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Tome septieme. [PRO - TE.]
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SOL

soíiveS' de brin font de toute la grosseur d’un arbree quarn, & G nt depuis sept jusqu’à neuf pouces degtolieur. Quand elles servent aux lieux où l’on ne veutP°mt faire paroître de poutre, on les appelle solivesPajjantes, parce qu elles font la largeur d’un plancherans poutre. Il faut que les solives soient ruinées &tamponées, & eípacées de cinq ou íept pouces d’en-tr evoux. Solive dc sciage est celle qui est débitée dansUn gros arbre suivant sa longueur. Daviler.i On appellcyb/ivcj d’enchevêtrure, celles qui portente , chevetre. Ce font les deux plus fortes solives d’unP ancher,qui fervent à porter le chevêtre, & font or‘nairenient de brin. On donne aullì ce nom aux plusc °unes qaì font assemblées dans le chevêtre. Tigneuml ^ Car dinatum. Dav. Solive pavée dans la Coutume deen nont en Auvergne, art. j, c’est un plancher. Pro^••DeLaur.

i On dit d’un homme qui est oisif dans une charn-le j sc qui ne s a it à quoi s’occupcr, qu’ils’amuse àSsu°mt ter ^ es solives. Tigna numerare.

VEAU. f m. C’est la même chose que solive, sinonS u n signifie quelquefois une solive plus courte ouPusfoible. Tigillum. C’est une moyenne pièce deors d environ 5 à 6 pouces de gros, plus courte qu’unes Mve ordinaire. Dav.

^.LANZO, SULLANZO. Nom de lieu. C’étòitan-^ le nnement une ville del’Espagne Tatragonoise. Sub-î nt ) e f‘ Ce n’est aujourd’hui qu’un village du RoyaumeLéon, situé à deux lieues de la ville de Léon, quibâtie de ses ruines. Maty.

é'bER.f m . Vieux mot. Soulier. Calceus. Gauvain.m “°Rei..

sollicitation, f.s. du latin soincitatio. Ter-

qui se prend dans des significations différentes.

. Oans une signification synonyme avec instance, inf-lation, il désigne les moyens qu’on emploie pour frirej^ndescendre quelqu’un à ce qu’on désire de lui, pourarneneroù l’on veut. Impulso , impulsus. Il a fait celaploUfLitation de ses amis. Amicorum impulsu. Josephe waau y. sollicitations de la femme de Putiphar. UneJeune fille, sans expérience, ne résiste que foiblemcntfr^ UX ,/° ‘■Citations puissantes d’un Amant chéri.

1 . quefois ce mot exprime les foins qu’on prend,1 • I *’ e , nces qu on fait dans une affaire dont le succèste -S \ ntere ^' e > & les moyens qu’on emploie pour ob-mr de quelqu'un une chose qu’il peut accorder ouEu er. Ainsi l’on dit: cet homme emploie tout sone Uips à la sollicitation d’un procès. Un tel doit laP ac e qu il vient d’obtenir aux sollicitations de ses

comme synonyme

auprès des Ministres.

1 lus ordinairement il íe prendc recommandation qu’on fait à des Juges pour le, Uc ces. Toye ^ Recommandation. Auprèsdes Jugespègres, les sollicitations font inutiles-, elles fontUEeitie injurieuses. C’est les supposer ignorans ou fri-P°ns. Malgré cela,.les plaideurs accablent leurs Juges, e sollicitations , & emploient également le vice &la£^u auprès d’cux.

ré •bLICITER, v. a. qui s’emploie tantôt avec unen AfT'* tanc ° t: absolument & sans régime. Il se prendtas- ^ rens ^ cns ' c * c m ^ me que le substantif sollici-\ ç°. n ' C’est quelquefois engager, exciter quelqu’un** une chose; employer les moyens nécessairesde/- Ce condescendre quelqu'un à ce qu’on désireau Ul ' J n fts are i incitare , excitare. SollicitertcamA. Péché. a la révolte, à l’obéiífance, à la vertu.

