( ic>4 v
ment de rotation, 'et dont toutes les mole-,cules s’attirent réciproquement au quarré desdistances. Newton se contenta de le supposer ,et en partant de cette hypothèse et de cellede 1 homogénéité de la terre , il trouva queles deux axes de cette planète sont entre eux,comme 229 est à q 3 o.
Il est facile d’en conclure la loi de la va-riation de la pesanteur sur la terre. Pour cela,considérons differens points situés sur le mêmerayon mené du centre à la surface, d’une massefluide homogène en équilibre. Toutes les cou-ches elliptiques semblables qui recouvrent l’unquelconque d’entre eux , ne contribuent pointà sa pesanteur ; et la résultante des attractionsqu’il éprouve , est uniquement due à l’attractiond’un sphéroïde elliptique semblable au sphé-roïde entier, et dont la surface passe par cepoint. Les molécules semblables et sernblable-mentplacées, de ces deux sphéroïdes , attirentrespectivement ce point et le point correspon-dant de la surface extérieure, proportionnelle-ment aux masses divisées par les quarrés des
distances ; les masses sont comme les cubes
}
des dimensions semblables des dcuxsphéroïdes,et les quarrés des distances sont comme les