0n t> s de deux ou trois pieds, autour defquels font lies !
la queue divers rangs d’oìgnons. La torche est dis—er ente de la glane & de la botte. .
ou Fenons , Terme de Chirurgie , font desbâtons de la grosteur d im doigt, lesquels on envelop-pe de paille/puis d’un dcmi-linceul, & font appopriésaux jambes & aux cuisses rompues.aORCHE CUL- f- m- pa P ic r ou linge dont on se sertpour s‘essuyer le derricre. Comment Gargantua re-connut 1-esprit de Ion fils à 1 invention d’un ' Torche-cul.C est un chapitre de Rabelais. Ce mot n’est pas hon-nête.
. 9 , n r dit purement populairement' d’une chose mé-^torche^ai^ u e ^ : stst»nn torche-cul , un vrai
T ORCHE- MF. 2 . s. m. Terme de Manège. C’est un pe-tit inltrumenr de bois,'qui avec une courroie ferre étroi-tement le nez d’un cheval, quiTempêche de faire dudésordre, & de se débattre, lorsqu’il est trop fougueux,& qu on lui fait le poil } ou qu’on le ferre. Nasi conjlrìc-torium.
TORCHE-PINŒAU. s. m. Terme de peinture. Petitlinge dont le peintre se sert pour nettoyer ses pinceaux& sa piatte. ,
TORCHEPOT on GRIMPEREAU. s. m. en Latin, Sitta\°u Picus cinereus '. Le Torchepot est un peu plus grandque le pinson & le gros moineau, & approchant dela grostèur de l’alouette; il a le bec longuet, droit,noir & rond ; il a la tête & les yeux fort petits ; soncou , son dos, le dessus de ses aîles & de fa queue sontde couleur plombée ; fa queue est marquée d une ta-jcite blanche par le bout en travers, qui tire fur‘ le cendré ; il est sous le ventre & sous la gorged un châtain roux ; les racines des plumes de sonVentre , ainsi que du desitis de fa queue, sont noi-car ce que nous avons nommé de couleurs plom-bée , procède de deux plumes seulement qui couvrentle dessus; sa tête jaunit un peu par les côtés, ou en<ette partie, entre le commencement du bec & der-dere les yeux, on lui voit une tache longue, fort noire ;les pieds sont teints d’une couleur d’azur & d’eau unpeu noirâtre, mêlée d’un peu de jaune; ses doigtssont asièz longs ; ses ongles font crochus , courbés &noirs ; il est dictèrent des pics ou piverts en ce qu’il a troisdoigts devant, & un ergot derrière ; il grimpe néan-moins , & descend le long des arbres comme eux, &les ct£ufe de la même maniéré. Quelques-uns l’appel-lent grand grimpereau ; il n’a pas la langue ou lastueue forte, ni roide comme les pics.
, Lorsque cet oiseau trouve un grand trou dans un ar-bre où il veut faire son nid, 11 le ferme entièrement\em terre graste & limoneuse , n’y laissant seu-ent qu’une très-petite entrée ; mais il compose celaa ec une telle industrie , qu’il est impossible qu’unmaçon y apporte plus d’adresiè. Il fait quantité depe 1 s , 5 les élève avec beaucoup de foin : il vit dela petite vermine qu’il trouve aux environs des arbres,de leurs ecorcesr : il est fort actif & vigilant.
II y a une efpece de Torch'epot , qui ne distere dugrand que par fa taille.
Aldrovand fait mention d’un autre Torchepot, oudu moins d’un oiseau qui est d’un genre fort confor-me. Il dit qu’il a les ailes noires & blanches, &.qu’el-es . °™ sort diversifiées ; que la plus grande partie duM * C j, ^ 0n cor P s est de couleur de rouille, & qu il est
Wrun resousle menton -
' n c ' V ‘ a ' Ner t°y er , frotter pour ôter l’ordute
ftr' C sn lur st Ue ^ ue chose. Tergere , detergere, abster-Les " ' n t0rc he les pots & les plats avec les torchons.On sp 1 ? Urr J ces torchent les enfans qui ne sont pas nets.Les j, 0rc ' 2e derrière des écrits des médians Auteurs,d’or, ^ eu «d° r disent auíîi, Torcher le quarteronCe motv :Ce liett °y er avec un morceau de drapTorcher, -y^^ut de tergere. Nicod.
avec de l a terr e ^ C ^ a ?onnerie. Signifie auíîi enduireLutare parietem '■ ss raí ^ e 5 ou faire un mur de bauge,deux journées de p^° galeato illinire. Il faut employercloison, V ans à torcher cette grange, cette
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On dit proverbialement , qu’un homme n a qu àse torcher le nez d’une astaire , ou s’en torcher, labarbe ; pour dire qu’il n’y réussira pas , que ce n estpas pour son nez. Nònproficiet. On dit auíîi de celuiqui ne veut pas profiter des remontrances qu’on luifait, qu’il s’en torche le derrière.
