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Tome huitieme. [THA - Z.]
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VAL VAM

VÀ

Valvula. D’où Ton a fait av.ffi biv alvis , triv alvis , qua-'

- dnvalvis. \

VALVERDE, ou VAL-VERDE. Ville de l’AmériqueMeridionale au Pérou dans l’Audience de Lima.

VALVULAIRE. adj. m. & f. Terme d’Anatomie. Val-vulis abundans. Le tistú vaículaire & vcdvìdaire dupoumon. Mém. deTrév.

VALVULE, f. f. Espèce de petite porte OU membrane quise trouve dans plusieurs cavités du corps, qui donnepassage a une humeur , ou a quelque autre matièrequi y doit paner, & qui empeche qu’elle ne retourned ou elle est venue. Valvula. Elle a le même usage quela soupape dans une pompe, ou autre machine hydrau-lique. Les veines & les vaisseaux lymphatiques ont desvalvues situées d espace en espace , qui s’ouvrent ducote du cœur, & qui ferment du coté des extrémités',c elt-a-dire, qu elles laissent pasiér le sang & la lymphequi vont vers se cœur, & les empêchent de retournervers les parties d’où ils viennent. Le cœur a auíïî desvalvules qui font à feutrée des vaisseaux : celles quilont à 1 entrée de la veine cave & de la veine pulmoflaire , laiísent paíser le sang qui va au cœur, & em-pêchent son retour : au contraire celles qui lont à Fentree de l’aorte & de f artère pulmonaire, laislènt sortir' e sang du cœur, & empêchent qu’il n’y retourne.Lans Vititeíiin. jéjunum , il y a des valvules quiretar-âê»t ] a descente du chyle. Le colon a auíïî une valépaistè qui empêche que les excrémens ne rentrentdans l'iseon ; il y en a encore d’autres dans cet intestinHw retardent la descente des excrémens. Quelques-unsattribuent la découverte des valvules des veines à FraPaolo. Frédéric Ruysch, célèbre Médecin d’Amster-i* n V a fait un traité des Valvules des v.aiíseaux lym-phatiques & des lactées. Constantin Varole , Boulon-nois, premier Médecin de Grégoire XIII, & mort en? 570 , est se premier Observateur de la valvule du^°yau colon. Barthelemi Euftache, natif de San SévéN U js 0 En Italie, a fait la découverte de la valvule situé°rifice de la veine coronaire, de celle qui se trouveas la veîi-ip rave proche de Foreilléte droite du cœur.

La grande valvule , en Latin valvula major, est lapartie supérieure & comme le couvercle de Fisthme,? U1 Est entre les testicules & 1e premier processus ver-fluculaire du cervelet, étant attaché à tous les deuxP 3 * leurs extrémités, & aux processus qui vont duc A r ve!ét aux testicules, par leurs côtés. Cette valvuleEst d une substance moelleuse ; son usage est d’ernpê-c her la lymphe de tomber sur les nerfs , à la base ducrâne. FI arris.

VAM

^daívo' ? om d’un bourg de Portugal. Vamba. Il elQ n j * e àita, aux confins de l’Estramadute d Elpagncsitanie '^ ren ^ P our 1 ancienne Gertigos, ville de la Lu

> OUPIRE & UPIRE. f. m. & 1

fester la Hong^ utf 0 ™. dé T «"hîme

&c. Ce íontrditlon M s) ° ravie JaSlksi ?’ ‘Vnsesiem5 v^il un, des gens morts depuis pluiieui

7 f" r ias d "’" is >lS mois. Um

ro Deot, se font vo.r . raMc l«n t , œt f UOTt 1Lng des vivans, enserre que ceux-ci s exténuent à vuse rem«i-(T- eU ss le cadavres, comme des sangsue;voir an S Eu telle abondance, qu’on ise rU' mrp:1 j CS conduits & même par les pores. Potcoupese? dCS Vampires , on les exhume , on set0,1 les bt 'f te n° n i eUr PErce le cœur, on les empalervut un na ' ^ . stAefois un Vampire met en ru metil leur fu C ç S { r s crache aux vivans fans se faire voiigens stéperìsf 5 ^ ^ es m ' ne peu-à-peu : ces pauvriils rneui-f.,,* Cl ss a vue d’œil, ils deviennent éthiqueOn dist]' Cnfin - Caémet.

pires actifs & j C ^eux sortes de Vampires, les Vai,les morts revef 5 Vampires pafïîfs. Les premiers seseconds son t T ui fucent le sang des vivans. L

sifs une fois morts^? nS - PuC2s : 111 a i s les Vampires paPour ajourer foi ev ^ e , nnent Vampires actifs.

