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ferme les variations séculaires qui résultent desvaleurs assignées précédemment aux massesdes planètes.
Ici , se présentent plusieurs questions in-téressantes. Les ellipses planétaires ont - ellestoujours été et seront-elles toujours , à-peu-près circulaires ? Quelques - unes des planètesn’ont-elles pas été originairement des comètesdont les orbes ont peu-à-peu approché ducercle , par l’attraction des autres planètes ?La diminution de l’obliquité de l’écliptique,continuera-t-elle au point de faire coïnciderl’écliptique avec l’équateur, ce qui produiraitl’égalité constante des jours et des nuits , surtoute la terre, L,'analyse répond à ces ques-tions , d’une manière satisfaisante.Je suis par-venu à démontrer que , quelque soient lesmasses des planètes, par cela seul qu’elles semeuvent toutes dans le même sens , et dansdes orbes peu excentriques et peu inclinés lesuns aux autres ; leurs inégalités séculaires sontpériodiques et renfermées dans d’étroites li-mites , ensorte que le système planétaire nefait qu’osciller autour d’un état moyen dontil ne s’écarte jamais que d’une très-petite quan-tité. Les ellipses des planètes ont donc tou-