Torché, ée, part.
TORCHETTE. f. f. Terme de Vanier. Osier tortillé aumilieu de la hotte. Vimina complicata. F aire une tor-chette.
TORCHERE ( autrefois Torchière -, ) f. f. Espèce de gué-ridon fort élevé, íur lequel on met un flambeau , ougirandole, des bougies dans les íailes des palais , desgrandes maisons. Candelabrum majus. On appellecette espèce de guéridon Torchère , parce ! qu’ony met de gros flambeaux de cire auíîi gros que destorches.
TORCHIS, f. rh. Terme de Maçonnerie. Terre grassedétrempée, avec du foin ou de la paille , dont on faitles murailles de bauge-, les cloisons, les granges dé laplupart des métairies de la campagne , & quelquefoisde simples enduits. Lutum paleatum, lutarius paries.
TORCHON, f. m. Morceau de grosse toile dont on sesert pour torcher & essuyer la vaisselle, les soulliers,les meubles,, les planchers. Penicillum , peniculamen-tum. On a donné tant de paquets dé torchons à la.blanchisseuse.
Torchon, sedit auíîi dans les ateliers, de gros bou-chons de paille qu’on met fous les pierres, lorsqu’onles transporte , ou qu’on les monte , pour empêcherqu’elles ne s’écornent, & on dit un bar armé de sestorchons. Suppositum flram.en.
On dit populairement d’une femme malpropre, quec’est un torchon , qu’elle est faite comme un torchon .
TORCIS. f. m. Vieux mot. Entre-las. Boree.
TORCOU. Voye\ Turcot.
< 80 , TORCY. Petite ville de France , dans la Brie. Il ya quelques autres lieux qui portent le même nom.Un en Bourgogne , diocèse d’Autun ; un autre enNormandie, diocèse de Rouen, qu’on appelle Torcy-le-Grand.
TORD A. Comté de la Transi! vanie, borné au Nord parles comtés de Coldsvar & de Dobaca ; à l’Orient parla rivière de Marosclv, au midi par le comté d’Albe oude Weisièmbourg ; & à l’Occidenr par les Comtés deColosvar & d’Abrobania. . ‘
La petite vile de Torda sur la rivière d’Aramas enest le chef- lieu. Elle est à cinq lieues de Clausenbourg.
TQRDAGE. 1 . m. on appelle en termes dé Manufactu-res d éroctes de foie , le tordage de la soie, la façonqu’on lui donne en doublant les fils de foie fur le mou-lin , ce qui la rend en quelque manière torse.
TORDE, TORNBURG. FoyqToRDA.
TORDE ou SAUVERABANS. Terme de Marine. CeCe font des herses, ou anneaux de corde que 1 on• met près des bouts des grandes vergues pour empê-cher que les écoutes des hunes ne coupent les r abatis.Annuli funales.
TORDERA, TARDERA. Nom d’une rivière de Cata-logne en Espagne. Tordera , Tardera. AnciennementAlba. Elle baigne Staloni & Ostalric, & se déchargedans la mer , à Blanes. Maty. b
TORDESILAS. Nom d une petite ville du royaume deLéon, en Espagne. Turris Syllana. Elle est aux confinsde la Castille vieille fur le Douro, à sept lieues de Val-lauolid ; vers le couchant. Tordesilas a un ancien châ-teau , dans lequel la Reine Jeanne, mère de Char-les-Quint mourut Tan 1555. On appelloit autrefoiscette ville Otero de Sillas, c’est-à-dire la colline deSillas, en Latin Jugutnjyllanum. Maty.
TORDEUR , euse. f. m. & f. Terme de Lainier. Celuiou celle qui tord la laine fur les Lainiers. Envoyez dela laine au Tordeur ou à la Tordeufe.
On le dit généralement des ouvriers & ouvrièresqui tordent les 'soies, les laines & les fils ; mais en 1 f n ‘tendant de diverses façons suivant les apprêts qudonne à toutes ces choses. Voye\ Tordre-
TORDION. Foyer Trontino. .
TORDION. f. m. Terme de Danse. C’est se nom qu on