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Histoire des machines à vapeur, depuis leur origine jusqu à nos jours / par M. Hachette
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MACHINES A VAPEUR.

Pour tracer la courbe H IV1Ï7///' fig. 3) dun mouvementcontinu, il faut remarquer que les quatre droites CO, OE, CD,DF ( fig. 4) forment un quadrilatère, dont un côte' CO est fixe,pendant que les trois autres changent de position, en conser-vant chacune la même grandeur. Trois règles, CD, OE, DEB,assemblées de manière que les deux premières CD, OE puissenttourner autour des centres fixes C et O, et quelles soient tra-versées par la troisième DEB, qui peut tourner sur les extré-mités D, E des deux premières, forment un instrument propreà tracer toutes les courbes du genre de celle que décrit le pointde suspension dune tige de piston. En discutant chacune deces courbes, daprès sa description au moyen de linstrument,on voit i° quelle est divisée en deux parties égales par le côtéfixe CO du quadrilatère mobile ; car, quelle que soit la posi-tion du quadrilatère, ou peut supposer quil lasse une demi-révolution autour de la droite CO, et, dans ce mouvement, unpoint quelconque B du côté ED du quadrilatère, viendra seplacer, sur la perpendiculaire BB', à la droite CO. en un point B,tel quon aura B1 = BT, en sorte que la droite CO est un dia-mètre de la courbe, qui divise en deux parties égales les cordesde cette courbe perpendiculaires au diamètre ; 2 ° que le qua-drilatère mobile se transforme en deux triangles dans toutesles positions le côté fixe est traversé par le côté mobile

faire mouvoir (fig. 4) une droite de longueur constante entre deux cercles.Ea discussion de ces équations, la recherche des meilleures dimensions àdonner au quadrilatère)EO, pour quune branche de la courbe décritepar un point dun côté de ce quadrilatère, sécarte sur la plus grande lon-gueur, le moins possible de la ligne droite, conduisent à des calculs longset compliqués. On arrivera plus facilement an même résultat, par quelqueslâtonnemens, qui se feront au moyen du quadrilatère de lappareil (fig. 4),appareil dont lexécution et lusage ne présenteront aucune difficulté.puisquil est formé par quatre règles de bois assemblées à boulons, et quilsuffira de faire varier un peu la position de ces boulons sur les règles.Quantaux premières dimensions à donner avant le tâtonnement aux côtés duquadrilatère CDEO (fig. 4), elles seront déterminées par les données dela figure a, et par la construction géométrique du contre du contre-balan-cier, qui résulte de ces données.