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plus à l’excès du double de la développée, surla somme des deux tangentes extrêmes , excèsqui est évidemment positif; ainsi , les degié3des méridiens croissent de l'équateur aux pôles,dans un plus grand rapport que celui de ladiminution des rayons terrestres.
Il est clairqueces démonstrations ontencorelieu , dans le cas où les deux hémisphères boréaletaustral, ne seraient pas égaux et semblables,et il est facile de les étendre au cas où la terrene serait pas un solide de révolution.
On a élevé des principaux lieux de la tran.ee ,sur la ligne que l'on a regardée comme la mé-ridienne de l’observatoire de Paris, des courbestracées de la même manière que cette ligne ,avec cette différence, que le premier côté tou-jours tangent à la surface de la terre, au lieud’être parallèle au plan du méridien céleste del’observatoire de Paris , lui est perpendiculaire.C’est par la longueur de ces courbes , et par ladistance de l’observatoire , aux points où ellesrencontrent la méridienne , que les positionsde ces lieux ont été déterminées. Ce travail, leplus utile que l’on ait fait en géographie , estun modèle que chaque nation éclairée s’em-pressera, sans doute,d’imiter.