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proces par écrit. Un Secrétaire du Roi vétéran, a ac-quis droit de Noblesse à íès enfans, il jouit des privi-y/’. es k VE durant. Il faut obtenir des Lettres deVétéran , quand on veut se déíaire d’une charge après| e vingt ans.
vétéran, se dit auíïï au Collège, d’un écolier qui faitla seconde année dans une nié me dalle. Veteranus ,emeritus. Vétéran de Rhétorique, qui fait une seconde?nnee en Rhétorique.
‘ ÊTÉRANCE. s.s. Qualité, dignité, office de Vétéran.Veterani jus. M. De la Mare traite du Droit de Vé-tírance des Commistaires Examinateurs , dans sonTraite de la Police, L. I. Tit. XI. Ch. X. §. 9. Lesíervices des Officiers qui se font distingués dans desemplois honorables , & qui ont des privilèges, onttoujours ete récompensés par nos Rois, en accordantdes lurvivances aux peres pour leurs enfans , ou desLettres de Vétérance, qui conservent aux peres, mê-me pendant leur vie, tous les honneurs & tous les pri-\ileges attachés à l Office qu’ils ont exercé pendantvingt ans. De la Mare cité. Lettres de Vétérance ac-cordées par le Roi à tel. Id.
Le Roi avoir nommé M. Rollin à une place d’Asso-cie dans f Académie des Belles-Lettres ; mais ne pou-vant pas en remplir à son gré les fonctions, il demandala K ett ' rance , qui lui fut accordée avec la distinctionVÍTti m éritoit. M. De Bo{e.yjLívRAU. Voyei Wétéravie.
' j/ERINAIRE. f. f. La connoissance des chevaux &
1 art de les traiter. C’est ainsi qu on appelle Fart de*daréchal!erie. Ars veterinaria , veterinaria medicina.
1 histoire des animaux prise par les sens, la réfle-Xl ° n a passé à la recherche de leur conservation, pro-pagation , Scc. & a produit la science qu’on nomme00 d’où sont émané la médecine, la vétérinai-rL’ n C 1Tlan óge, la chaste , la pêche , la fauconne-V • anatomie. Prosp. del’Encyc.un R / Naire » est auíïï adj. L'Art Vétérinaire. Il y a, Livre intitulé ainsi , qui traite des maladies desVé î Vaux - fait par Jean Massé, imprimé en 1563.J^Rinaire. s. m. Qui traite les chevaux ; Maréchal.
et ennarius. Après les cent Gentils-hommes de fraisgraduez par la Sainte-Union , marchoient quelques'Jtérinaires de la Confrérie de Saint Eloy. SatyreMénippé , pag. 14. des Editions de 1709. & 1711. LeCÇnue dont l’Auteur se sert ici pour désigner les Ma-* e chaux serrans, vient de Veterinarius , qui a la mêmel'gnification en Latin 3 & il l’emploie par une eípcced équivoque au mot vétéran , pour l’opposer à celuide frais gradue ^ , dont il venoit d uler pour caracté-r ner leg Gentils-hommes du Parti de l’Union. U n’est^ quelque apparence , que fous le nom de cesnniiv ri || flIrCî qssil place à la fuite de cette Noblesteil a voi ? < r Uls marc he de la Procession Ligueuse,mut- frona- 6 m °q uer des quatre Maréchaux de France,Tom z, P 7 r forg ^ s par k Ouc de Mayenne ,
^ m - Animal de la Virginie, qui res-
lembíe fort aun chat s auvage . b
v ÉTinp R ?f A r° E (i Voyei ^àlLLEUR.hr, l' V C el un petit instrument fait de deuxranches de cuivre percées en plusieurs endroits , parl pallent plusieurs petites broches ou anneaux, qu onad r P fr 1 ° UV í Ìr ni - sermer í ' ans une grande patience ouAf.ssí e ’ ou fans lavoir le secret de cet entrelacement.VéTÙ C , n “r œnea intri cata.
Sernp ‘ Teime d’Artificier. On appelle ainsi ces petitsle qu on fait avec des cartes à jouer, dont
Si U OU T e " a pas plus de trois lignes de diametre,suffit n dlametre est plus grand, une feule carre nedeux c P ° Ur le cart °uche, i! y en faut ajouter une ouVétille p mot exprime la petiteslè del’Artifice.
de corne 7 * f Un rouera siler, qui est un petit anneauVÉTILLE, L ou passe le sil.
choie de rien rf < îf ns discours ordinaire bagatelle,nugœ. Cet honu de peu de conséquence. Res nihili ,qu a des vétilles un petit esprit, qui ne s’amuíèMaire. ’ Ul ‘Puter fur des vétilles de Gram-
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De la moindre vétille il fait une merveille ,
Êt jusques auhon jour, il dit tout à l’ oreille. Mol.
