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îeur de la lune. Dans ces deux cas , cette dimi-nution est à très-peu près la même, et égaleà deux fois le produit de la masse du soleil ,par le quotient du rayon de l’orbe lunaire ,divisé par le cube de la distance du soleil à laterre. Dans les quadratures , l’action du soleiLsur la lune , décomposée suivant le rayon del'orbe lunaire, tend à augmenter la pesanteurde la lune vers la terre ; mais l’accroissementde sa pesanteur n’est que la moitié de la dimi-nution qu’elle éprouve dans les sysigies. Ainsi ,de toutes les actions du soleil sur la lune , dansle cours de sa révolution synodique , il résulteune force moyenne dirigée suivant le rayonvecteur lunaire , qui diminue la pesanteur dece satellite, et qui est égale à la moitié du pro-duit de la masse du soleil, par le quotient duravon de l’orbe lunaire, divisé par le cube dela distance du soleil à la terre.
Pour avoir le rapport de ce produit, à lapesanteur de la lune ; nous observerons quecette pesanteur qui la retient dans son orbite ,est à très-peu près égale à la somme des massesde la terre et de la lune, divisée par le quarréde leur distance mutuelle ; et que la force quiretient la terre dans son orbite, égale à fort