aux Aststoires que Fou débite fur

compte des Vampires , il faudroit en prouver 1 exis-tence. A la vérité on produit des gens qui prétendentavoir beaucoup souffert des Vampires. Mais que prou-vent Ces dépositions ? què ces personnes ont cru êtreperiécutées, molestées, sucées par des Vampires. Cen’est pas ce qu’il fáut prouver. Car quand une fantai-sie régné en cçrtains cerveaux, ils se persuadent toutessortes de chimères, & les petites maisons sont pleineâde Papes, de Rois, de Généraux d’armée. Mais dansF affaite du Vampirisme qu’on nous montre des gensdignes de foi , bien sensés & de sang froid , quidisent, nous avons vu un tel jour un Vampire } quiavoir été notre parent, notre ami, qui portoit tel nom :il étoit mort depuis tant de mois ou d’années, il nousa tenu tels discours, il a fait telles opérations fur nous.Pour arrêter ses persécutions, nous Favons fait exhu-mer , &c. & depuis ce temps-là nous avons cessé de sevoir, &c. Telse doit être la formule du témoignage i& Fon défie toutes les provinces qiFon vient de nom-mer, d en produire un semblable. Ce sont des bruitspopulaires, des traditions qui se transmettent, commenos historiettes de lutins & de revenans.

Il le peut faire qu’il y ait des cadavres, qui, quoi-qu enterrés depuis plusieurs jours, répandent du langfluide par les canaux de leur corps. Tout cela est dans1 ordre de ffa Physique. Il est même très-aifé que cer-taines gens fe figurent d "erre sucés par des Vampires |

& que la peur que leur cause cette imagination fasteen eux une révolution asièz violente pour les priverde la vie. Étant occupés toute la journée de la crainteque leur inspirent ces sortes de revenans, est-il fortextraordinaire que pendant leur sommeil, les idées deces fantômes fe présentent à leur imagination, & leurcause une terreur si violente , que quelques-uns erimeurent dans Finstant, & quelques-autres peu après?Combien de gens n’a-t-on pas vu que des frayeurs ontfait expirer dans Finstant? La joie même ifa-t-elle passouvent produit un effet auíïî funeste?

VAMPIRISME, f. m. Qualité , état de Vampire \ .imagination de certaines personnes qui croient qu’ily a des Vampires. Le Vampirisme e(t une espèce defanatisme épidémiqué. Pour quiconque a des yeuxtant soit peu philosophes, il est clair que le prétenduVampirisme n’est qifune imagination frappée. VoyeçVampire.

VAN

VAN. f. ni. Ce qui ferc à nettoyer le grain battu , en íeremuant & en le serrant én F air. Vannus , ventilabrum.C est un instrument, une espèce de panier d’osier àdeux aiifes, courbés en rond par derrière , & dont lecreux diminue insensiblement jusques sor 1 e devant,ayant à peu près la forme d’une coquille. On s’en sertauíïî pour vider les eaux d’un vivier, d’un bâtardeau.

VAN, ou VEN. í. m. Terme de Relation ou d’HistoireOrientale, qui dans la langue des Mogols & des Ca-thaïens, c’est-à-dire, des Chinois, signifie uneperiodesun cycle, une révolution de dix-milie ans. Periodus jou eydus annorum decies mille. Cette période est com-posée de plusieurs autres cycles de <$o ans chacun,qui

j s'appellent auffi van ; mais celle de ioooo ans s’appellese grand Van. Les cycles ou périodes de <5o années onttrois noms diftérens ; le premier s’àppelle SchanhnekVan -, le second Jounek Van, Sc le troisième Ca Van .Ces trois Van ensemble fontiSoans, lesquels étantfinis, on reprend le premier Van ensuite le second,puis le troisième, & Fou continue toujours ainsi àcompter jusques à ce que Fon soit arrivé au nombrede ioooo qui compose le grand Van. D’Herbelot.Ce grand Van de i oooo ans est composé de 170 pe-tits Vans de 60 années.

VAN, ou VASTAN. Nom dune ville ancienne. VánajVajìana , Iban , Artemita, Ârtemidita. Elle est dansla Turcomanie , en Asie, fur le lac de Van, aux con-fins dc la Perso. Van est une ville forte, détendue párune bonne citadelle, & capitale du Bégierbcgnc deVan, qui renferme oeuf Sángiacats, ou Gouverne-•mens particuliers& qui est située entre les Beg er s-