de la liaison des parties du système ; en rédui-sant donc au moyen des conditions de cetteliaison , les variations arbitraires , au plus petitnombre possible, dans la somme précédentequi doit être nulle pour l’équilibre ; il faudrapour que l’équilibre ait lieu dans tous les sens ,égaler séparément à zéro , le coefficient dechacune des variations restantes ; ce qui don-nera autant d’équations , qu'il y aura de cesvariations arbitraires. Ces équations réunies àtelles que donne la liaison des parties du sys-tème, renfermeront toutesies conditionsde sonéquilibre.
Considérons , par exemple , un système depoints pesans , liés entre eux d’une manièreinvariable, et concevons qu’il soit attaché à unpoint fixe autour duquel il puisse tourner libre-ment dans tous les sens. Imaginons trois axespassant par le point fixe , et perpendiculairesentre eux ; et supposons la position de chaquepoint du système , déterminée par trois coor-données parallèles à ces axes, et l’action de sapesanteur , décomposée suivant les directionsde ces coordonnées. Si l’on fait mouvoir infini-ment peu le système , autour du premier axe;il est clair que la quantité dont chaque point