Ménage le dérive du vitilìtigationes, qui íè trouvechez les Auteurs Latins, & chez les Grammairiensmodernes.
VETILLER. v. n. S’amufer à la bagatelle , s’occuper àdes choses frivoles. Nugari , nihil agere. La plupartdes gens ne s’amufent qu a vétiller. Cet homme semêle des menus foins du ménage , & ne fait tout lejour que vétiller.
Vétiller, signifie auíïï , contester fur des choses de lé-gère conséquence. De re leviffimâ litigare , certare.Vous aurez de la peine à conclure votre marché aveccet homme-là ; il est avare, irrésolu ; il sera trois moisà vétiller.
VÉTILLERIE. f. f. Chicanerie , raisonnement captieux.Les Critiques par des vétilleries veulent donner at-teinte à tout ce qu’il y a de mieux établi. Le PerePerron , Hist. Evang. tom. z. pag. 309. Il est de peud’usage.
VÉTILLEUR , eu se 3 ou VÉTILLARD , arde. s. Celui ou celle qui s’amuíè à des vétilles.-C’est un grandyetilleur. (Test une petite vétilleuse.
VÉTILLEUX, EU SE. adj. Qui demande qu’on ait foindes moindres choses.
On dit en ce sens qu’un ouvrage est vétilleux.
tgdWÉTILLEI. Nom Indien de la feuille que nousnommons Betel. Voye\ ce mot.
VÊTIR. v. a. Je vêts, tu vêts, il vêt, nous vêtons , &c.Je vêtois. Je vêtis. J’ai vêtu. Je vêtirai. Que je vête.Que je vêtijjé, ou je vêtirois. Ce verbe ne se dit guèreau singulier du présent de l’indicatif, ni à l’impératif.Habiller quelqu’un lui donner des habits. Vestire tvestem prezbere. Cet Ambastàdeur a vêtu ses gens fortsuperbement, & il a une belle livrée. C’est une œuvrede miséricorde de vêtir les pauvres. Il y a dans cettepièce d’étoffe de quoi vêtir six personnes de pied encap. Combien une femme idolâtre de son corps &toute occupée de ses ajustemens & de ses parures ,pourroit-elle vêtir de pauvres, si du moins elle vouloirconsacrer à cette œuvre de miséricorde , non pas toutce qu’elle donne, mais quelque chose de ce qu’elledonne à sa vanité. Bourdal. Exhor. T . 1 , p. 47.
On dit aussi vêtir un enfant, lui donner sa premièrerobe. Cet enfant est déjà grand, il est temps de levêtir.
Vêtir, signifie quelquefois mettre un vêtement quel-conque iur loi, une robbe une camisole. Induere ves-tem , togam. Plus ordinairement se vêtir. S’habiller.Il est long-temps à se vêtir. Vous n’êtes pas assez vêtupour la saison. Se vêtir à la Françoise, à la Turque, à lamode des François 3 des Turcs.
Vêtir , en termes de Jurisprudence , sioniste , Mettre enposteíïïon un acquéreur d’un fief ou d’un heritage. lnpojsejstonem inducere. D’où sont venus les mots devest, adveft & devesti advestir , déjavejlir , vesture &désavesiure, qui font fort fréquens dans les Coutu-mes : car autrefois on ne pouvoir prendre posteísiond’un héritage acquis, fans se présenter au Seigneur ,ou à ses Officiers 3 & il falloir que le vendeur allât dé-clarer devant eux, qu’il se devêtoit &démettoit de laposteíïïon de l’héritage au profit de l’acquéreur, quien étoit vêtu Sc mis en posteísion par la tradition d’unepaille 3 d’une verge ou bâton. On appeloit cette for-mule dejsaijìne 8csaisine, & infeflucation 3 au lieu dequoi maintenant, le Seigneur assassine un contrat fanscette formalité 3 & les Notaires, seion ce style ancien,mettent encore dans leurs contrats', que le vendeur oudonateur s est dessaisi & dévêtu de l’héritage, & en asaisi & vêtu l’acquéreur & le donataire.
Vêtir la chemise azurée. Terme de Philosophie her-métique, c’est-à-dire, faire projection del’élixir parfaitau blanc ou au rouge, sur un métal fondu ou réduit enforme mercurielle. Dict. Herm.
On dit proverbialement qu’un homme est vêtu com-me un oignon, pour dire , qu’il a plusieurs habit oucamisoles les unes fur les autres. On dit auíïï, qu il est;