machines a vapeur. 4^
dans ses recherches, et l’admit dans son laboratoire. Les ex-périences faites en commun commencèrent le 11 juillet 1676, etfurent continue'es jusqu’au 17 février 1679. Papin rédigeait lesprocès-verbaux en français , les traduisait en latin, et du latinon les mit en anglais pour les OEuvres complètes de Boyle, im-primées à Londres en 1744? en 5 vol. in-folio. La traductionlatine fait partie du livre déjà cité, qui est contenu dans letome 2 des OEuvres de Boyle imprimées à Genève en 1682.L’Histoire de la Société royale de Londres , par Thomas Birch ,secrétaire de cette Société (4 vol. in- 4 °, Londres , 1757 ), con-tient plusieurs faits authentiques relatifs à Papin.
Le 26 janvier 1681, il présenta à la Société royale un ouvragequ’il lui avait dédié, et qui a pour titre : NcwDigestcr, 1 vol.in- 4 0 ,Londres , 1681. Peu de temps auparavant (16 décembre 1680),il avait été admis comme membre de la Société ( History of thcroyal Society, from Thomas Thompson, in~ 4 ° ; Londres , 1812),et le 8 mars 1681, il fut mis au nombre des membres honorai-res. Le 1" mars 1681, il avait quitté l’Angleterre, et il a écritce jour-là XAnvers au docteur Croune, pour le prier de re-mettre à la Société la machine à amollir les os, qu’il avaitlaissée à Londres , et pour offrir ses services à la Société enquelque endroit qu’il fût (voy. page 72 du 4 e volume de Birch).
La traduction française du New Digester a été publiée à Paris en 1682, sous le titre : la Manière cC amollir les os et de faire cuiretoutes sortes de 'viandes en fort peu de temps et à peu de frais, avecune Description de la Machine dont il se faut servir pour cct effet,ses propriétés et ses usages confirmes par plusieurs expériences, nou-vellement inventée par M. Papin, docteur en médecine ; chez EstienneMichallet, rue Saint-Jacques. Paris , 1682 ;'un petit volume in- 12,de 1 75 pages.
On lit en tête de cet ouvrage un advis de M. Comiers, prévôtde Ternant , professeur de mathématiques à Paris , qui contientle passage suivant :
u La version du livre anglais de M. Papin est autant bonnequ’on la peut souhaiter ; mais comme ce docte médecin, Fran çais de naissance, et expérimenté philosophe cosmopolite, quel’académie nouvellement établie à Venise pour perfectionner