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Tome septieme. [PRO - TE.]
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arjres dont on a foin, qti'on émoncîe, ond.i souchePms haute que les autres.

°ucke. "ferme de commerce en détail. C’est la plusongue de deux petites pièces de bois qui computentÇe que les Marchands appellent une taille, tut laquelleismarquent avec des hoches cuincilìonsles marchan-p S fl u ils donnent à crédit.

* àn matière de Généalogie ce mot íe dit figuré-®^ntde celui qui est fauteur d une fuite de deïcen-us. Ç est pour ainii dire, le tronc dont ces deícen-ans tout les branches. Stirps. Adam est la souche^ 8-me humain.

ú le dit auíli de celui qui est reconnu pour leP us , anc * e n dans une Généalogie. Caput , origo. Ro-, e fort est la souche de la Maiíon de France.ç, ss fauche, commencer une branche dans uneenealogi e> être le premier d’une tuite de defeen-uans - S. Louis eut plusieurs enfans; mais il n’y enque deux qui firent souche.succéder , partager pat souches. Partiri in stipes,P lr opposition à succéder par têtes, c’est succéderP*t représentation, lorsque plusieurs héritiers vien-” ent Pat représentation du défunt, Sc ne prennent°“ s ensemble que cequ’il auroit pris. Ceux quiíuc-uent par tête , prennent chacun jure fao leur por-*°n virile. Voyez Représentation Sc Portion jv «ule. y a - |

On dit que les biens ont fait souche , quand, d’ac-stûets qu’il étoient, ils font devenus propres en laPetlonne d’un sils, ou d’un héritier. ssT On dit queCcs biens font fauche , parce que le défunt est re-gardé comme la fauche doit procède l’héritage quic ev ient propre.

^He, en termes de Maçonnerie, est le corps de lagéminée , qui fort du toît, Sc qui paroît au-dessuscomble , soit qu’elle ait un ou plusieurs tuyaux,°!* languettes. La souche ne doit être que de troisP le ds plus haut que le faîte. Da vil. Il y a desJotiches rondes, celles là ne fe partagent point par lan-guettes. C’est un tuyau de cheminée de figure cylin-du^ U£> | en lanière de colonne creuíe, qui tort horsPalabo" n ' c omme il s’en voie quelques unes auais a 1 aris. Ces sortes de souches ne le partagentP Mt par des languettes, pour plusieurs tuyaux,ai .ontaccouplées ou groupées, comme celles duchâ-cau de l’Hícuriál, à 7 lieues de Madrid en Elpagne.

J^AVu.

SOUCHERE. adj. Terme de Jurisprudence. Cou-^'sfauchère est celle où pour iuccéder aux propres* être admis au retrait lignager, il faut être def-cendu de celui qui a mis l heritage dans la famille.^ SOU C H ET. f m. Terme de maçonnerie Sc decarrier. O n appelle ainsi une pierre d allez mauvaisestUaliré qui fe rire entre les bans des carrières , par-^culièrcmeiît au dessous du dernier banc.

^«chet , est aullì nue forte de plante ,‘dont il y a plu-^urs espèces. Il y a le fouchet long qui a les feuillesjCstmLtbles a celles du roseau, plus longues, plusgrê-& plus dures que celles du poireau, ayant le° s relevé &aigu. Sa tige croit à la hauteur d’envi-t0 » deux pieds, droite, triangulaire , fans nœuds ,au haut de laquelle viennent les fleurs qui font àplu-j! e urs étamines rama fiées en des bouquets larges. SaCtience est dure, triangulaire » couverte d’une écorcej lc) ‘tc. Ses racines font longues, nouées, entrelacéese * unes dans les autres, rampantes, noirâtres, d’unetstur agréable, ayant plusieurs fibres. En Latin cy-PÇ n ‘s odoratus, radice longâ } five cyperus officina-O. Bauh. Le fouchet rond cítíemblable aupré-^Çdent, mais ses racines font rondes, de la grosseurc u,le olive, jointes plusieurs ensemble. En Latind e Per “ J stundus vulgaris. C. Bauh. La racine decesd’e'n espèces de fouchet est employé dans la cruditéUn , dans la colique , dans le vertige. Il y aousf^ et: d'Inde , qu’011 appelle autrement curcumaSo Woìl an d’Inde. Voyez Curcuma.

