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tion du mouvement de rotation de la terre ,environ soixante fois moindre à l’équateurmême, que celui de la terre autour du so-.leil. On peut encore supposer ici, sans erreur-sensible , tous les rayons lumineux que chaquepoint du disque d’un astre nous envoie ,parallèles entre eux et au rayon qui parvien-drait du centre de l’astre , à celui de la terre ,si elle était transparente. Ainsi , les phéno-.mènes que les astres présenteraient à un ob-<servateur placé à ce dernier centre , et quidépendent du mouvement de la lumière, com-tbine avec celui de la terre , sont à très - peu-;près les mêmes pour tous les observateursrépandus sur sa surface. Enfin , nous feronsabstraction de la petite excentricité de l orbeterrestre. Cela posé.
Dans l’intervalle de 571", que la lumière cm-*ploie à parcourir le rayon de l’orbe terrestre ,la terre décrit un petit arc de cet orbe , égalà 62", 5 ; or il suit des lois de la compositiondes mouvemens , que si par le centre d’uneétoile, on imagine une petite circonférenceparallèle à l’écliptique , et dont le diamètreÿous-tencle dans le ciel , un angle de 125 " ; laçiirection du mouvement de la lumière , lors-»