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teur où la courbure étar,t la plus grande , ledegre dans le sens <du méridien , est le pluspetit. En allant du second au premier de cesextrêmes, les degtéts vont en augmentant, etsi l’ellipse est peu applatie , leur accroissementest à très-peu près proportionnel au quarré dusinus de la hauteur du pôle sur l'horison.
La mesure de deux degrés, dans le sens duméridien, suffit pour déterminer les deux axes del’ellipsegénératricc, et par conséquent, lafiguredelà terre supposée elliptique.Si cette hypothèseest celle de la nature , on doit trouver à-peu-près le même rapport entre ces axes, en com-parant , deux à deux, les degrés de France , dunord et de l’équateur; niais leur comparaisondonne, à cet égard, des différences qu’il estdifficile d’attribuer aux seules erreurs des ob-servations. On nomme applatisscmcni ou dupli-cité d’un sphéroïde elliptique , l excès de l’axede l’équateur sur celui du pôle , pris pour unité ;or , les degrés du nord et de France donnentt*, pour l’ellipticité de la terre , que les degrésde France et de l’équateur, donnent égalé àttt ; il paraît donc que la terre est sensiblementdifférente d’un ellipsoïde. 11 y a même, lieu decroire qu’elle n’estpas un solide de révolution,