Qn- .ffAGE. f. m. C’est une visite que font lesciets des Eaux Sc Forêts après la coupe des bois,visiter & compter le nombre Sc la qualité des

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souches abattues, afin de connaître si ^exploitationa été faire suivant l’ordonnancc. 1 r uncorum lup ratio& rccafio.

On appelle ausiî stouchctage, le compte & la mar-que des bois de futaie qu’on a permission d abattre;l'Ovdonnance veut être laite •avant l’adjudication.Voye\ Marque Sc Marteau.

SOUCHE 1 EUR. 1. m. Est un expert nommé pourfaire la visite des souches. Voye% Scuchetage.jssF SO^iCHEVER. Ternie de carrier. C’est proprement:couper le fouchet, c’est-à-dire la pierre qui fe trouvefous le dernier banc des carrières. On le dit aussi detour 1 ouvrage que sont les garçons carriers fous cha-que banc ou lit de pierres pour les séparer les unes desautres avec le marteau en croissant.

SOUCHEVEUR. f. m. Ouvrier qui travaille à ôterle fouchet , afin de séparer Sc de faire tomber lespierres.

SOUCI. f. m. Plante qui porte une fleur de mêmenom. Elle poulie des tiges menues, rondes, un peuanguleuses, divitéesen plusieurs rameaux. Ses feuillesfont oblongues, grasses, velues, blanchâtres, atta-chées fans queue à leur tige. Ses fleurs font radiées ,grandes, belles, rondes, jaunes , odorantes. Lors-qu elles font passées, iï leur succède des capsulescourbes qui contiennent chacune une semence unpeu longue. Sa racine est blanche Sc fibreuse. E11Latin caltha vulgaris. C. Bauh. Les fleurs du soucifont cordiales, íudonfiques, propres contre le ve-nin, & pour faire sortir la petite vérole.

Ce mot vient du Latin solsequium , parce que lesfleurs de cette plante fe ferment quand le soleil secouche, Sc s’ouvrent le matin quand il fe lev.e. II ya quelques autres espèces de souci.

Caltha arvensis , espèce fort commune à lacampagne Sc dans les terres ensemencées. Elle formeune touffe fort considérable & branchue, quis’élevepar ses feuilles plus ou moins larges, velues, pleinesde suc , un peu terminées en pointe , arrondies versleur partie moyenne, & fans pédicules. Al'cxtiêmiiédes blanches naissent des fleurs jaunes, pâles, dontles fleurons, ainsi que les calices font étroits. Lesgraines sont armées de piquans par-dehors.

Caltha palustris , populago. Souci d’eau , dc marais.Cette clpèce vient dans les prairies, presque partout,près des eaux courantes, souvent au pied de peupliers,ce qui lui a fait donner le nom de populago. Il fleuriten Avril, le double en Mai. La beauté des fleurs dou-bles du populago fair cultiver cette variété.íjj.y Souci. f. m. En morale , on entend par ce mot,non pas le chagrin , la solitude , l’ennui, mais imfoin accompagné d’inquiécude. Cura. Avoir, pren-dre du souci. Les affaires donnent du souci.Les/bucisqui voltigent dans les palais des Grands. Cur<t laqueatacircum tecla volantes. Les noirs soucis qui le dévo-rent font peints fur son visage ridé. Fen. Les soucisrongeans font inséparables de la condition humaine.S. Evr. Il faut préférer la simplicité d une vie par-ticulière aux faucis rongeans des avares. Boss. Lessoucis qui environnent les Rois vous seront regretterla vie pastorale. FÉ n.

Nous vivons à tâtons , & dans ce monde-ci ,

, Souvent , avec travail, on poursuit du souci.

Régnier.

Soucis pressans chassent penfers gaill^ds. Des-H.

Hans Carvel prit , fur ses vieux ans ,

Femme jeune en toute maniéré ;

II prit auss soucis cuisans :

Car f un fans Vautre ne va guère. La Font.

On appelle enfans fans souci , ceux qui ne songentqu’à fe divertir, qui ne s’inquiettent de rien. Exper-tes curarum , liberi à curis. Le sommeil charmesouciest une de ces dictions monstrueuses qu’on a banniesde la Langue. Bouh.

Ce mot vient de sollicitum. Ménage.