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celle du ‘pendule aux horloges, a fait apperce-voir de petites inégalités périodiques, dans l’in-clinaison de l’équateur à l’écliptique, et dans laprécession des équinoxes. Bradley qui les adécouvertes , et qui les a suivies avec un soinextrême, pendant plusieurs années, est par-venu à en déterminer la loi qui peut être repré-sentée de la manière suivante.
On conçoit le pôle de l’équateur, mû surla circonférence d’une petite ellipse tangente àla sphère céleste, et dont le centre que l'onpeut regarder comme le pôle moyen de 1 équa-teur , décrit uniformément chaque année ,i 55 ",og du parallèle à l’écliptique, sur lequelil est situé. Le grand axe de cette ellipse , ton-jours tangent au cercle de latitude , et dans leplan de ce grand cercle , sous-tend un angled’environ 62 ,2 , et le petit axe sous - tend unangle de 46 1 , 3 . La situation du vrai pôle del’équateur, sur cette ellipse , se détermine ainsi.On imagine sur le plan de l’ellipse, un petitcercle qui a le même centre, et dont le dia-mètre est égal à son grand axe; on conçoitencore un rayon de ce cercle , mû uniformé-ment d’un mouvement rétrograde , de manièreque ce rayon coïncide avec la moitié du grand