Ad;

f en J* 1 f ut sollicité par fa femme à manger du fruit dé-m e ç’. . ° s passions nous sollicitent fans cesse au cri-$5 “ q quelqu’un de faire, à faire quelque chose.

exi» e n solliciter quelqu’un de son déshonneur,c on tr r ç ^ui des choses qui font contre son devoir,$3“ ç> e n 0lì sonneur. Expression familière.pl 0ye e r 1 en core se donner tous les foins possibles, em-affaire t0Us ^ es woyens nécessaires pour faire réussir unePar foi’t^ Pour obtenir quelque grâce. On sollicitetrui. C ou par les autres, pour foi ou pour au-d’un [j Ul qu> sollicite pour les autres, a la confiancecite pot 0 * 11 / 112 q u i demande justice; 6c celui qui solli-T lr loi, a l’embarras & la pudeur d’un hom ml í>m VU %

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qui demande grâce. La Bruy. Solliciter la liberté,l’élargiífement d’un prisonnier. Solliciter, faire solli-citer une grâce auprès du Roi, du Ministre. Certeaffaire a été bien sollicitée. On dit auí Yisolliciter sesJuges solliciter son Rapporteur , leur recommanderson affaire ; employer les moyens nécessaires peur enobtenir le jugement. J’ai sollicité mes Juges ; mesamis ont sollicité pour moi. La Justice n’est jamais sibien voilée qu’elie n’entrevoie celui qui la demande. Lepauvre qui sollicite , est presque toujours importun.FlÉcii.

Solliciter , se dit aussi des soins qu’on prend des per-sonnes; les assister, les secourir, & leur fournir toutce qui leur est nécessaire, des médecines, & mêmede l’argent. Sollicitare , curare , opitulari. L’occupa-tion la plus ordinaire de cette Dame est de solliciterles malades. Ce vieillard a pris une garde pour le sol-liciter, pour avoir loin de lui. Cette femme a biensollicité son mari pendant sa maladie. Ce mot est basen ce sens. Vaug. Il ne se trouve point dans le Dic-tionnaire de l’Académie. 03“ Aussi n’est-il connu quedu peuple, qui dit d’un malade qui manque du né-cessaire , qu’il n’a pas de quoi le solliciter.

Solliciter, se ditaulsides agens naturels pour marquerles mouvemens qu’ils causent par leur action. Movere ,agere. Un purgatif peut par son âcreté solliciter lesglandes à séparer les impuretés qui font dans les nerfs,celles qui font dans le sang & dans la lymphe, quoi-que ces impuretés soient différentes. MLm. deTrÉv.

SOLLIC ITÉRÉE, part.

03“ SOLLICITEUR, f. m. Celui qui est employé à lapoursuite dune affaire, d’un procès. Curator, Procu-rator. C’est un habil c solliciteur. Solliciteur ne se ditguère qu’en mauvaise part, en parlant de ceux qui fontprofession de suivre les procès pour un tiers.

03” Ce terme s’applique généralement à tous ceux quisollicitent une affaire ou un procès, soit pour eux,soit pour leurs amis. 11 a pour solliciteurs tous ses amis.Dans ce sens on dit auíîì au féminin solliciteuse. Unebelle solliciteuse vaut bien une bonne raison.

03“ On appelle solliciteurs en Cour de Rome, ceux quel’on appelle en France Banquiers Expéditionnaires.

03“ On appeloit autrefois solliciteurs des Refles, ce quel’on nomme aujourd’hui Contrôleur des Refles , c’est-à-dire , celui qui étoit chargé de poursuivre les Comp-tables pour les débets de leurs comptes.

SOLLICITUDE, f. f.Ennui, chagrin,inquiétude,foin.Sollicitudo, cura , angor, agritudo , moleftia, animianxietas. Le vent du Bureau n’est pas pour lui, celalui donne beaucoup de sollicitude & de chagrin. Onrémarque, jusques dans les plus grands Saints, desexercices toujours actifs, & une sollicitude qui nc serelâche point. Boss. Tout le monde ne se sert pas dece mot en ce sens; aussi est-il critiqué par Phila-minte,une des femmes savantes de la Comédie deMolière,

Ah ! sollicitude ù mon oreille est rude ,

Et put étrangementson ancienneté.

Pour l’Académie, elle nel’admet que dans ces for-tes de phrases : la sollicitude pastorale, la sollicitude desEglises, pour dire, le foin tendre & affectueux qu’unPasteur a pour son troupeau, pour son Eglise. Solli-citudo, cura Pafloralis.

03“ On dit aussi les sollicitudes du siècle, pour dire, lesfoins des choses temporelles. Les hommesviventdansune sollicitude continuelle, Sc courent avec empresse-ment après un sordide intérêt. Flech.

SOLMIFIER. v. n. Terme de Musique. C’est la mêmechose que solfier, cest-a dire, entonner les sons, enles nommant chacun par une des syllabes de GuiAretin ,ut ,re ,mi ,fa , sol , la. Les Italiens appel-lent cette action solfeggiamento, qui signifie encoreplus en particulier certaines compositions, soit en ca-nons, ou autrement, auxquels les six syllabes, ut ,re , mi, fa, sol, la, servent de sujet. J’ai vudeces sol-feggiamenti très-ingénieusement travaillés. Les mé-thodes de nos Anciens pour apprendre la Musique, en

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