilà denos sœurs, c’est une de nos sœurs, pour désigner desfilles débauchées.

Sœur , dite simplement en termes de Philosophie Her-métique, c’est le mercure, qui est la sœur du soufre,des, Sages. Dict. Herm. Soror , id ejl , mercurius.

SOEURETTE, f. 5 . Petite Sœur.

Fous m’assures que F aimable Sœurette,

Ne sera point légère ni coquette.

M. VERGiER,Aíerc. de Juin tjzs 3 p. 1146.

Ce mot est dans Cotgrave.

SQEURORGE. f. m. Vieux mot. On disoir auíîì Soror~ge ; le mari de ma sœur. Nicod, Froissard , Borel.

SOF.

SOFA. s. m. Terme de Relation. C’est une espèce d’ef-trade dont on use en Orient, qui est élevée d’un demi-pied au-dessus du niveau de la chambre, ou de lasalle , & qui est le lieu d’honneur où l’on reçoit lespersonnes les plus remarquables. Sofa , feu suggestumpulvino ornatum. Chez les T ures touc le plancher estcouvert d’un tapis de pied, & du côté des fenêtresils élèvent une estrade qu’ils appellent sofa. Il y a despetits matelas de deux à trois pieds de large, couvertsd’un autre périr tapis plus précieux encore que les au-tres. Les Turcs sont assis fur ces rapis comme les Tail-leurs. qui travaillent en France les jambes croisées,&c ils s’appuyent contre la muraille, sor de grands car-reaux de velours, de satin, & d’autres étoffes conve-

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