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Tome premier.
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On ne peut lier ainsi, les uns aux autres^que des objets peu éloignés entr’eux ; pourfixer les positious respectives des lieux séparéspar de grandes distances et par les mers, il fautrecourir aux observations célestes. La connais-sance de ces positions , est un des plus grandsavantages que l’astronomie nous ait procurés.Pour y parvenir , on a suivi la méthode donton avait fait usage pour former le cataloguedes étoiles , en concevant sur la surface terres-tre , des cercles semblables à ceux que l'on avaitimaginés à la surface du ciel. Ainsi, l’axe del’équateur céleste traverse la surface de la terre,dans deux points diamétralement opposés, quiont chacun,à leur zénith,un despôles du monde,et que l’on peut considérer comme les pôles dela terre. L’intersection du plan de l’équateurcéleste avec cette surface , est une circonfé-rence qui peut être regardée comme l’équateurterrestre ; les intersections de tous les plans desméridiens célestes , avec la même surface , sontautant de lignes courbes qui se réunissent auxpôles, et qui sont les méridiens terrestres cor-respondans , si la terre est un solide de révo-lution , ce que l’on peut supposer en géographie,sans erreur sensible. Enfin , de petites circon-férences tracées de l’équateur aux pôles sur la