( 96 )
axe, la plus voisine de l’écliptique , toutes legfois que le nœud moyen ascendant de l’orbelunaire , coïncide avec 1’équinox.e du printems ;enfin , de b extrémité de ce rayon mobile , onabaisse une perpendiculaire sur le grand axede l’ellipse ; le point où cette perpendiculairecoupe la circonférence de cette ellipse , est lelieu du vrai pôle de l’équateur. Ce mouvementdu pôle s’appelle nutation.
Les étoiles, en vertu des niouvemens quenous venons de décrire , conservent entr’ellesune position constante ; mais l’illustre obser-vateur à qui l’on doit la découverte de la nuta-tion , a reconnu dans tous ces astres , unmouvement général et périodique qui altèreun peu leurs positions respectives. Pour sereprésenter ce mouvement, il faut imaginerque chaque étoile décrit annuellement unepetite circonférence parallèle à l’écliptique ,dont le centre est la position moyenne del’étoile , et dont le diamètre, vu de la terre,sous-tend un angle,de ia5"; et qu’elle se meutsur cette circonférence , comme le soleil dansson orbite , de manière cependant que le soleilsoit constammentplus avancé qu’elle , de centdegrés. Cette circonférence, en se projettant
sur